Editorial: La gouvernance que le Grand Capital veut imposer aux peuples. Son programme sera celui des gouvernements.

The Economist est le phare du néo libéralisme.

Sa lecture complétée par celle du Financial Times nous renseigne beaucoup plus sur les problématiques qui agitent la super classe mondiale et ses grandes dynasties que ne le fait l’analyse pourtant attentive des propos et programmes des gouvernements.

The Economist est une publication Rothschild et c’est à lui tout seul une sorte de Think Tank ; mais un Think Tank qui a les moyens de s’auto-financer, qui n’a pas à mendier des ressources chaque année pour couvrir ses budgets.

The Economist peut avoir une stratégie, la dérouler, car il bénéficie de la continuité. Et c’est certainement ce qui en fait sa valeur, il a une ligne stratégique qui correspond aux besoins de reproduction du très grand capitalisme financier mondialisé dégagé des liens nationaux.

Il est authentiquement au dessus des nations comme les sont les très grandes dynasties. Il alimente bien sur toute la pensée qui tourne autour du Grand Reset ou du capitalisme inclusif façon Davos. Il nourrit même c’est visible la pensée du Pape.

Si vous le lisez attentivement, vous arrivez à discerner les inflexions dans les orientations de gens comme Macron face aux évènemenst.

Quand Macron rend servilement ses comptes à ses mandants, il va à l’essentiel, ce qu’il ne fait pas face au peuple et encore moins face à la représentation nationale.

Il rend compte de sa mission et du principal défi que comporte sa mission: briser la France historique, l’insérer dans le Plan global des ultra riches sans déchainer les colères et les révoltes. Macron a promis de tenir bon dans la volonté réformatrice sans céder devant l’impopularité ou la colère du peuple . Et pour l’instant c’est mission accomplie.

The Economist ne fait pas comme les autres publications du petit business, il ne surfe pas sur les vagues bêtement, non il crée les vagues en ce sens qu’il alimente les stratégies du Très Grand Capital/Très Grand Pouvoir, stratégies qui sont ensuite déclinées assez stupidement par les médias Main Street du type Drahi ou Bouygues. The Economist est aux sources même du pouvoir par sa symbiose avec les grands de ce monde, les très grands, qui n’ont pas à parler sans cesse pour être entendus, à l’inverse de gens comme Elon Musk, ce roturier qui essaie d’être admis dans ce monde.

Lisez ce texte, analysez-le, gardez-le car c’est tout un programme de gouvernance.

Gouvernance au nom apparent de la croissance et de la prospérité, mais en réalité en profondeur, c’est une gouvernance holiste élaborée pour faire face à l’enchainement suivant:

-profitabilité insuffisante du capital

– faiblesse des investissements productifs

– faiblesse de la productivité

– faiblesse de la croissance

Cette gouvernance repose sur un relatif nettoyage de la pourriture qui a été accumulée au cours de ces dernières décennies mais surtout sur le maintien du libre-échange, sur des réformes des modes de vie pour les rendre moins coûteux, sur une régression de l’état providence, sur le mathusianisme compensé par l’immigration, sur l’euthanasie des personnes agées, sur la dégradation des conditions de vie comme par exemple en matière de logement et d’urbanisme.

Le fond du fond de cette adaptation afin de retrouver la croissance c’est l’application, l’imposition d’une gouvernance qui vient d’en haut et qui tourne le dos à la démocratie. Ce que veulent les peuples est considéré comme un obstacle à vaincre, comme une barrière à abattre.

Pour satisfaire cet objectif de croissance, lequel est considéré comme allant de soi, il faut réduire tous les coûts directs et indirects de reproduction de la force de travail, voila l’axe qui est fixé aux gouvernements et aux institutions internationales.

Le monde doit être piloté d’en haut par des Sachants, par des Stake Holders pour reprendre le vocabulaire de Davos.

Une phrase me semble terriblement significative:

« Les politiciens préfèrent faire des folies sur le produit de la croissance qui existe. Les gouvernements dépensent beaucoup plus pour le bien-être, comme les retraites et, en particulier, les soins de santé« . 

Et celle ci, elle sonne comme l’axe central de la politique du Poulain Rothschild, Macron:

Les gens peuvent considérer que les dépenses de santé et de retraite sont manifestement bonnes. Mais cela a des inconvénients. Davantage de personnes travaillent dans un domaine où les gains de productivité, et donc les améliorations du niveau de vie global, sont difficiles à induire. Les personnes âgées en parfaite forme abandonnent leur travail pour toucher une pension. Pour financer cela, il faut des impôts plus élevés ou des réductions ailleurs.

La situation bilantielle des gouvernemenst est intenable, ils ont constitué des passifs colossaux en accordant des soutiens et des subsides à tour de bras, en particulier lors des crises sanitaires, mais cela ne peut durer:

« Personne ne se réjouit lorsqu’une entreprise fait faillite ou que quelqu’un tombe dans la pauvreté. Mais l’État providence rend les économies moins adaptables, ce qui limite finalement la croissance en empêchant les ressources de passer d’utilisations improductives à des utilisations productives ».

On voit clairement la cohérence de la ligne de la gouvernance qui est proposée; il s’agit de lever tous les obstacles à la croissance, tous sauf un, à savoir le MUR du TRES GRAND CAPITAL ; ce mur est sacré, il ne doit pas être contesté, le capital et ses droits sont les invaraiants autour duquel doit s’articuler la politique volontariste de retour à la croissance.

Il n’existe pas d’alternative car le capitalisme tel que l’entendent ces milieux supérieurs est l’état naturel, tout comme les règles occidentales imposées à la Russie, la Chine et les Pays du Sud sont l’état naturel de la vie géopolitique.

On en revient à ma formule résumée favorite:

« il faut que tout change pour tout le monde sauf pour le Très Grand Capital et le Très Grand Pouvoir »

Le paragraphe de conclusion est terrible, assimilez tout ce qu’il comporte comme négation de la démocratie, comme volonté d’éliminer l’homme ancien, de produire un homme nouveau, comme menace implicite et savourez l’usage du mot « ennemi »:

« Ce qui pousserait l’Occident dans une nouvelle direction n’est pas clair. Il n’y a aucun signe de changement pour l’instant, au-delà des tentatives malavisées de M. Trump et de Mme Truss. Une autre crise financière ferait-elle l’affaire ? Un changement devra-t-il attendre que les baby-boomers ne soient plus là ? Quelle que soit la réponse, jusqu’à ce que la croissance s’accélère, les décideurs politiques occidentaux doivent espérer que leurs ennemis continueront à commettre des erreurs ». 

Un dernier mot: l’interlocuteur de The Economist ce sont les politiciens; c’est sur eux qu’il fait pression et c’est à eux qu’il s ‘adresse, pas aux peuples:

Le problème est que la relance de la croissance s’est dangereusement glissée hors des listes de choses à faire des politiciens . Leurs manifestes électoraux sont moins axés sur la croissance qu’auparavant, et leur appétit pour la réforme s’est évanoui.


L’année a été bonne pour l’Occident. L’Alliance a surpris les observateurs avec son front uni contre l’agression russe. Alors que la Chine autoritaire traverse l’une de ses périodes de croissance les plus faibles depuis le président Mao, l’économie américaine rugit. 

Une vague de populisme dans les pays riches, qui a commencé en 2016 avec le Brexit et l’élection de Donald Trump, semble avoir atteint son maximum.

Pourtant, loin de l’attention du monde, les démocraties riches sont confrontées à un problème profond et lent : une faible croissance économique. 

Au cours de l’année précédant la covid-19, le PIB des économies avancées a augmenté de moins de 2 %. 

Les mesures à haute fréquence suggèrent que la productivité des pays riches, la source ultime de l’amélioration du niveau de vie, est au mieux stagnante et peut-être en déclin. 

Les prévisions officielles suggèrent que d’ici 2027, la croissance  du PIB par habitant dans le pays riche médian sera inférieure à 1,5 % par an. Certains endroits, comme le Canada et la Suisse, verront des chiffres plus proches de zéro.

Peut-être que les pays riches sont voués à une croissance faible. Beaucoup ont des populations qui vieillissent rapidement. Une fois que les marchés du travail sont ouverts aux femmes et que l’enseignement universitaire est démocratisé, une importante source de croissance est épuisée. De nombreux fruits technologiques à portée de main, tels que les toilettes à chasse d’eau, les voitures et Internet, ont été cueillis . 

Ce problème de croissance est cependant surmontable. 

Les décideurs politiques pourraient faciliter le commerce transfrontalier, donnant un coup de fouet à la mondialisation. Ils pourraient réformer l’urbanisme pour permettre de construire, en réduisant les coûts de logement exorbitants. Ils pourraient accueillir des migrants pour remplacer les travailleurs qui partent à la retraite. Toutes ces réformes augmenteraient le taux de croissance.

Douleurs de croissance

Malheureusement, la croissance économique est passée de mode. Selon notre analyse des données du projet Manifesto, qui recueille des informations sur les manifestes des partis politiques au fil des décennies, ceux de l OCDE , un groupe de pays majoritairement riches, sont environ deux fois moins axés sur la croissance qu’ils ne l’étaient dans les années 1980 (voir tableau 1). Les politiciens modernes sont moins susceptibles de vanter les avantages des marchés libres que leurs prédécesseurs, par exemple. Ils sont plus susceptibles d’exprimer des sentiments anti-croissance, tels que des mentions positives du contrôle du gouvernement sur l’économie.

Lorsqu’ils parlent de croissance, les politiciens le font d’une manière peu sophistiquée. En 1994, une référence de Gordon Brown, le chancelier fantôme britannique, à la « théorie post-néoclassique de la croissance endogène » a été moquée, mais cela indiquait au moins un engagement sérieux sur la question. Des politiciens tels que Lyndon Johnson, Margaret Thatcher et Ronald Reagan ont proposé des politiques basées sur une théorie cohérente de la relation entre l’individu et l’État. La petite coterie de champions modernes du GDP, tels que M. Trump et Liz Truss, n’offre guère plus que du reaganisme réchauffé .

L’apathie envers la croissance n’est pas seulement rhétorique. 

La Grande-Bretagne fait allusion à une perte de zèle plus large. Dans les années 1970, le budget moyen contenait des réformes fiscales représentant 2 % du PIB . À la fin des années 2010, les politiques avaient deux fois moins d’impact Un article publié en 2020 par Alberto Alesina, ancien économiste de l’Université de Harvard, et ses collègues du FMI et de l’Université de Georgetown ont mesuré l’importance des réformes structurelles (telles que les modifications de la réglementation) au fil du temps. Dans les années 1980 et 1990, les politiciens des économies avancées en ont mis en œuvre un grand nombre, rendant leurs économies plus élégantes. Dans les années 2010, cependant, ils avaient perdu de leur élan : les réformes étaient pratiquement au point mort.

Notre analyse des données de la Banque mondiale suggère que les progrès se sont encore ralentis ces dernières années, voire se sont inversés (voir graphique 2). Le gouvernement américain a introduit 12 000 nouvelles réglementations en 2021, une augmentation par rapport aux dernières années. 

De 2010 à 2020, les restrictions tarifaires imposées aux importations par les pays riches ont doublé. La Grande-Bretagne a voté et mis en œuvre le Brexit. D’autres pays se sont retournés contre l’immigration. En 2007, près de 6 millions de personnes, sur le net, ont migré vers les pays riches. En 2019, le nombre était tombé à seulement 4 millions.

Les gouvernements sont également devenus moins favorables aux nouvelles constructions, qu’il s’agisse de logements ou d’infrastructures. 

Un article de Knut Are Aastveit, Bruno Albuquerque et André Anundsen, trois économistes, constate que les « élasticités de l’offre » de logement aux États-Unis, c’est-à-dire la mesure dans laquelle la construction répond à une demande plus élevée, ont diminué depuis le boom immobilier des années 2000. Cela reflète probablement des politiques d’utilisation des terres plus strictes et des handicaps  plus puissants . La construction de logements dans le monde riche a atteint environ les deux tiers de son niveau au cours de cette décennie.

Les politiciens préfèrent faire des folies sur le produit de la croissance qui existe. Les gouvernements dépensent beaucoup plus pour le bien-être, comme les retraites et, en particulier, les soins de santé. 

En 1979, le cinquième inférieur des salariés américains a reçu des transferts sous condition de ressources représentant moins d’un tiers de leur revenu avant impôt, selon le Congressional Budget Office. En 2018, ce chiffre était supérieur aux deux tiers. Selon un rapport de 2019, les dépenses de santé par habitant dans l’ ocde augmenteront à un taux annuel moyen de 3 % et atteindront 10 % du pib d’ici 2030, contre 9 % en 2018.

La politique est de plus en plus une course aux armements avec des promesses de plus d’argent pour les soins de santé et la protection sociale. « Il y a 30 ou 40 ans, on tenait pour acquis que les personnes âgées n’étaient pas de bons candidats pour la transplantation d’organes, la dialyse ou les interventions chirurgicales avancées », a écrit Daniel Callahan, éthicien. « Cela a changé. » Une plus grande richesse a permis cela. Pourtant, les politiciens demandent rarement si un dollar supplémentaire pour les soins de santé est la meilleure utilisation de l’argent. Les Britanniques dans les années 90 reçoivent des soins de santé et sociaux qui coûtent au pays environ 15 000 £ (17 000 $) par an, soit environ la moitié du PIB britannique par personne. Les budgets doivent-ils augmenter d’année en année pour répondre à la demande croissante, même si le prix de la prestation de ces soins est également susceptible d’augmenter ? Si oui, où est la limite ?

Les gens peuvent considérer que les dépenses de santé et de retraite sont manifestement bonnes. Mais cela a des inconvénients. Davantage de personnes travaillent dans un domaine où les gains de productivité, et donc les améliorations du niveau de vie global, sont difficiles à induire. Les personnes âgées en parfaite forme abandonnent leur travail pour toucher une pension. Pour financer cela, il faut des impôts plus élevés ou des réductions ailleurs. Depuis le début des années 1980, les dépenses publiques de recherche et développement dans l’ensemble de l’ OCDE -en % du PIB- , ont diminué d’environ un tiers.

Une grande partie des dépenses supplémentaires intervient en temps de crise. Les politiciens sont de plus en plus soucieux d’empêcher que de mauvaises choses n’arrivent aux gens ou de les dédommager lorsqu’ils le font. L’énorme système de garanties de crédit, de moratoires sur les expulsions et d’annulation de dettes introduit pendant la pandémie a mis un terme aux faillites et aux défauts de paiement. C’était radical, mais aussi l’extrémité mince du coin.

En Amérique, par exemple, le gouvernement fédéral a assumé d’énormes passifs éventuels. Il garantit une quantité toujours plus grande de dépôts bancaires des gens ; il pardonne les prêts étudiants; il offre une grande variété de backstops implicites et explicites à tout, des aéroports aux autoroutes. 

Nous avons précédemment estimé que l’Oncle Sam est responsable d’un passif d’une valeur supérieure à six fois le PIB américain . Cette année, les gouvernements européens se sont ruinés pour offrir un soutien financier aux ménages et aux entreprises pendant la crise énergétique du continent. Même l’Allemagne, qui est normalement le dépensier le plus discipliné d’Europe, a alloué des fonds représentant 7 % du PIB à cette fin.

Personne ne se réjouit lorsqu’une entreprise fait faillite ou que quelqu’un tombe dans la pauvreté. Mais l’État providence rend les économies moins adaptables, ce qui limite finalement la croissance en empêchant les ressources de passer d’utilisations improductives à des utilisations productives. 

Il existe déjà des preuves que l’aide fiscale distribuée pendant la pandémie a créé davantage d’entreprises «zombies» – celles qui sont en activité, mais qui créent peu de valeur économique. Les énormes passifs implicites des gouvernements signifient également des dépenses plus élevées en période de crise, ce qui renforce la tendance à une fiscalité plus élevée.

Puissance grise

Pourquoi l’Occident s’est-il détourné de la croissance ? Une réponse possible concerne le vieillissement des populations. Les personnes qui ne travaillent pas ou qui approchent de la fin de leur vie active ont tendance à être moins intéressées à s’enrichir. Ils soutiendront les choses qui leur profitent directement, comme les soins de santé, mais s’opposeront à celles qui ne produisent des avantages qu’après leur départ, comme l’immigration ou la construction de maisons. Leur participation aux élections a tendance à être élevée, de sorte que leurs opinions ont du poids.

Pourtant, les populations occidentales vieillissent depuis des décennies, y compris pendant les années 1980 et 1990 réformistes. Ainsi, le changement de l’environnement dans lequel la politique est élaborée peut jouer un rôle. 

Avant les médias sociaux et les nouvelles en continu, il était plus facile de mettre en œuvre des réformes difficiles. 

Les perdants d’une politique – une entreprise exposée à une plus grande concurrence de l’étranger, par exemple – n’avaient souvent d’autre choix que de souffrir en silence. En 1936, Franklin Roosevelt, parlant des opposants à son New Deal, se sentait capable d’« accueillir » la haine de ses adversaires. Désormais, les personnes lésées ont plus de moyens de se plaindre. En conséquence, les décideurs politiques sont davantage incités à limiter le nombre de personnes perdantes, ce qui entraîne ce que Ben Ansell de l’Université d’Oxford appelle une « décision nationale par comité ».

Les niveaux élevés d’endettement ont également limité la marge de manœuvre des décideurs politiques. Dans l’ensemble du groupe des pays riches et puissants du g 7, la dette privée a augmenté de l’équivalent de 30 points de pourcentage du pib depuis 2000. Même de faibles baisses des flux de trésorerie pourraient compliquer le service de la dette. Cela signifie que les politiciens interviennent rapidement en cas de problème. Leur objectif est de maintenir le spectacle sur la route – en évitant une répétition de la crise financière de 2007-09 – plutôt que d’accepter la douleur d’aujourd’hui comme le prix d’un avenir meilleur.

Ce qui pousserait l’Occident dans une nouvelle direction n’est pas clair. Il n’y a aucun signe de changement pour l’instant, au-delà des tentatives malavisées de M. Trump et de Mme Truss. Une autre crise financière ferait-elle l’affaire ? Un changement devra-t-il attendre que les baby-boomers ne soient plus là ? Quelle que soit la réponse, jusqu’à ce que la croissance s’accélère, les décideurs politiques occidentaux doivent espérer que leurs ennemis continueront à commettre des erreurs. 

Why are the rich world’s politicians giving up on economic growth?

Even when they say they want more prosperity, they act as if they don’t

La perspective de récession pourrait planer sur l’économie mondiale aujourd’hui, mais les difficultés du monde riche face à la croissance sont encore plus graves. 

Le taux de croissance à long terme a diminué de manière alarmante, contribuant à des problèmes tels que la stagnation du niveau de vie et les populistes fulminants. 

Entre 1980 et 2000, le pib par habitant a augmenté à un taux annuel de 2,25 % en moyenne. Depuis lors, le rythme de croissance est tombé à environ 1,1 %.

Bien qu’une grande partie du ralentissement reflète des forces immuables telles que le vieillissement, une partie peut être inversée. 

Le problème est que la relance de la croissance s’est dangereusement glissée dans les listes de choses à faire des politiciens . Leurs manifestes électoraux sont moins axés sur la croissance qu’auparavant, et leur appétit pour la réforme s’est évanoui.

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4 réflexions sur “Editorial: La gouvernance que le Grand Capital veut imposer aux peuples. Son programme sera celui des gouvernements.

  1. Tous ces gens planent complètement:ils estiment qu’avec de l’argent ils peuvent tout dominer.
    Ils n’ont plus aucune conscience de la valeur réelle de leur argent .
    Jusqu’a aujourd’hui, ou les gens commencent a refuser de travailler parce qu’ils ne gagnent pas assez.
    Des secteurs entiers de l’économie de production s’arretent.
    Or la puissance d’une monnaie est principalement basée sur la puissance économique(la puissance militaire dépendant de la puissance économique).
    Tout ce qu’ils détruisent économiquement,c’est un coup de scie supplémentaire sur la branche sur laquelle ils sont perchés.

    On en revient toujours a la meme incompréhension de leur part:la nourriture ou l’énergie,les matières premières, ne peuvent pas s’imprimer .

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    1. Les ultra riches disposent de propriétés bunkerisées de luxe de plusieurs milliers d’hectares avec tous les personnels sur site pour cultiver élever cuisiner gardiennes… tout ceci loin très loin du futur champ de bataille européen…

      Croyez-vous que.les grandes familles dynastiques ont vécu sous les bombardements durant les 2 premières guerres mondiales ? (qu’elles avaient contribué à déclencher)

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