Le fondateur du groupe Wagner explique pourquoi ses effectifs peinent à s’emparer de Bakhmut

Le fondateur du groupe Wagner explique pourquoi ses effectifs peinent à s’emparer de Bakhmut

La progression du groupe paramilitaire russe Wagner est lente à Artiomovsk, une ville au nord de Donetsk rebaptisée par les Ukrainiens en Bakhmout. En cause, les innombrables lignes de défense érigées dans la ville, selon le fondateur du groupe Evgueni Prigojine.

«Artiomovsk, c’est une forteresse dans chaque bâtiment. Les gars peinent pendant plusieurs journées à prendre une maison. Parfois pendant des semaines. On les prend une à une.»
Selon Evgueni Prigojine, la prise d’une nouvelle maison ne signifie pas que la défense ukrainienne est percée.

«Le matin, on prend une maison. Mais derrière il y a une nouvelle ligne de défense et pas la dernière. Combien y en a-t-il à Artiomovsk? Dire qu’il y en a 500 ne serait probablement pas une erreur. Elles se succèdent tous les dix mètres.»

La prise de cette ville revêt cependant une grande importance, car elle est une plaque tournante du transport pour approvisionner les troupes ukrainiennes dans le Donbass.


Les combats pour la ville durent depuis le mois d’août.

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