USA: une impasse fiscale et des turbulences sur le marché obligataires semblent inévitables. A la Britannique!

Tout le monde ne partage pas l’optimisme des Bourses.

Ici c’est une voix autorisée qui essaie de se faire entendre.

C’est celle de Bill Dudley. Il se demande ce qui pourrait mal tourner.

Bill DudleyBill Dudley, chroniqueur d’opinion Bloomberg et conseiller principal de Bloomberg Economics, est chercheur principal au Center for Economic Policy Studies de l’Université de Princeton. Il a été président de la Federal Reserve Bank de New York de 2009 à 2018 et vice-président du Federal Open Market Committee. Il était auparavant économiste en chef des États-Unis chez Goldman Sachs. , chroniqueur de Bloomberg Opinion et conseiller principal de Bloomberg Economics, est chercheur principal au Centre d’études de politique économique de l’Université de Princeton. Il a été président de la Federal Reserve Bank de New York de 2009 à 2018 et vice-président du Federal Open Market Committee. Il était auparavant économiste en chef américain chez Goldman Sachs.

Bill Dudley:

À certains égards, les perspectives économiques des États-Unis pour 2023 sont verrouillées. L’objectif de la Réserve fédérale est de ramener le taux d’inflation à 2 % au cours des prochaines années. Pour ce faire, il maintiendra une politique monétaire suffisamment stricte pendant suffisamment longtemps pour restreindre l’activité économique. Cela finira par assouplir suffisamment le marché du travail pour faire baisser l’inflation des salaires dans la fourchette de 3 à 4 %, conformément à leur objectif d’inflation.  

Ainsi, bon nombre des questions posées par les acteurs du marché portent sur les marges. Jusqu’où la Fed devra-t-elle augmenter ses taux d’intérêt ? Combien de temps devront-ils y rester ? Un ralentissement économique suffira-t-il ou les États-Unis tomberont-ils en récession ?  

Pour Dudley, on passe à coté de l’essentiel.

Bill Dudley craint une révulsion des marchés provoquée par les déficits budgétaires, l’impasse fiscale, et une turbulence des marchés obligataires du type de celle qui a destabilisé la Grande Bretagne.

Il va très loin puisqu’il n’hésite pas à affirmer que cela est inévitable.

Un defict de 5% du GDP alors que l’on est au plein emploi lui parait une folie.

On est quasi au bord du précipice.

Surtout à un moment ou les dépenses vont bondir du fait des taux plus élevés, des couts de securité sociale et medicaux, générés par la pyramide des ages.

La Fed va être ruinée par la hausse des taux servis sur les reserves bancaires , elle va passer de 100 milliards de profits a 100 milliards de pertes.

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