Le débat sur la dette et son plafond est un simulacre.
Un simulacre dont la fonction systémique objective est double:
-faire semblant que les Etats-Unis se préoccupent de rester solvables et d’honorer leurs engagements
-peser sur lé marché financier afin de créer un puissant ressort qui va se détendre lors du soulagement de la resolution de la fausse crise. Les TBTF vont faire un profit considerable. Les gogos vont être grugés.
indirectement il s’agit d’alimenter l’illusion d’une différence entre démocrates et républicains alors qu’ils sont d’accord sur le fond et ne constituent que les deux faces de la même médaille.
En bourse les occasions comme celles qui sont fournies par les faux débats et les fausses craintes sont les meilleures. Elles mettent un tas de gens naifs du mauvais coté du bateau et quand le vent tourne, elles les noient, entende apr là qu’elles les dépouillent.
C’est une triste comedie que celle là.
Comment les USA , comment le monde politique , comment l’ uniparti au service de l’hegemonie si profiatble se déchirerait il stupidement pour quelques milliards ou même quelques dizaines de milliards! Nous sommes dans le marchandage sordide et en même temps dans la connivence à grande échelle.
Le grand atout des Etats Unis c’est que tout le monde joue le jeu, pour … baiser les tiers, ceux qui ne participent pas à la collusion.
L’inflation dans la zone euro s’est accélérée le mois dernier, a déclaré Eurostat.
Cela confirme les données préliminaires indiquant une croissance des prix de plus en plus tenace parmi les 20 pays partageant l’euro.
La croissance globale des prix s’est accélérée pour atteindre 7,0 % en avril, contre 6,9 % un mois plus tôt, la hausse des coûts des services et de l’énergie ayant compensé un ralentissement de la croissance des prix alimentaires.
Bien que la croissance sous-jacente des prix, l’objectif principal des décideurs politiques de la Banque centrale européenne ces derniers mois, ait quelque peu ralenti, la composante des services a continué de s’accélérer, indiquant une montée des pressions sur les salaires qui pourrait maintenir l’inflation au-dessus de l’objectif de 2 % de la BCE.
Hors prix volatils des aliments et du carburant, l’inflation sous-jacente a ralenti à 7,3 % contre 7,5 %, tandis qu’une mesure encore plus étroite, qui exclut l’alcool et le tabac, a ralenti à 5,6 % contre 5,7 % lors de sa première baisse depuis juin dernier.
L’inflation est supérieure à l’objectif de 2 % de la BCE depuis près de deux ans et la banque a relevé les taux d’intérêt de 375 points de base combinés depuis juillet dernier pour arrêter la croissance galopante des prix.
Mais d’autres hausses sont probables, car il faudra 2025 avant que l’inflation ne revienne à la cible . Le « dernier kilomètre » de la désinflation, passant de 3 % à 2 %, pourrait être particulièrement difficile et prendre près de 2 ans.
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