Une nouvelle défaite historique des classes salariées

Il s’agit simplement d’une politique délibérée en particulier en Europe et en France de réduction des salaires en termes réels pour rendre les travailleurs « plus compétitifs » et soi disant rembourser la dette.

Il y a six façons de le faire :

* « Dévaluation externe » : baisse du taux de change et baisse des salaires réels en « monnaies fortes ».

* « Dévaluation interne » : une récession avec chômage se traduit par des baisses de salaires, notamment pour les nouveaux embauchés, qui sont désespérés.

« attaques contre les salaires indirects tels que retraites, santé et indemnités-chomage»

«Inflation interne » : tous les prix, sauf les salaires, augmentent, et les salaires baissent en termes de pouvoir d’achat.

«destruction des epargnes et des fonds de retraites par dilution monétaire et effet Cantillon»

«destruction et pillage des biens communs comme les services publics.»

Les taux d’intérêt réels sont bien négatifs, car l’inflation du coût de la vie est d’environ 12-18 % et les taux d’intérêt (pour les banques et les créanciers hypothécaires) sont de 5-6. %, qui est à peu près une licence pour imprimer de l’argent.

Ainsi, 2-3 ans d’inflation du coût de la vie à 12-18% sont conçus pour rendre les salaires « plus compétitifs » d’environ 30-40%, et pour enrichir énormément ceux qui peuvent emprunter à 5-6% quand les autres prix évoluent. beaucoup plus vite.

2 réflexions sur “Une nouvelle défaite historique des classes salariées

  1. Heureusement, nous avons Mélenchon pour nous expliquer clairement tout cela chaque fois qu’il prend la parole ! Sandrine Rousseau, malgré son doctorat en sciences économiques de gauche, on ne peut pas compter sur elle étant donné qu’elle a publiquement révélé aimer se faire mettre…

    Cordialement

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