La nanification de l’Europe.

Comment les États-Unis détruisent leurs concurrents

En 2008, l’économie de l’UE dépassait de 10% celle des États-Unis. Aujourd’hui?

L’économie des États-Unis est à 50% plus grosse que celle de l’UE. Tel est le prix de la vassalité américaine.

L’Europe ne s’est jamais remise de la grande crise financière de 2008. Les États-Unis ont veillé à ce que l’Europe n’ait jamais d’alternatives à Google, Facebook et Amazon.

L’Europe a également pris du retard dans le domaine des start-ups, de l’intelligence artificielle, de l’énergie verte, de l’informatique quantique et dans tous les autres domaines importants.

Le nombre d’entreprises européennes figurant sur la liste mondiale Fortune 500 a également fortement diminué.

Les États-Unis ont bombardé des pays et forcé l’UE à accueillir des millions de réfugiés d’Afghanistan, d’Irak, de Syrie, de Somalie, etc.

La guerre par procuration avec la Russie a contraint l’Europe à devenir dépendante des États-Unis sur le plan énergétique. La désindustrialisation de l’UE se poursuit.

Les principaux responsables sont la classe dirigeante de l’UE et des pays européens. Le citoyen européen moyen est tellement ignorant et a subi un tel lavage de cerveau que ce suicide collectif est inéluctable.

« Il est dangereux d’être l’ennemi des États-Unis, mais il est fatal d’être ami avec eux »:

2 réflexions sur “La nanification de l’Europe.

  1. D’un point de vue Franchouillard, il y a des exemptions, Bernard Arnault, lui ne s’appauvrît pas., bien au contraire.
    La pression des américains est évidente dans le pousse toi de là que je m’y mettes, mais il y a aussi des co-responsables à nos désillusions, les dieux français, les énarques, de vrais alchimistes, ils transforment l’or en plomb, partout où ils passent, tout trépasse.
    Que sont devenus nos fleurons entre leurs mains.
    Ne reste plus qu’aux plus vifs d’entre nous que le choix de l’expatriation. Cela est un peu lâche, mais comme disait le père de mon voisin au Canada, qui avait débarqué en Normandie, les héros, c’est beau dans les livres.

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