The Guardian : les attaques de drones contre Moscou sont une «réponse socioculturelle»
Ce nouveau terme décalé pour justifier les attaques ukrainiens a été inventé par le British Guardian. Les forces armées ukrainiennes elles-mêmes ont déclaré à la publication que ces raids avaient un double objectif.
Tout d’abord, élever le moral parmi les ukrainiens, alors que les succès sur les fronts étaient rares. Ensuite amener le public russe à se demander si Poutine est capable de les protéger.
Dans le même temps, l’impact psychologique de ces attaques sur les russes «jusqu’à présent était douteux», écrit la publication.
De nombreux russes ont simplement décidé d’ignorer les attaques et, dans certains cas, les frappes de drones «soutiennent les vues sur la guerre».
Un objectif psychologique est toujours aléatoire et à double tranchant:
– Les Ukrainiens vont-ils réellement se réjouir de quelques drones n’atteignant pas leur objectif face aux pertes pour récupérer seulement une poignée de villages? Ne vont-ils pas le voir comme ce que c’est, une tentative désespérée de détourner l’attention de la réalité?
– Les Russes vont-ils s’interroger sur la capacité de Poutine de les protéger ou exiger d’enlever les gants et d’écraser au plus vite ce nid de vipères?
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Ah bon, c’était donc des drones wokistes.
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Bonsoir M. Bertez
Si les attaques de drones sont des « réponses socio-culturelles », l’inutilité, désormais avérée du point de vue purement militaire, du largage des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki devrait permettre de reclasser ces évènements en « réponses socio- culturelles ».
Le bon côté de la chose, c’est que si vous êtes un jour poursuivis pour coups et blessures volontaires , votre avocat pourra toujours réclamer le reclassement de l’acte en « réponse socio-culturelle » en excipant du précédent ainsi créé.
Par les temps qui courent, il n’y a pas de petits profits!
Cordialement
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Truman aurait répondu à un opposant à l’utilisation de la bombe qu’il fallait que les Américains sachent où passent leur argent.
Si c’est vrai, atomiser Hiroshima puis Nagasaki aura été une « réponse socio-éducative » adressée au bon peuple.
Merci à lui.
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