Les pertes non realisées, cachées dans les bilans des banques US.

Au niveau actuel des taux elles sont de 1,8 trillions pour un capital de 2,2 trillions.

Elle sont, en comptabilité honnête, insolvables et pratiquement illiquides.

C’est la principale conséquence de la hausse des taux: elle dévalorise les actifs des banques qui ont été constitués a des taux inferieurs , et les rend invendables; ou présenté autrement c’est le cout différé des politiques monétaires absurdes qui ont été menées dans les dernières décennies.

Mais ce cout n’étant pas exteriorisé , comme beaucoup d ‘autres coûts du système, reste enfoui sous les tapis.

Tous ces coûts , toutes ces pertes sont bien réels et lors des discontinuites, comme lors des defaillances ils reviennent en f orce , en masse, ce qui explique que dans tous les sinistres, tous , les pertes réelles sont toujours beaucoup plus colossales que celles que l’on estimait comme potentielles juste avant l’accident .

En Mars dernier les banques regionales US ont subi cette discontinuité lorsque les déposants ont retiré en masse leur argent, l’illiquidité s’est alors manifestée dans toute son ampleur. On a masqué les choses par de nouvelles créations de monnaie par l’intermédiaire des Agences gouvernementales comme la FHLB. mais l’argent continue de fuir les banques US vers les money market funds.

Question: quelles sont les pertes camouflées dans les bilans des banques euros?

Vos comptes ne sont pas des comptes de dépots, vous etes prêteurs de ces banques et les législations vous font participer à leurs pertes ne l’oubliez pas .

Bien sur tant que la bicyclette roule, le cycliste ne tombe pas … mais quand elle cesse de rouler …

Personne ne peut prevoir les phénomènes de foule.

Une réflexion sur “Les pertes non realisées, cachées dans les bilans des banques US.

  1. Quand l’inflation aura bouffé toute la valeur des monnaies occidentales, les détenteurs d’obligations à bas taux, pourront récupéré leurs fonds complètement
    dévalués; à l’échéance. On comprend mieux pourquoi les banques centrales laissent courir l’inflation.

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