« Dis maman t’as vu comme je suis beau… »

Pour asseoir son pouvoir la royauté s’était prétendue de droit divin.

Malgré les révolutions la royauté est restée, dans l’inconcient collectif, sacrée.

Ce maintien a été facilité par le decorum, les pompes et surtout le gaspillage, privilège des puissants et des dominants.

La Republique pseudo démocratique est héritière de tout cela, elle en profite et elle en use et abuse: elle s’attribue les pompes et la magnificence de la monarchie et recueille ainsi une partie de l’héritage archétypique du droit divin et du sacré.

C’est pour cela que, toujours les dominants ont, malgré leurs protestations modernes d’être comme les autres, recherché les occasions qui d’apparaitre au dessus de la plèbe.


Macron n’échappe pas à la règle: dans sa réception fastueuse du roi d’Angleterre, il essaye de récolter un peu de son « sacré », de son médiocre prestige, de sa position au dessus du peuple; il espère une sorte de ruissellement.

Vous avez vu comme il l’a touché pour en bravant un interdit protocolaire, , affirmer qu’il était l’égal du roi, son intime!

Cela pourrait passer si Macron n’était pas en plus plus méprisant du peuple ; au lieu de récolter le respect il récolte de sacrées critiques et même des baffes bien méritées!

Tout ceci illustre mon diagnostic majeur de 2017: le problème de cet homme c’est qu’il manque de jugement , il ne sait pas peser, juger il faut qu’il affiche ses excès narcissiques compensatoires de son traumatisme de séduction transgressiste précoce .

Tout ce qu’il fait se reduit à un seul sens: « 

« Dis maman t’as vu comme je suis beau et que j’en ai une g….e scintillante!

Une réflexion sur “« Dis maman t’as vu comme je suis beau… »

  1. Monsieur Bertez, nous sommes dans le grotesque, et le Peuple ne s’agenouille pas devant les singes. Louis IX, le Prudhomme, nous a appris la royauté, l’honneur, la dignité, avec la grâce du principe. La vray caste guerrière, celle du Roy, se sacrifie avec panache sur les champs de bataille. Elle n’envoie pas les paysans à sa place, un déshonneur absolu. Ces gens à Versailles sont l’inverse et le contraire d’une élite royale. Ne parlons pas de Charles, l’imposteur germain, qui n’a d’anglais que son nom d’emprunt. Nous connaissons l’histoire de leurs amitiés avec le déshonneur.

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