PLAN DE SAUVETAGE/Un banquier chevronné appelle à un « TARP 2.0 » dans une tribune pour aider les banques confrontées à d’importantes pertes non réalisées sur leurs titres.

Depuis de décennies, les entreprises et les banques procèdent a des rachats d’actions.

Elles rachètent des actions surévaluées en émettant de dettes . Elles gardent les dettes dans leurs comptes mais elles se sont affaiblies capitalistiquement , elles ne sont plus capables de supporter les risques… conclusion c’est la collectivité, les citoyens qui doivent ensuite les aider!

Ben voyons, c’est normal dans le monde inversé!

Laurent McDonald

Je crois que Bank of America est insolvable avec un taux des fonds fédéraux de 6 %, et l’effet de levier explose. Si votre capital de base est dégradé, toute perte sur les actifs tertiaires (cartes de crédit, immobilier commercial, titres adossés à des actifs) est exponentiellement douloureuse.

Un banquier chevronné appelle à un « TARP 2.0 » dans une tribune pour aider les banques confrontées à d’importantes pertes non réalisées sur leurs titres.

La proposition permettrait de prêter jusqu’à 1 000 milliards de dollars contre des titres qui ont perdu de la valeur à cause de « l’augmentation fulgurante » des taux d’intérêt de la Fed. 1/5

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Il s’agirait d’un « Programme de secours des actifs piégés » au lieu d’un « Programme de secours des actifs en difficulté ». L’auteur souhaite que le gouvernement américain autorise les banques à emprunter sur une base garantie en promettant des garanties d’investissement et en empruntant au taux moyen pondéré de ces garanties.

Le « plan de sauvetage » ne serait pas le prêt lui-même, mais le taux d’intérêt exceptionnellement bas du prêt (probablement bien inférieur à celui auquel le gouvernement américain emprunte). 30 milliards de dollars par an en warrants, c’est… beaucoup de warrants. Pas d’appel d’actions privilégiées comme dans le TARP 5/6 original

2 réflexions sur “PLAN DE SAUVETAGE/Un banquier chevronné appelle à un « TARP 2.0 » dans une tribune pour aider les banques confrontées à d’importantes pertes non réalisées sur leurs titres.

  1. Bonjour M. Bertez

    En transférant son siège social en Ukraine, il se retrouverait « entre amis » et pourrait en conséquence pomper sur les aides à l’Ukraine sans s’en faire.
    Cordialement

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