L’arrivée du directeur de la CIA, William Burns, à Kiev, pourquoi faire et dire?

TheIslanderActualités/Simplicius /traduction Bruno Bertez

Le pari désespéré de la CIA à Kiev : démasquer l’échec de la guerre par procuration de l’Occident

L’arrivée du directeur de la CIA, William Burns, à Kiev marque un tournant critique dans le conflit ukrainien.

Alors que la situation se détériore , la mission urgente de Burns est un indicateur brutal de la situation désastreuse de l’Ukraine.

Le régime Zelensky, autrefois présenté comme un emblème de résilience, est désormais au bord de l’effondrement, submergé par des pertes insurmontables et des conflits internes.

Cette visite soulève une question cruciale : l’Ukraine est-elle sur le point d’une capitulation nécessaire, ou bien un coup d’État se profile-t-il à l’horizon ?

Au milieu de ces réunions de haut niveau, la réalité sur le terrain en Ukraine est catastrophique. Le pays a consommé trois armées, s’appuyant désormais sur une force non entraînée et sous-équipée, composée en grande partie d’hommes, de femmes et de jeunes gens.

Cette dilution stratégique n’est pas due au hasard mais à une tactique russe calculée : une stratégie de hachage conçue pour épuiser la force militaire de l’Ukraine et provoquer le chaos politique à Kiev.

Alors que les tensions s’intensifient, une lutte de pouvoir interne se déroule. Zelensky, dans le but de consolider le pouvoir, semble prêt à purger des personnalités militaires clés, dont Zaluzhny. Cette décision déstabiliserait la structure militaire déjà fragile, réduisant encore davantage sa capacité à résister aux avancées russes.

Pendant ce temps, l’administration de Zelensky est aux prises avec des allégations de corruption, avec des informations faisant état de corruption et de vols généralisés, susceptibles d’affecter le flux de l’aide vitale.

Dans cet environnement aux enjeux élevés, le rôle de Burns va au-delà du simple soutien diplomatique. Sa présence souligne un dilemme stratégique plus large : faut-il continuer à soutenir un régime chancelant ou recalibrer la politique américaine dans la région ?

Compte tenu des ambitions de Washington d’intégrer l’OTAN en Ukraine, les implications de la visite de Burns sont profondes. Comment les États-Unis vont-ils faire face à cette situation précaire, et à quel prix ?

Alors que la guerre atteint un point de basculement inévitable, il faut se demander : la poursuite d’une présence de l’OTAN en Ukraine en vaut-elle le coût ?

L’existence même de l’OTAN elle-même pourrait bien en être le prix.

Une réflexion sur “L’arrivée du directeur de la CIA, William Burns, à Kiev, pourquoi faire et dire?

  1. La dislocation de l’OTAN (départ de la Turquie vu le soutien occidental des occidentaux au génocide palestinien, puis des USA qui ne voudront plus financer la sécurité de l’Europe) serait une excellente nouvelle. Mais nous en sommes encore loin…

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