Nous crevons de l’angélisme, de la croyance que les gens d en face sont bons, intelligents ; qu’ils ont une éthique; nous crevons de l’illusion que ces gens veulent le bien commun.
A la faveur de cette illusion ils font tout ce qu’ils veulent, cyniquement, comme des chiens; et les peupels idiots et lâches ne font qu’une chose: se lamenter.
Ils se plaignent et gémissent entre victimes, ils s’épanchent sur les réseaux sociaux et ils n’ont pas encore compris qu’ils moulinent a vide, rien n’embraie précisément parce que que tout est conçu pour cela, pour désamorcer, pour qu’il n’y ait aucune transmission.
Il n’y a pas de transmission car:
-pas de médias honêtes au service du public
-pas de parti politique de gouvernement honnête
-pas de syndicat honnête
-pas chef
-pas d’organisation
Les jeunes qui sont les principaux concernés et n’ont rien a perdre ont été émasculés, mystifiés dans des combats de diversion.
Rien que des pleurnicheries auto-satisfaites; nous sommes dans un monde de rebellocrates et ceux qui ne le sont pas , qui sont d’authentiques rebelles actifs, et vont au front sont éliminés, comme Gonzalo.
La première étape pour survivre en tant qu’être libre et digne est de retrouver la capacité a haïr.
| ANDREW KORYBKO |
| 13 JANVIER |
Cette parodie de justice est importante pour de nombreuses raisons, la moindre n’étant pas qu’elle discrédite la politique déclarée du gouvernement américain qui est censée toujours aider ceux de ses citoyens qui ont été détenus à l’étranger. De toute évidence, deux poids et deux mesures sont appliqués en fonction de qui ils sont, du lieu où ils ont été détenus et du contexte des crimes présumés.

Gonzalo Lira, double ressortissant américano-chilien, est décédé la semaine dernière d’une pneumonie dans une prison secrète ukrainienne où il était détenu après son arrestation pour avoir critiqué les autorités ukrainiennes, prétendument justifié « l’agression russe », puis tenté de fuir le pays l’été dernier après avoir été arrêté. temporairement libéré. Le gouvernement américain (USG) en est responsable puisqu’il aurait pu facilement obtenir sa libération si l’un de ses représentants avait eu la volonté politique de le faire, mais au lieu de cela, il l’a laissé languir et finalement mourir.
Avant sa dernière disparition au cours de l’été, Lira avait prédit qu’il mourrait probablement s’il était surpris en train d’essayer de traverser la frontière hongro-ukrainienne, ce qui s’est finalement produit. Il avait précédemment affirmé que la sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques Victoria Nuland, responsable de l’infamie « EuroMaidan », le détestait personnellement, et cela explique probablement pourquoi les responsables américains n’ont pas essayé d’obtenir la libération de leur citoyen détenu à l’étranger, alors qu’ils l’avaient fait pour d’autres. et en avoir les moyens s’ils le voulaient.
Le fait est que la politique américaine consiste officiellement à soutenir ceux de ses citoyens qui ont été détenus à l’étranger et à travailler aussi dur que possible pour obtenir leur libération, en particulier lorsque leur crime présumé concerne quelque chose, même vaguement lié. à eux d’exercer la liberté d’expression. Le cas de Lira aurait été un exemple classique s’il avait été arrêté pour ses crimes présumés en Russie, en Chine ou en Iran, mais parce qu’ils ont été commis en Ukraine , le gouvernement américain est resté silencieux.
Réécouter la chanson de Guy Béart: la vérité – 1968
libertad o muerte.
Selon le Figaro, Séjourné qui fut le pacsé de l’Attelle de
Macron va à Kiev assurer Z, le Sauveur du Peuple mais pas de Gonzalo non pas de Gonzalo,, du soutien de la France.
Pour les compliments à adresser à nos élites auto-satisfaites, on peut colorer son vomi en bleu en buvant du Curaçao puis en rouge par le jus de betterave; pour le blanc évitez le blanc de Meudon qui est toxique, sauf si vous êtes un dirigeant de parti , de syndicat de journalistes ou de leurs affidés.
Cordialement
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Je me souviens vous avoir lu disant « il faut haïr pour combattre ».
Je garde cette phrase en mémoire. je la juge importante sinon indispensable. C’est un guide.
Le problème c’est de ne pas se tromper d’ennemi, de ne pas tomber dans les pièges que le système nous tend pour que les combats restent horizontaux.
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