Le ministre britannique des Affaires étrangères, Grant Shapps, sur les perspectives stratégiques et avec qui les guerres futures se dérouleront :
« Dans cinq ans, nous pourrions avoir affaire à plusieurs théâtres, dont la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord. Demandez-vous… est-il plus probable que ce nombre augmente ou diminue ? Je suppose que nous connaissons tous la réponse. Il est probable qu’il augmente. … Nous avons bouclé la boucle, passant d’un monde d’après-guerre à un monde d’avant-guerre… Une époque d’idéalisme est remplacée par une période de réalisme intransigeant.
Bonsoir M. Bertez
« … Nous avons bouclé la boucle… »
Il nous signifie en fait qu’il tourne en rond et demeure dans ses mêmes.
Sa biographie ( en anglais, la française est très succincte) le situerait vers les arsouilles sans complexes. On peut donc se demander si « réalisme intransigeant » ne serait pas pour lui synonyme de cynisme dur et indécrottable.
Nous voici prévenus : les anglais feront tout pour aggraver les conflits existants, la survie de la City l’exige.
Cordialement
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Chaque jour nous créons une nouvelle fiction à laquelle vous devrez vous adapter jusqu’à ce que vous soyez déboussolés. C’est cela le « réalisme intransigeant » du ministre britannique ?
Notre projet est de disséquer la Russie pour y créer de nouveaux États que nous contrôlerons afin de nous emparer de ses richesses en particulier énergétiques.
C’est cela le « réalisme intransigeant » de ce ministre britannique ?
Les anglo-saxons veulent nous faire vivre dans un monde virtuel alors que se sont eux qui y sont. Ils confondent pognon et intelligence, vol et propriété.
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Boucler la boucle ne me semble pas approprié…
On arrive surtout à la fin d’une fuite en avant qui nous a mené devant un mur.
L’éternel retour du concret…
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