Ne comptez pas sur cette étude pour être informé sur la problématique de l’information dans le monde moderne et post moderne.
C’est une étude « in the box », c’est dire une étude qui se situe a l’intérieur de l’idéologie ambiante et au dela de la répression sociale qui en découle ; elle se situe à l’intérieur de ce que je n’hésite pas à appeler la désinformation structurelle, la création d’un imaginaire social qui profite aux classes dominantes.
La désinformation structurelle, fondamentale c’est comme l’air que l’on respire ou l’eau que le poisson habite: on ne s’en rend pas compte, on sait à peine qu’elle existe. Quand tout aura été capturé par les classes dominantes et quand tout référent extérieur aura été supprimé, alors les gens diront qu’ils sont parfaitement informées! Ils ne sauront pas qu’il existe autre chose, une autre connaissance, d’autres savoirs!
On ne peut être dans la rue et se voir passer a la fenêtre écrivait Stendhal eh bien c’est la même chose avec l’information/désinformation , on ne peut baigner dans la tromperie, partir d’une position de tromperie et voir le vrai et apprécier la référence qu’il constitue.
Depuis toujours je professe que la Verité est ailleurs; ce qui est apparent est tronqué, trompeur, déformé par le prisme social que l’information doit traverser: il faut que l’information traverse un prisme, une lamelle, une épaisseur, qu’elle soit portée par un désir humain, pour nous parvenir. Et cela lui donne toujours une torsion qui si elle est analysée de l’extérieur révèle les désirs de ceux qui émettent l’information.
Je vais beaucoup plus loin que Bourdieu car je me situe au delà de l’analyse critique en terme de désinformation ou de manipulation, je me situe au niveau radical de la formation du sujet. Un sujet social cela se fabrique, un sujet individuel également; et ce sont les découvertes des sciences dites sociales, sciences du pouvoir et de la domination qui à notre époque le permettent,
Je suis de l’autre coté de la barrière du crane humain, je soutiens que les Médias et les Pouvoirs qu’ils représentent ou véhiculent, touchent à NOTRE ËTRE , ils fabriquent non pas seulement un sujet qui agit et pense autrement, ils fabriquent un sujet nouveau, adapté à leurs besoins de reproduction du système.
Ce sujet est une sorte de tableau noir sur lequel ils écrivent ce qui leur convient. Ce n’est pas le programme ancien qui traite les informations dont il est abreuvé, c’est le programme ancien qui est remplacé. Le remplacement du programme ancien crée de nouvelles croyances, convictions, certitudes, valeurs , références, un nouvel inconscient collectif etc
Quelqu’un qui ne verrait que LCI et n’entendrai que Rochebin serait le parfait sujet occidental souhaité par les vat-en guerre.
Ce qui apparait n’est pas vraiment « mensonge », non c’est plus complexe, c’est plutôt ni vrai ni faux, c’est un autre monde, voila ma conception.
La sociologie de Bourdieu est construite autour d’une idée centrale : la réalité du monde social ne repose ni sur les individus ni sur les groupes, mais sur les relations entretenues entre ces éléments. Ces structures relationnelles invisibles créent un monde d’objets sociaux qui n’est qu’apparence.
| Une étude inédite pour évaluer la relation qu’entretiennent les Français avec l’information à l’heure de l’infobésité BVA Xsight a mené pour l’ARCOM, une enquête auprès d’un échantillon représentatif de 3 400 Français âgés de 15 ans et plus, afin de répondre aux questions suivantes : Les Français s’intéressent–ils à l’information ? Comment les Français s’informent–ils ? Quelle connaissance ont–ils des réseaux sociaux ? Quelle image ont-ils des médias et des journalistes ? Cette enquête menée du 22 novembre au 20 décembre 2023 révèle ainsi que les Français se sentent plutôt bien informés malgré une surcharge informationnelle et une exposition aux fake news qui les poussent parfois à adopter des comportements d’évitement de l’information (changer de chaîne de télévision ou de station de radio, suspension des notifications des applications…). L’expansion rapide des réseaux sociaux et des plateformes de vidéo a facilité et démultiplié l’accès direct des Français à l’information et son appropriation, même si les médias éditorialisés – au premier rang desquels la télévision et la radio – restent aujourd’hui encore les plus fréquentés. Les Français s’intéressent toujours à l’information ! C’est ce que déclarent en effet 94% des sondés et la même proportion déclare même s’informer quotidiennement. Leurs centres d’intérêt sont variés et les sujets d’informations ne bénéficient pas tous du même attrait. Les catégories « Santé, mode de vie, bien-être » (71%); « Environnement, climat, écologie » (70%) et « Culture et divertissement » (70%) sont les sujets qui intéressent le plus les Français. Ils s’informent à 44% pour « comprendre le monde qui [les] entoure », à 42% pour « [s]‘instruire, [se] cultiver » et à 38% pour « [se] faire [sa] propre opinion », une tendance qui montre que les Français cherchent à s’informer afin d’établir un lien avec la réalité, puis à établir des relations avec les autres. La tendance générale est à s’informer plus ! 32% des sondés affirment s’informer plus qu’auparavant contre 22% qui affirment le contraire. Malgré cet intérêt, les Français (61%) vont parfois ou souvent « éviter les informations« , montrant ainsi une fréquence des comportements d’évitement de l’information. La télévision, reine de l’information La télévision reste le premier mode d’accès à l’information : 80% des Français la regarde au moins 1 fois par semaine et 66% tous les jours. La radio (incluant les podcasts) arrive en deuxième position avec 67% de Français qui l’écoutent a minima 1 fois par semaine, suivi de près par les moteurs de recherche (65%). On remarque cependant un élargissement des sources d’accès à l’information via les réseaux sociaux (56%) et les plateformes de vidéos en ligne (43%). Les réseaux sociaux, l’infobésité en continu Pour les Français, les réseaux sociaux proposent une offre singulière et ajustée à leurs besoins. 34% déclarent y trouver des informations qu’ils ne trouvent pas ailleurs et 24% préfèrent les formats qui y sont proposés. Cependant les Français ne sont pas dupes des risques associés aux médias algorithmiques (désinformation, manipulation de l’information, haine en ligne), et manifestent à leur égard de fortes craintes (sans pour autant être toujours capables de s’en protéger) : 55% des Français déclarent craindre en premier lieu sur les réseaux sociaux d’être exposés à des fausses informations et 50% de se voir voler leurs identités personnelles. Les Français préfèrent les journalistes aux algorithmes L’enquête révèle également la place encore prépondérante des médias et des journalistes dans la formation de l’opinion des Français. 53% des Français préfèrent ainsi que leurs informations soient sélectionnées par des journalistes plutôt que par des algorithmes. De plus, une grande majorité (76%) estime que les informations diffusées par les grands médias (radio, TV, presse) contribuent à façonner leur point de vue sur un sujet, bien plus que les échanges avec leurs proches (72%) et les informations relayées sur les réseaux sociaux (37%). Cependant, cette confiance n’est pas inébranlable, car près de la moitié des Français (48%) expriment des doutes quant à la fiabilité des informations diffusées par les médias. Les raisons principales de ces doutes pour les Français incluent les pressions politiques (51%), les pressions des propriétaires de médias (47%) et la tendance des médias à privilégier les scoops et le sensationnalisme (45%). Arcom-presentation-etude-Les-Francais-et-information Téléchargez l’étude complète sur le site de l’ARCOM !Vous pourrez aussi (re)visionner sur le site de l’ARCOM :le replay de la conférence de présentation de l’étude qui s’est tenu le 14 mars dernier, au siège de l’Autorité à Paris.Les témoignages vidéos de Français interrogés dans le cadre du dispositif.— Sondage réalisé du 22.11.2023 au 20.12.2023 |
Stanislas SevenoDirecteur Telecom Media & Entertainment- BVA XsightCONTACTER PAR EMAIL |
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je cite l’étude « (…) les Français cherchent à s’informer afin d’établir un lien avec la réalité » => quelque chose ne va pas…
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