Voici ce qu’ écrit Edward Harrison qui fut en son temps économiste au FMI
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Pour la première fois depuis près de 60 ans, le gouvernement américain a tenté de mettre en œuvre des mesures de relance budgétaire pour accroître le bien-être social et écarter les menaces géopolitiques. Cet épisode s’est terminé par une forte inflation. Cette fois, la politique du beurre et des canons est mondiale. Il est donc logique de penser que l’inflation, et donc les taux d’intérêt, resteront quelque peu élevés. L’impact que cela aura sur les prix des actifs n’est pas encore clair
je parcourais le site Web de Bloomberg ce matin pour me tenir au courant de l’actualité lorsque j’ai vu un article qui me mettait tout en perspective. Le titre? Le changement climatique causera 38 000 milliards de dollars de dommages par an d’ici 2049 . Ne vous méprenez pas ; cet article du bulletin d’information ne portera pas sur le changement climatique en soi. Je pense plutôt aux raisons pressantes et diverses qui alimenteront les déficits budgétaires persistants à l’échelle mondiale dans les années à venir.
Dans un monde où ces déficits stimulent le secteur privé, la seule conclusion logique est que la politique monétaire sera probablement plus stricte pour compenser ces déficits. Cette combinaison signifie une croissance économique plus élevée à court terme, une inflation toujours plus élevée et des taux d’intérêt plus élevés.
Pour les investisseurs en obligations d’État, ce sera une mauvaise nouvelle, du moins jusqu’à ce que les taux d’intérêt à long terme se stabilisent à un plateau plus élevé, puis diminuent. Mais les investisseurs en obligations pourront alors se joindre aux épargnants pour récolter les bénéfices de taux plus élevés, tandis que les investisseurs en actions devront juger si les taux d’actualisation ou la croissance finissent par avoir plus d’importance.
Mon avis :
Je pense exactement le contraire de ce qu’affirme Edward!
Oui les besoins vont être colossaux;
Oui les deficits vont être astronomiques
Oui les stocks et masses de dette accumulés iront jusqu’au ciel
Mais nous sommes en guerre.
Et le système ne peut sans se déstabiliser et s’effondrer supporter des taux plus élevés et de façon durable. La hausse des taux si elle était réelle et surtout si elle était durable tuerait le Ponzi qui stabilise la pyramide financière globale et singulièrement occidentale..
Donc non les taux d’intérêt ne vont pas traduire cette rareté et les tensions sur les ressources.
Donc la répression financière va être fortement augmentée;
Pour rendre les déficits supportables pour les budgets il faut amplifier la politique qui a été menée depuis 2009 c’est à dire amplifier le vol des épargnants, des retraités, amplifier la répression financière par tous moyens et y compris les plus audacieux, les plus scandaleux et les plus spoliateurs.
Les deficits et la masse de dettes ne seront possibles et supportables que si et seulement si on refait un round énorme de baisse des taux, -au besoin autoritairement- si on l’impose et si cette fois on réussit à franchir sans révolution sociale la borne du zéro pour les taux.
Et l’imagination est déjà au travail pour cette fois fracasser cette borne du zero qui ennuie tant les gnomes, les démiurges et autres apprentis sorciers.
Patience, ce n’est pas pour demain, ce n’est que pour après-demain.
La dépossession fera peut-être réagir les troupes… Rêvons !
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Donc destruction des retraites.
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