Les pays occidentaux, construisent leur propre réalité- Zakharova

Agences

Les pays occidentaux, en utilisant leurs médias, non seulement présentent tous les événements sous un jour favorable pour eux-mêmes, mais construisent également leur propre réalité.

La représentante officielle du ministère russe des Affaires étrangères l’ a expliqué le 23 août lors du Xe Forum éducatif panrusse de la jeunesse « Territoire des significations » de la plateforme Rosmolodezh. Événements »

« L’Occident, utilisant ses moyens de contrôle sur les médias et les communications de masse, a décidé qu’il ne pouvait pas seulement raconter les événements de la réalité réelle d’une manière qui lui était favorable, mais il a pris pour habitude de définir cette réalité en général. » » dit Zakharova.

Elle a ajouté que les pays occidentaux utilisent pour cela non seulement les médias, mais aussi les plateformes Internet.

Le représentant officiel du ministère des Affaires étrangères a noté que l’Occident, construisant une réalité qui lui convient, suit la logique des idéologues de la confrontation avec la Russie de la Grande-Bretagne et des États-Unis , par exemple l’homme politique américain Zbigniew Brzezinski.

Plus tôt, le 16 juillet, le magazine Compact , spécialisé dans les sujets politiques, avait été interdit en Allemagne. Cela s’est produit après que la publication ait publié une interview avec Zakharova.

2 réflexions sur “Les pays occidentaux, construisent leur propre réalité- Zakharova

  1. Karl Rove (conseiller de G.W. Bush) : « Nous sommes un empire maintenant et quand nous agissons nous créons notre propre réalité. Et alors que vous étudierez cette réalité, – judicieusement, si vous voulez, – nous agirons de nouveau, créant d’autres nouvelles réalités, que vous pourrez à nouveau étudier, et c’est ainsi que continueront les choses. Nous sommes [les créateurs] de l’histoire… Et vous, vous tous, il ne vous restera qu’à étudier ce que nous avons [créé]. »

    https://www.dedefensa.org/article/valsez-mensonges

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  2. Le cloisonnement médiatique en Occident, une nasse dont les mailles ne font que se resserrer, laisse funestement présager la tyrannie hubrique qu’elle sous-tend et l’idéologie nihiliste nimbee de tous ses pustules médiatiques qui grouillent abondament comme des vers blancs sur le charnier en putréfaction des corps sociaux.

    Toute morale la plus essentielle et minimaliste a depuis quitté les cœurs. Les consciences ne veillent plus qu’a se trémousser pour le profit qui a de multiples visages, cela est leur pain quotidien, ce qui lie l’Être à la pratique et le transforme dans ses intimes comme dans son environnement. Les écosystèmes sont intriques… Tous les Systèmes se font écho.

    Le seul dénominateur commun des élites et de leurs pathétiques satellites s’est de s’être laissé happer par la facilité hypnotique des mirages autoengendres collectivement. Mirages polennisateurs des esprits fragiles et acceuillants. C’est ce que confère le presage d’un sentiment de puissance qui se confondra avec celle d’une nuisance d’autant mieux efficace qu’ils en sont, dans les grandes lignes, tout à fait ignorants. Voilà meme qu’ils se sentent légitimes à etre ce qu’ils sont: des médiocres du quotidien, des modèles de vertus falsifiées… des héros galvanisés de certitudes.

    Dans leur médiocrité qui les rend égaux, ils se sentent exister et cela leur apporte cette sensation usufruitiere d’être important au sein de la meute. Jouir grâce aux effets induits d’une telle masturbation mentale leur assure un imaginaire sevré d’extases ponctuelles.

    Frontière naturelle: le mysticisme libidinal n’éveille qu’un dégoût physio,ogique pour tout humain ayant conservéune once de ce bon sens naturel qui vous assure le sens aiguisé par les usages d’une discrimination entre le bien et le mal, la droiture plutot que l’enflure intellectuelle qui résiste contre toute attente à l’aiguille de vérité. Les cons ça ose tout… Tant qu’ils restent ignorants du diagnostique les concernant.

    Aussi sûrement que le juste savoir impliquerait aussi bien de reconnaître ce que l’on ne connaît point qui est adossé à ce que l’on connaît de source sûre, nous pouvons faire ce constat que le tragique de la bêtise crasse est l’habit d’une mode qui dure et enfle à mesure que l’on grimpe l’echelle sociale. Voilà donc un bel alibi pour que tout perdure.

    La tyrannie, avant qu’elle ne soit adoubée par un peuple pour partie zombifiee, aura au préalable fortement et prestement envahi les sommets cognitifs du pouvoir car c’est débutant par le haut pyramidal que l’avalanche des deviances s’abat pour faire coutume et habitus dans la population qui prêtera plus volontier son flanc qu’elle saura aussi donner son cul.

    Le poids croissant et écrasant de l’exemplarité des comportements malsains contamine culturellement ceux d’en bas. Ils s’y laisseront d’autant mieux seduire qu’ils auront cédé au magnétisme pervers qu’exercent sur eux les virus invisibles et les parasites sanguinaires.

    Ils se sentent alors justifiés par facilité et confort mentaux de troquer leur honneur tout comme leur dignité pour de maigres compensations substantielles si ce n’est pour l’apparat…

    Une forme de profit qui nous domestiquera mentalement aussi efficacement que la tyrannie le peut par le moyen d’un chantage moins subtile dans les moyens… tous les moyens. Dans les 2 cas, le dénominateur commun est la peur, celle de perdre ce que l’on a ou encore celle de perdre ce que l’on désire avoir, ce qui vaut bien quelques sacrifices… quelques gros sacrifices.

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