Un bel exemple!
À la demande du ministère américain du Commerce, TSMC a annoncé qu’il cesserait d’expédier des puces avancées de 7 nm et moins aux clients de Chine continentale à partir du 11 novembre.
Par cette mesure, les États-Unis espèrent empêcher la Chine de devenir un leader mondial de l’IA.
Cependant, chaque mesure prise par les États-Unis pour réprimer l’industrie technologique chinoise ne sert qu’à stimuler l’autonomie et les capacités d’innovation de la Chine.
Les restrictions américaines ont déjà incité la Chine à réaliser des investissements massifs dans son industrie nationale des puces électroniques, ce qui a permis à SMIC et à d’autres fabricants de puces chinois de produire en masse des puces de 5 nm et d’être en bonne voie de franchir le seuil de 3 nm.
Les États-Unis ne font que se nuire à eux-mêmes : ils perdent un client et gagnent un concurrent. Il est temps que les clowns de Washington comprennent l’ingéniosité et la détermination du peuple chinois et qu’ils acceptent que l’ère de l’hégémonie américaine touche à sa fin.
Carlos.
Les exemples de la Russie et a un degré moindre celui de l’Iran qui se sont autonomisés et renforcés à chaque sanction n’ont pas servi de leçon. C’est pathétique.
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Bonjour M. Bertez
En la matière, l’absence de pensée dialectique ne vient que renforcer le différentiel de production d’ingénieurs, non seulement entre les USA et la Rep Chine, mais celui de tout l’Occident face aux BRICS: L’Inde produit annuellement plus d’ingénieurs en communication et en informatique que les USA et l’Europe réunis…
Bâtir un mur isole mais fournit aussi un point d’appui ….
Cordialement
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