La nomination de Tulsi Gabbard

Mikael Valtersson

Aloha Tulsi ! Tulsi Gabbard et moi avons exactement la même vision du régime de Kiev.

Zelinsky ne se bat pas pour les valeurs et les libertés occidentales. Il ne doit pas être considéré comme un allié démocratique de l’Occident. Il n’est qu’un mandataire des forces antirusses de l’Occident qui veulent éliminer, ou au moins réduire, un concurrent majeur de l’Occident.

Le régime de Zelinsky a interdit le principal parti d’opposition, la principale église et de nombreux médias d’opposition en Ukraine. Ils tentent d’assimiler de force la population russe en Ukraine, c’est-à-dire de commettre un génocide culturel.

Ils construisent un mur vers l’Europe pour empêcher sa population masculine de partir, reportent les élections indéfiniment et rendent illégale la demande de négociations pour une résolution pacifique de la guerre.

Un très mauvais État libéral, ou peut-être un signe avant-coureur de la façon dont les nouveaux libéraux autoritaires veulent que le monde libre soit.

Je dis depuis de nombreuses années que Tulsi Gabbard était la seule vraiment bonne représentante du parti démocrate. Maintenant, elle est devenue républicaine et va devenir la prochaine directrice du renseignement national. Je crois que ce sera une très bonne chose pour les États-Unis, le monde et la paix en Europe.

Tous ceux qui la considèrent comme un atout russe ont tort. C’est une patriote américaine qui a risqué sa vie au combat pour les États-Unis. Mais les vrais patriotes américains, pas les fanatiques néoconservateurs, donnent la priorité aux intérêts géopolitiques des États-Unis, pas aux intérêts idéologiques libéraux, et comprennent que la Russie n’est pas un ennemi ou une menace pour la sécurité des États-Unis.

La Russie devrait plutôt être considérée comme une puissance majeure avec laquelle les États-Unis devraient entretenir de bonnes relations, et les deux pays devraient respecter leurs sphères d’influence respectives.

S’ils agissent ainsi, il n’y a aucune raison pour qu’ils se montrent hostiles. J’attends avec impatience le nettoyage de la communauté du renseignement américain et de nombreux autres changements sous la direction de Tulsi Gabbard.

Une réflexion sur “La nomination de Tulsi Gabbard

  1. L’Ukraine, c’est la suite de la guerre froide. Une guerre qui sert de paravent

    aux difficultés où s’embourbe l’occident.

    « Établir de bonnes relations » avec la Russie c’est ce que souhaitait Poutine, et on

    l’a renvoyé dans son coin. Pour les USA la « bonne » Russie c’était celle d’Eltsine,

    et on a vu le résultat, une mise à sac, un commencement de démembrement.

    Un renversement complet de politique serait surprenant, à moins que ça tourne

    mal avec la Chine mais là il y a plusieurs scénarios possibles, si les USA veulent

    éviter d’avoir deux conflits à gérer, il peuvent en geler un.

    En Europe le poids de l’histoire est trop lourd il n’y aura jamais d’accord à 27.

    La seule issue éventuellement possible est qu’un ou plusieurs Etats se dégagent

    de l’emprise américaine. Donc une volte-face prolongeant la ligne gaullienne,

    soit par un(des) homme(s) providentiel(s) – on a le droit de rêver- soit par le

    contraire d’un coup d’Etat, un « coup du peuple » dégageant les « élites » pourries

    et revenant à la raison politique, économique, et civilisationnelle.

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