Il n’y a nul mérite à prédire que le grand cycle de l’inflationnisme qui a débuté sous sa forme accélérée en Mars 2009 -ce que j’appelle les prolongations des prolongations- entre dans sa phase finale -!
Notez bien que la certitude de la fin n’a jamais permis de fixer un calendrier La logique est implacable, la nécessité l’emporte toujours, mais les tentatives de datation des evènemenst sont autant d’occasions de ridiculiser les prophètes. Le temps logique, celui du raisonnement, n’est pas le temps des hommes, c’est le temps des dieux.
Le système monétaire qui a donné naissance au Grand Cycle , le système de recyclage dit Bretton Woods II qui l’a permis est en train de mourir de sa belle mort.
Un exemple :
Les avoirs de la Fed pour compte des propriétaires étrangers de bons du Trésor et de la dette des agences ont chuté de 20,8 milliards de dollars la semaine dernière à 3 296 trillions – près du plus bas niveau de 2017. Les « avoirs en dépôt » ont diminué de 6 milliards de dollars en glissement annuel, soit 2 %.
Ce système maintenant moribond a permis l’expansion historique en cours de la finance spéculative.
Les observateurs se focalisent sur le dollar et font valoir que la demande de dollars reste forte , à l’image de la déclaration de Yellen reproduite ci dessous, ils ont tort :
11 décembre – Reuters :
« La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a déclaré… que les États-Unis « réagiront fortement » lorsque des pays tenteront de manipuler leur monnaie pour obtenir un avantage concurrentiel, mais pour le moment, il n’y a pas d’intervention de ce type sur le marché. Yellen a déclaré… qu’elle ne voit aucune menace pour le statut de monnaie de réserve du dollar, car aucune autre monnaie ne peut rivaliser avec son utilisation mondiale sur les marchés financiers, le commerce et d’autres transactions. »
Yellen passe complétement à coté de la vulnérabilité du dollar laquelle ne se situe pas au niveau monétaire mais au niveau quasi-monétaire. L’imaginaire financier est devenu envahissant au point que plus personne n’est capable de voir la réalité, elle est escamotée.
Le dollar a des avatars qui sont les actifs financiers et c’est précisément sa demande pour les actifs financiers en dollars qui va précipiter un jour la défaillance du système.
Plus la masse des actifs financiers s’écarte, diverge, s’éloigne des valeurs réelles que ces actifs financiers sont censés promettre et plus on se rapproche de la fin.
Plus on créée de droits illusoires et plus on creuse le gouffre futur dans lequel sera englouti le dollar..
La masse exponentiellement croissante de quasi monnaie produit un besoin potentiel considérable mais différé de monnaie de base et c’est par ce biais que le dollar s’auto détruira.
Le dollar ne périra pas parce qu’on n’en voudra plus mais parce que l’on en aura trop voulu!
Le dollar en tant que sous jacent qui solvabilise l’essentiel du capital fictif mondial s’auto-détruit.
Qu’on en juge, tout galope plus vite que les indicateurs réels pourtant eux même inflatés par les dérives du dopage. La croissance est artificielle car dopée par l’inflationnisme monétaire mais en plus les agrégats quasi monétaires progressent encore plus vite! Ceci signifie qu’Il faut dériver de plus en plus vite, le rendement du dopage baisse sans cesse! L’ Ogre en veut toujours plus.
Vous ne pouvez apprécier les masses en jeu mais vous pouvez au moins apprécier les pourcentages de variation, les pourcentages de dérive.
Pour le troisième trimestre, le secteur financier américain a gonflé de 4 252 trillions pour atteindre un record de 144 142 trillions – avec une croissance sur un an de 13 361 trillions , soit 10,2 %.
Les titres de créances ont augmenté de 1 235 trillions , soit 8,2 %, pour atteindre un record de 61 461trillions – la plus forte expansion trimestrielle depuis le deuxième trimestre de la pandémie 2020.
Les titres de créance ont gagné 3 342 trillions au cours de l’année écoulée. À titre de perspective, avant le record de 2020 (6,195 trillions ), 2007 détenait le record de croissance annuelle des titres de créance à 2,566 trillions . Les titres de créance ont gonflé de 17,763 trillions , soit 40,7 %, au cours des cinq dernières années.
Les titres d’agences ont gonflé de 80 milliards de dollars, portant le total des titres du Trésor et des agences à 39,724 trillions , soit 135 % du PIB.
Les obligations d’entreprises ont bondi de 466 milliards de dollars au cours du troisième trimestre, soit 11,7 % en rythme annualisé, la plus forte hausse trimestrielle depuis le deuxième trimestre 2021. . La croissance de 174 milliards de dollars (14,6 % en rythme annualisé) du passif obligataire du secteur financier a été la plus forte depuis 13 trimestres, avec une expansion sur un an de 420 milliards de dollars, soit 9,3 %.
Les actions ont gonflé , -j’allais écrire bullé- de 5,812 mille milliards de dollars au cours du troisième trimestre pour atteindre un record de 91,720 mille milliards de dollars. La croissance sur un an de 21,105 mille milliards de dollars, soit 29,9 %, se compare au gain annuel record d’avant la crise de 2008 de 4,385 mille milliards de dollars.
Au cours des 5 dernières années, les actions ont gonflé de 40,950 mille milliards de dollars, soit 80,7 %.
À 312 %, le ratio actions/PIB du troisième trimestre se compare aux pics du cycle précédent de 187 % (T3 2007) et 210 % (T1 2000).
Le total des titres (dettes et actions) a gonflé de 7,047 mille milliards de dollars, soit 19,3 % annualisé, au cours du troisième trimestre pour atteindre un record de 153,181 mille milliards de dollars.
La croissance sur un an de 24,447 trillions (19,0 %) se compare au pic de croissance du cycle de 2006 de 5,369 trillions et au record annuel de 2021 (reprise du marché) de 17,963 trillions . Le Total des actifs financiers (securities) a gonflé de 58,714 trillions , soit 62 %, au cours des 20 derniers trimestres, et de 107,590 trillions , soit 236 %, depuis la fin de 2008.
Le Total des « Securities » a terminé le 3e trimestre à 522 % du PIB, éclipsant les pics du cycle de 375 % (T3 2007) et 357 % (T1 2000).
Le Total des Securities a terminé 2008 en dessous de 50 trillions , soit moins que l’augmentation des cinq dernières années.
Les actifs des fonds du marché monétaire (MMFA) ont encore augmenté de 291 milliards $, soit 17,8 % en rythme annualisé, au cours du troisième trimestre pour atteindre un record de 6,839 trillions. Les avoirs « Repo » des fonds monétaires ont augmenté de 74 milliards $ pour atteindre 2,688 trillions. Les avoirs en valeurs du Trésor des MMFA ont bondi de 210 milliards $ pour atteindre 2,660 trillions . Les MMFA ont augmenté de 696 milliards $, soit 11,3 %, au cours de l’année écoulée, et de 2,837 Ttrillions , soit 71 %, sur 19 trimestres.
Le Pognon du monde entier se déverse aux USA:
Les avoirs du Reste du Monde (ROW) en actifs financiers américains ont bondi de 2, 749 trillions , soit 20,5 % en rythme annualisé, au cours du trimestre pour atteindre un record de 56, 368 trillions.
Tout le monde se sent riche!
La fortune nette des ménages (actif moins passif) a gonflé de 4 766 milliards de dollars (11,6 % en rythme annualisé) pour atteindre un record de 168 800 milliards de dollars, avec une croissance sur un an de 17 277 milliards de dollars, soit 11,4 %
La financiarisation est sans limite :
La fortune nette des ménages a terminé le mois de septembre à 575 % du PIB (contre 542 % au troisième trimestre de 2023). Ce chiffre est à comparer au record pré-pandémique de 535 % du quatrième trimestre 2019, et aux pics du cycle précédent de 488 % (T1 2007) et 444 % (T1 2000).
Le total des avoirs en actions des ménages a terminé le trimestre à 170 % du PIB, contre des pics du cycle précédent de 105 % (T2 2007) et 115 % (T1 2000). .
Mais l’équipe de Trump en veut encore plus , elle veut encore forcer la financiarisation en dérégulant les banques pour qu’elle puissent en faire encore plus.
12 décembre – Wall Street Journal :
« L’équipe de transition de Trump a commencé à explorer les voies pour réduire, consolider ou même éliminer considérablement les principaux organismes de surveillance des banques à Washington. Lors d’entretiens récents avec des candidats potentiels à la tête des agences de régulation bancaire, les conseillers du président élu Donald Trump et les responsables de son nouveau ministère de l’efficacité gouvernementale ont, par exemple, demandé s’il pouvait abolir la Federal Deposit Insurance Corp., ont déclaré des personnes familières… Les conseillers ont demandé aux candidats envisagés pour la FDIC, ainsi qu’au Bureau du contrôleur de la monnaie, si l’assurance des dépôts pourrait ensuite être absorbée par le département du Trésor, ont déclaré certaines personnes. «
Les risques s’empilent ; les fenêtres d’instabilité et de criticalité sont maintenant grandes ouvertes:
10 décembre – Bloomberg
: « Les habitudes d’emprunt des gouvernements constituent le plus grand danger pour la stabilité économique mondiale et les récents changements dans le sentiment du marché devraient servir d’avertissement, a déclaré la Banque des règlements internationaux. Présentant le dernier rapport trimestriel de sa carrière au sein de l’institution, Claudio Borio, un haut responsable, a adressé un dernier coup de semonce aux n, affirmant que la réparation des finances publiques devrait être une priorité avant que l’alarme ne s’installe parmi les investisseurs obligataires. « Les perspectives budgétaires mondiales restent extrêmement préoccupantes », a déclaré aux journalistes le chef du département monétaire et économique de l’institution, qui part à la retraite. « Les trajectoires de la dette publique représentent la menace la plus sérieuse pour la stabilité macroéconomique et financière. »
10 décembre – Reuters :
« La menace d’une envolée de l’offre de dette publique déstabilisant les marchés financiers s’est intensifiée, a déclaré le principal organe consultatif des banques centrales du monde, tout en exhortant les décideurs politiques à agir rapidement pour éviter des dommages économiques. Claudio Borio, directeur du département monétaire et économique de la Banque des règlements internationaux, a déclaré qu’il était en alerte face à un excès de dette publique provoquant des tensions sur les marchés obligataires qui pourraient se propager à d’autres actifs… « Les marchés financiers commencent à réaliser qu’ils devront absorber ces volumes croissants de dette publique », a-t-il déclaré… « Il faut du temps aux décideurs politiques pour ajuster leurs politiques et s’ils attendent que les marchés se réveillent, il sera trop tard. »
La semaine écoulée:
Le S&P 500 a reculé de 0,6 % (en hausse de 26,9 % depuis le début de l’année) et le Dow Jones a chuté de 1,8 % (en hausse de 16,3 %).
Les services aux collectivités ont chuté de 2,5 % (en hausse de 19,1 %).
Les banques ont glissé de 2,9 % (en hausse de 37,2 %) et les courtiers/négociants ont chuté de 1,9 % (en hausse de 48,9 %).
Les transports ont reculé de 1,0 % (en hausse de 5,1 %).
Le S&P 400 des Midcaps a perdu 1,6 % (en hausse de 17,8 %) et le Russell 2000 des petites capitalisations a chuté de 2,6 % (en hausse de 15,8 %).
Le Nasdaq 100 a gagné 0,7 % (en hausse de 29,4 %).
Les semi-conducteurs ont progressé de 1,7 % (en hausse de 23,3 %).
Les biotechnologies ont chuté de 2,7 % (en hausse de 8,4 %).
Avec un gain de 15 $ sur le lingot d’or, l’indice HUI de l’or a ajouté 0,5 % (en hausse de 22,4 %).
Les taux des bons du Trésor à trois mois ont terminé la semaine à 4,2175 %.
Les rendements des obligations d’État à deux ans ont gagné 14 pbs à 4,24 % (en baisse de 1 pb depuis le début de l’année).
Les rendements des bons du Trésor à cinq ans ont bondi de 21 pbs à 4,25 % (en hausse de 40 pb).
Les rendements des bons du Trésor à dix ans ont bondi de 24 pbs à 4,40 % (en hausse de 52 pb).
Les rendements des obligations à long terme ont augmenté de 27 pbs à 4,60 % (en hausse de 57 pbs). Les rendements des MBS Fannie Mae de référence ont bondi de 30 pbs à 5,69 % (en hausse de 42 pbs).
Ailleurs
Les rendements des Bunds allemands ont augmenté de 15 pbs à 2,26 % (en hausse de 23 pbs). Les rendements français ont augmenté de 16 pbs à 3,04 % (en hausse de 48 pbs). L’écart entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est élargi d’un point à 78 pbs.
Les rendements italiens à 10 ans ont bondi de 20 pb à 3,39 % (en baisse de 31 pb depuis le début de l’année). Français Les rendements grecs à 10 ans ont augmenté de 17 pbs à 3,07 % (en baisse de 2 pb). Les rendements espagnols à 10 ans ont gagné 17 pbs à 2,93 % (en baisse de 7 pbs).
Les rendements des obligations britanniques à 10 ans ont bondi de 14 pbs à 4,41 % (en hausse de 88 pbs). L’indice boursier FTSE du Royaume-Uni a peu changé (en hausse de 7,3 % depuis le début de l’année).
L’indice boursier japonais Nikkei 225 a gagné 1,0 % (en hausse de 17,9 % depuis le début de l’année). Le rendement des obligations japonaises à 10 ans « JGB » a baissé de deux points de base à 1,04 % (en hausse de 43 points de base depuis le début de l’année).
Le CAC40 français a reculé de 0,2 % (en baisse de 1,8 %).
L’indice boursier allemand DAX est resté quasiment inchangé (en hausse de 21,8 %).
L’indice boursier espagnol IBEX 35 a chuté de 2,6 % (en hausse de 16,3 %).
L’indice FTSE MIB italien a progressé de 0,4 % (en hausse de 14,9 %).
Les actions des marchés émergents ont été mitigées.
L’indice Bovespa du Brésil a chuté de 1,1 % (en baisse de 7,1 %), tandis que l’indice Bolsa du Mexique a gagné 0,5 % (en baisse de 10,0 %).
Le Kospi de Corée du Sud a progressé de 2,7 % (en baisse de 6,1 %).
L’indice boursier indien Sensex a gagné 0,5 % (en hausse de 13,7 %).
L’indice boursier chinois de Shanghai a reculé de 0,4 % (en hausse de 14,0 %).
L’indice turc Borsa Istanbul National 100 a augmenté de 0,4 % (en hausse de 35,5 %).
Le crédit de la Réserve fédérale a diminué de 4,3 milliards de dollars la semaine dernière à 6 856 trillions. Le crédit de la Fed a baissé de 2 039 trillions par rapport au pic du 22 juin 2022.
Au cours des 274 dernières semaines, le crédit de la Fed a augmenté de 3 129 trillions , soit 84 %. Le crédit de la Fed a gonflé de 4 045 trillions , soit 144 %, au cours des 631 dernières semaines.
Ailleurs, les avoirs de la Fed pour compte des propriétaires étrangers de bons du Trésor et de la dette des agences ont chuté de 20,8 milliards de dollars la semaine dernière à 3 296 trillions – près du plus bas niveau de 2017. Les « avoirs en dépôt » ont diminué de 6 milliards de dollars en glissement annuel, soit 2 %.
Le total des actifs des fonds du marché monétaire est resté inchangé à un niveau record de 6 771 trillions . Les fonds monétaires ont augmenté de 636 milliards de dollars sur 19 semaines (28 % annualisé) et de 884 milliards de dollars depuis le début de l’année (15,6 % annuel).
Le total des billets de trésorerie a chuté de 3,1 milliards de dollars à 1 157 milliards de dollars. Le CP a baissé de 86 milliards de dollars, soit 7,0 %, au cours de l’année écoulée.
Les taux hypothécaires fixes à 30 ans de Freddie Mac ont chuté cette semaine à leur plus bas niveau en six semaines, à 6,6 % (en baisse de 3 pbs sur un an).
Les taux à 15 ans ont chuté de 3 pb à 5,9 % (en baisse de 3 pb).
L’enquête de Bankrate sur les coûts d’emprunt hypothécaire jumbo a fait état de taux fixes à 30 ans de 3 pbs à leur plus bas niveau en sept semaines, à 7,0 % (en baisse de 4 pbs).
Sur les changes
11 décembre – Reuters :
« Les principaux dirigeants et décideurs politiques chinois envisagent de laisser le yuan s’affaiblir en 2025 alors qu’ils se préparent à des tarifs douaniers américains plus élevés alors que Donald Trump revient à la Maison Blanche. Cette mesure envisagée reflète la reconnaissance par la Chine de la nécessité d’une plus grande relance économique pour lutter contre les menaces de mesures commerciales punitives de Trump, ont déclaré des personnes au courant du dossier. Trump a déclaré qu’il prévoyait d’imposer un tarif d’importation universel de 10 % et un tarif de 60 % sur les importations chinoises aux États-Unis. Reuters a parlé à trois personnes qui ont connaissance des discussions sur la possibilité de laisser le yuan se déprécier… »
11 décembre – Reuters :
« La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a déclaré… que les États-Unis « réagiront fortement » lorsque des pays tenteront de manipuler leur monnaie pour obtenir un avantage concurrentiel, mais pour le moment, il n’y a pas d’intervention de ce type sur le marché. Yellen a déclaré… qu’elle ne voit aucune menace pour le statut de monnaie de réserve du dollar, car aucune autre monnaie ne peut rivaliser avec son utilisation mondiale sur les marchés financiers, le commerce et d’autres transactions. »
11 décembre – Financial Times :
« Une forte hausse du dollar américain et une « confluence de mauvaises nouvelles » ont déclenché la plus forte vente de devises des marchés émergents depuis les premières étapes de la campagne agressive de hausse des taux de la Réserve fédérale il y a deux ans. L’indice JPMorgan des devises émergentes a chuté de plus de 5 % au cours des deux derniers mois et demi, ce qui le place en voie de connaître sa plus forte baisse trimestrielle depuis septembre 2022. La baisse a été généralisée, avec au moins 23 devises suivies par Bloomberg en baisse par rapport au dollar ce trimestre.
Sur la semaine,
L’indice du dollar américain a gagné 0,9 % à 107,003 (en hausse de 5,6 % depuis le début de l’année). S
ur la semaine, le rand sud-africain a augmenté de 0,9 %, le real brésilien de 0,5 %, le peso mexicain de 0,3 % et la couronne norvégienne de 0,1 %.
A la baisse, le yen japonais a reculé de 2,4 %, le franc suisse de 1,6 %, le dollar néo-zélandais de 1,2 %, la livre sterling de 1,0 %, le won sud-coréen de 0,8 %, l’euro de 0,6 %, le dollar canadien de 0,5 %, le dollar australien de 0,5 %, le dollar de Singapour de 0,5 % et la couronne suédoise de 0,4 %.
Le renminbi chinois (onshore) a glissé de 0,03 % par rapport au dollar (en baisse de 2,39 % depuis le début de l’année)
.
6 décembre – Bloomberg :
« La banque centrale chinoise a augmenté ses réserves d’or en novembre, mettant fin à une pause de six mois dans les achats après que les prix du métal précieux ont atteint un record. Les lingots détenus par la Banque populaire de Chine ont augmenté de 160 000 onces troy fines le mois dernier pour atteindre 72,96 millions d’onces troy fines… La PBOC avait augmenté ses stocks pendant 18 mois consécutifs jusqu’en avril de cette année, contribuant à soutenir la vigueur des prix des lingots. »
10 décembre – Bloomberg :
« Le café a atteint un niveau record à New York en raison des inquiétudes croissantes concernant une crise de l’offre mondiale qui en ont fait l’une des matières premières les plus prisées de l’année. Français Le principal trader Volcafe Ltd. a réduit ses prévisions de production du premier fournisseur mondial, le Brésil, après qu’une tournée des récoltes a révélé la gravité d’une sécheresse prolongée… Les contrats à terme sur la variété arabica ont bondi de plus de 80 % cette année en raison de revers de récolte chez les principaux producteurs… Ils ont augmenté jusqu’à 5,5 % mardi, atteignant le plus haut niveau depuis 1972…
L’indice Bloomberg des matières premières a progressé de 1,2 % (inchangé depuis le début de l’année).
L’or au comptant a gagné 0,6 % à 2 648 $ (en hausse de 28,4 %).
L’argent a baissé de 1,3 % à 30,553 $ (en hausse de 28,4 %).
Le brut WTI a progressé de 4,09 $, soit 6,1 %, à 71,29 $ (en baisse de 1 %).
L’essence a progressé de 5,0 % (en baisse de 5 %), et le gaz naturel a bondi de 6,6 % à 3,28 $ (en hausse de 31 %). Le cuivre a peu changé (en hausse de 8 %).
Le blé a gagné 1,8 % (en baisse de 12 %) et le maïs a augmenté de 2,6 % (en baisse de 6 %).
Le Bitcoin a gagné 2 350 $, soit 2,4 %, à 101 790 $ (en hausse de 140 %).
Voici un résumé en français :
Introduction de l’entretien
Nick Bhatia accueille Michael Howell, expert en liquidité, dans un épisode de The Bitcoin Layer. Ils entament la discussion en mentionnant les nombreux événements récents sur les marchés financiers, en se concentrant particulièrement sur les implications de « Trump 2.0 » et les perspectives de liquidité pour 2025.
Trump 2.0 et la force du dollar
Carte de politique de Scott Besson
Impact du dollar sur la liquidité mondiale
Flux de capitaux et montée du dollar
Perspectives pour 2025 et cycle de liquidité
Bitcoin et tendances à long terme
Dette mondiale et « maturity wall »
Europe, Chine et perspectives géopolitiques
Conclusion et recommandations finales
Clôture de l’entretien
Résumé des points clés
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Les lecteurs vous remercient
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Un nouveau Michael Howell très intéressant: liquidité et cycle, besoin en dettes, refinancement et tensions comment il évalue le ‘mur de refinancement’ en divisant la dette par sa maturité, considerations sur la force du dollar, Chine et un peu Europe.. Et de beaux graphiques.
Je rajouterai si possible un résumé en français, mais je doute qu’il capture correctement la pensée de M.Howell.
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