« L’or n’est ni une spéculation , ni une classe d’actifs, non, c’est une assurance. Une assurance contre LE RISQUE FINAL, celui de l’effondrement de la pyramide« .
Bruno Bertez
Jeroen Blokland
Chaque fois que les investisseurs me demandent si c’est la fin de la hausse de l’or, je leur montre ce graphique.
Si vous croyez que notre système basé sur la dette ne peut être maintenu que lorsque les actifs largement considérés comme une réserve de valeur (l’or en est le premier exemple à ce stade) augmentent par rapport aux actifs abondants – dette, dollars, euros, yens, yuans – alors il reste encore un très long chemin à parcourir.
Cela signifie-t-il que le prix de l’or ne peut pas baisser ?
Il le peut et le fera, mais je n’ai aucun pouvoir de prédire ce qu’il fera la semaine, le mois ou le trimestre prochains.

Je vous remercie pour votre éclairage.
C’était le duc, et non le prince de Bourbon, pardon.
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Monsieur Bertez bonjour.
il se passe actuellement des choses étranges sur les prêts d’or avec les banques centrales.
Y aurait-il des Conti et des princes de Bourbon qui savent quelque chose que la rue Quincampoix ignore, ou bien est-ce un épiphénomène sans conséquence ?
Je souhaiterais bénéficier de votre expertise en la matière.
Je vous en remercie par avance.
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LA pénurie d’or physique est liée à la crainte d’imposition de droits de douane par Trump, il y a de gros achats anticipés dans un marché déjà très tendu.
Les bullion banks doivent délivrer de l’or physique de façon plus pressante et elle se tournent vers les banques centrales pour que celles ci leur en prêtent, cela crée une sorte d’embouteillage.
Egon Von Greyerz:
Si vous vous demandez pourquoi 400 tonnes d’or ont quitté Londres pour les entrepôts du COMEX depuis la victoire de Trump en novembre, la réponse est simple : le COMEX post-Bâle 3 a besoin de plus d’or physique pour répondre à la demande croissante des investisseurs en livraison physique plutôt qu’aux opérations de refinancement en espèces classiques du passé.
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