Editorial. Comme dans l’URSS des années 80 toutes les valeurs en Occident sont fausses, tout est surévalué.

Comme dans l’URSS des années 80 toutes les valeurs en Occident sont fausses, tout est surévalué, trop cher et n’est soutenu que la double politique monétaire et budgétaire. Ces politiques sont à considérer comme des exploitations minières, elles exploitent des filons qui « rendent » de moins en moins, qui s’épuisent; elles ne sont pas extrapolables sauf si on accepte des crises de destruction périodiques.

Le budgétaire crée les dépenses et les déficits et le monétaire produit le « financement » correspondant. Cela permet une activité supérieure à l’activité potentielle normale auto entretenue, et cela gonfle les prix à la fois par une demande artificielle et une dépréciation continue de la monnaie.

La Chine est en avance sur l’inéluctable mouvement de dépréciation et de nettoyage des fausses valeurs qui va saisir un jour nos systèmes.

Quand les gens disent que l’économie est super forte, comprenez-les… Nous connaissons un déficit historique 6,3 % du PIB. Du jamais vu en dehors de la Seconde Guerre mondiale, de la crise financière mondiale ou du Covid.

Si nous n’avions pas ce déficit et que nous équilibrions le budget, ou même si nous nous en approchions, le PIB s’effondrerait et avec lui tout le système de prix..

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Une réflexion sur “Editorial. Comme dans l’URSS des années 80 toutes les valeurs en Occident sont fausses, tout est surévalué.

  1. Quand vous dites : « le PIB s’effondrerait et avec lui tout le système de prix », doit-on comprendre juste un effondrement de 6.3% du PIB ?… ou bien davantage par effet de boule de neige ? J’avoue ne pas être suffisamment économiste pour « ressentir » l’effet dévastateur d’une récession de 6.3 %, d’où ma question : y aura-t-il juste un effet de mécanique économique ou y aura-t-il aussi l’enclanchement d’une réaction en chaîne des « esprits animaux » ?

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