Une réflexion sur “Pour les professionnels mais pas que … Michael Howell”
Voici uun résumé automatique de l’interview.
Bonne lecture.
Voici un résumé fidèle et structuré de l’interview entre Maggie Lake (journaliste) et Michael Howell (directeur de Cross Border Capital), comprenant 80 idées et arguments essentiels, présentés dans l’ordre d’apparition, dans un narratif continu, en identifiant les rôles et l’enchaînement des échanges.
1. Introduction et climat général :
Maggie interroge Michael sur l’état actuel des marchés : beaucoup de volatilité.
Michael s’attendait à une année instable, notamment à cause du plafonnement de la liquidité.
Il évoque un « Trump Trade Bomb » ayant provoqué un désordre généralisé.
2. Contexte contradictoire des marchés : 4. Maggie partage deux visions opposées : certains voient une opportunité d’achat, d’autres redoutent une chute de 35–40 %. 5. Michael dit que la vérité se situe entre les deux.
3. Analyse des comportements d’investisseurs : 6. Les investisseurs américains ont adopté une posture très « risk-off », similaire à celle de la crise COVID. 7. Depuis 1978, seulement 8–9 % des périodes ont été plus défensives en termes d’allocation d’actifs.
4. Le principe de Warren Buffett : acheter quand les autres ont peur : 8. Michael rappelle que cette stratégie fonctionne sur 18 mois, pas sur 18 jours ou semaines.
5. Deux dimensions clés du marché : 9. (1) Comment les portefeuilles sont positionnés en actifs risqués. 10. (2) Le flux de liquidité entrant dans les marchés. 11. Les portefeuilles sont déjà très défensifs – potentiellement un bon signal.
6. État actuel de la liquidité : 12. Liquidité étonnamment bonne compte tenu du contexte. 13. L’exemple de Bitcoin est cité comme baromètre : relativement stable malgré la volatilité.
7. Trois raisons de l’expansion de la liquidité récente : 14. Le dollar s’est affaibli, encourageant les emprunts. 15. La banque centrale chinoise a injecté environ 600 milliards USD sur 3 mois. 16. Le bilan de la Fed a injecté 750 milliards USD depuis fin 2022, dont 370 milliards rien qu’en avril.
8. Origine technique de cette liquidité : 17. Le « Treasury General Account » a été vidé pour des raisons liées au plafond de la dette. 18. Cela a soutenu temporairement les marchés monétaires.
9. Inquiétudes pour la suite de l’année : 19. Incertitude sur la politique future de la Chine. 20. Michael pense que la Chine devra continuer ses injections de liquidité.
10. Confusion à la Fed : 21. La Fed utilise à la fois le levier des taux et celui du bilan – sans clarté. 22. Les membres de la Fed envoient des messages contradictoires.
11. Le dilemme inflation/déflation : 23. Les tarifs douaniers peuvent créer une inflation temporaire, suivie d’une tendance déflationniste.
12. Instabilité systémique : 24. Le système financier reste fragile comme en 2008. 25. Les hedge funds pratiquent du levier excessif (jusqu’à 100:1).
13. La Fed doit être proactive : 26. Elle doit stabiliser les marchés avec des liquidités en continu. 27. Son retard est souvent coûteux.
14. Raisons de la réticence de la Fed : 28. Maggie évoque l’absence de coordination entre la Maison Blanche et la Fed. 29. Michael ajoute qu’il y a aussi une inertie institutionnelle.
15. Problèmes observés : 30. La volatilité obligataire (indice MOVE) est élevée. 31. Le spread du repo a explosé, notamment depuis janvier 2023.
16. La Fed doit élargir son bilan : 32. Michael suggère de relancer une forme de QE, sous un autre nom (ex. : « QS » pour « soutien quantitatif »).
17. Le monde est structuré autour du refinancement de la dette : 33. La liquidité suit les cycles de refinancement. 34. Environ 70 000 milliards USD doivent être refinancés chaque année.
18. Danger d’un mur de refinancement : 35. Beaucoup de dettes émises pendant le COVID arriveront à maturité en 2026–2028. 36. Cela coïncidera avec une baisse de liquidité.
19. Exemple concret : 37. Scott Bessant doit refinancer 9 000 milliards USD + 2 000 milliards de déficit.
20. Perte de contrôle sur les taux : 38. Les taux longs augmentent alors que les marchés anticipent une récession. 39. Le term premium (prime de risque obligataire) est en hausse.
21. Phénomène mondial : 40. Le term premium monte aussi ailleurs : Japon, Chine, Allemagne. 41. Les États-Unis ne sont plus faiseurs de prix, mais preneurs de prix.
22. Rôle potentiellement stratégique de la Chine : 42. La Chine vend des Treasuries pour faire monter les rendements US. 43. Elle achète de l’or en parallèle, renforçant l’or comme valeur refuge.
23. Michael écarte un défaut américain : 44. Les États-Unis peuvent toujours monétiser leur dette.
24. Mais la guerre est surtout une guerre de capital : 45. Les États-Unis peuvent gagner la guerre commerciale, mais perdre la guerre du capital. 46. Contrôler les taux souverains est la clé de la souveraineté financière.
25. Monétisation inévitable : 47. Scott Bessant devra peut-être monétiser indirectement la dette via l’émission de bons à court terme.
26. Dépenses publiques hors de contrôle : 48. Le problème vient du côté des dépenses (défense, Medicare, etc.). 49. Les recettes fiscales restent solides (18 % du PIB).
27. Tactiques possibles : 50. Encourager d’autres pays à acheter des Treasuries en échange de garanties de sécurité. 51. Encourager les banques à en acheter plus (levée de certaines contraintes).
28. Retour de la monétisation globale : 52. Non seulement les États-Unis, mais aussi la Chine monétisent leur dette. 53. Le prix de l’or augmente fortement – signal de cette monétisation généralisée.
29. Stratégie chinoise : 54. Dévaluer contre l’or, pas contre le dollar. 55. Objectif visé : or à 26 000 yuans l’once (~3 600 USD à taux de change actuel).
30. L’or devient actif stratégique : 56. L’or est considéré comme nouvel actif de réserve par les BRICS. 57. Le marché de Shanghai prend le relais de Londres pour fixer le prix de l’or.
31. Bitcoin comme actif refuge complémentaire : 58. Michael voit Bitcoin comme une forme d’or numérique. 59. Les trois moteurs de Bitcoin : liquidité mondiale, prix de l’or, appétit pour le risque.
32. Corrélation avec le Nasdaq : 60. Bitcoin baisse avec les marchés actions tech, mais suit l’or à long terme.
33. Les anciens rejettent Bitcoin, mais les jeunes le plébiscitent : 61. Michael compare la génération actuelle à celle des années 1920 en Allemagne. 62. Les anciens ont perdu avec les obligations ; les jeunes ont gagné avec les actions.
34. Importance des actifs nominaux : 63. En cas d’inflation monétaire, les actifs nominaux comme l’or et le Bitcoin protègent.
35. Hausse structurelle de l’or : 64. Le prix de l’or a suivi la croissance de la dette américaine depuis 2000. 65. Si la dette double dans 10 ans, l’or pourrait atteindre 7 000 USD.
36. Silver comme alternative : 66. L’argent (silver) pourrait rattraper son retard par rapport à l’or.
37. Retour d’expérience d’Asie : 67. Michael est impressionné par le niveau de vie croissant en Asie. 68. Les Asiatiques sont tiraillés entre les États-Unis et la Chine. 69. Ils préféreraient s’aligner avec un partenaire américain fort et cohérent.
38. Alternatives internationales limitées : 70. Peu de pays sont bien positionnés en matière de dette. 71. La Russie est paradoxalement bien placée, mais non investissable. 72. L’Europe a une situation encore pire (démographie, dette, énergie, défense).
39. Pas de vraie alternative au dollar : 73. Ni l’euro ni le yen ne peuvent remplacer le dollar à grande échelle. 74. L’or est trop limité en taille pour remplacer le dollar dans les portefeuilles institutionnels.
40. Risques et espoirs : 75. Maggie évoque la crainte d’une crise si la Fed n’agit pas. 76. Michael pense que les problèmes sont sérieux, mais solvables avec les bonnes décisions.
41. Un point d’inflexion à venir : 77. Le marché risque de manquer de liquidité vers septembre. 78. La Fed doit annoncer une direction claire sur son bilan.
42. Conclusion : 79. Michael reste prudemment optimiste : les solutions viendront, mais tardivement. 80. Les investisseurs doivent penser à long terme, suivre les tendances de liquidité, et se positionner sur les actifs anti-inflation monétaire (or, Bitcoin, immobilier…).
Voici uun résumé automatique de l’interview.
Bonne lecture.
Voici un résumé fidèle et structuré de l’interview entre Maggie Lake (journaliste) et Michael Howell (directeur de Cross Border Capital), comprenant 80 idées et arguments essentiels, présentés dans l’ordre d’apparition, dans un narratif continu, en identifiant les rôles et l’enchaînement des échanges.
1. Introduction et climat général :
2. Contexte contradictoire des marchés : 4. Maggie partage deux visions opposées : certains voient une opportunité d’achat, d’autres redoutent une chute de 35–40 %. 5. Michael dit que la vérité se situe entre les deux.
3. Analyse des comportements d’investisseurs : 6. Les investisseurs américains ont adopté une posture très « risk-off », similaire à celle de la crise COVID. 7. Depuis 1978, seulement 8–9 % des périodes ont été plus défensives en termes d’allocation d’actifs.
4. Le principe de Warren Buffett : acheter quand les autres ont peur : 8. Michael rappelle que cette stratégie fonctionne sur 18 mois, pas sur 18 jours ou semaines.
5. Deux dimensions clés du marché : 9. (1) Comment les portefeuilles sont positionnés en actifs risqués. 10. (2) Le flux de liquidité entrant dans les marchés. 11. Les portefeuilles sont déjà très défensifs – potentiellement un bon signal.
6. État actuel de la liquidité : 12. Liquidité étonnamment bonne compte tenu du contexte. 13. L’exemple de Bitcoin est cité comme baromètre : relativement stable malgré la volatilité.
7. Trois raisons de l’expansion de la liquidité récente : 14. Le dollar s’est affaibli, encourageant les emprunts. 15. La banque centrale chinoise a injecté environ 600 milliards USD sur 3 mois. 16. Le bilan de la Fed a injecté 750 milliards USD depuis fin 2022, dont 370 milliards rien qu’en avril.
8. Origine technique de cette liquidité : 17. Le « Treasury General Account » a été vidé pour des raisons liées au plafond de la dette. 18. Cela a soutenu temporairement les marchés monétaires.
9. Inquiétudes pour la suite de l’année : 19. Incertitude sur la politique future de la Chine. 20. Michael pense que la Chine devra continuer ses injections de liquidité.
10. Confusion à la Fed : 21. La Fed utilise à la fois le levier des taux et celui du bilan – sans clarté. 22. Les membres de la Fed envoient des messages contradictoires.
11. Le dilemme inflation/déflation : 23. Les tarifs douaniers peuvent créer une inflation temporaire, suivie d’une tendance déflationniste.
12. Instabilité systémique : 24. Le système financier reste fragile comme en 2008. 25. Les hedge funds pratiquent du levier excessif (jusqu’à 100:1).
13. La Fed doit être proactive : 26. Elle doit stabiliser les marchés avec des liquidités en continu. 27. Son retard est souvent coûteux.
14. Raisons de la réticence de la Fed : 28. Maggie évoque l’absence de coordination entre la Maison Blanche et la Fed. 29. Michael ajoute qu’il y a aussi une inertie institutionnelle.
15. Problèmes observés : 30. La volatilité obligataire (indice MOVE) est élevée. 31. Le spread du repo a explosé, notamment depuis janvier 2023.
16. La Fed doit élargir son bilan : 32. Michael suggère de relancer une forme de QE, sous un autre nom (ex. : « QS » pour « soutien quantitatif »).
17. Le monde est structuré autour du refinancement de la dette : 33. La liquidité suit les cycles de refinancement. 34. Environ 70 000 milliards USD doivent être refinancés chaque année.
18. Danger d’un mur de refinancement : 35. Beaucoup de dettes émises pendant le COVID arriveront à maturité en 2026–2028. 36. Cela coïncidera avec une baisse de liquidité.
19. Exemple concret : 37. Scott Bessant doit refinancer 9 000 milliards USD + 2 000 milliards de déficit.
20. Perte de contrôle sur les taux : 38. Les taux longs augmentent alors que les marchés anticipent une récession. 39. Le term premium (prime de risque obligataire) est en hausse.
21. Phénomène mondial : 40. Le term premium monte aussi ailleurs : Japon, Chine, Allemagne. 41. Les États-Unis ne sont plus faiseurs de prix, mais preneurs de prix.
22. Rôle potentiellement stratégique de la Chine : 42. La Chine vend des Treasuries pour faire monter les rendements US. 43. Elle achète de l’or en parallèle, renforçant l’or comme valeur refuge.
23. Michael écarte un défaut américain : 44. Les États-Unis peuvent toujours monétiser leur dette.
24. Mais la guerre est surtout une guerre de capital : 45. Les États-Unis peuvent gagner la guerre commerciale, mais perdre la guerre du capital. 46. Contrôler les taux souverains est la clé de la souveraineté financière.
25. Monétisation inévitable : 47. Scott Bessant devra peut-être monétiser indirectement la dette via l’émission de bons à court terme.
26. Dépenses publiques hors de contrôle : 48. Le problème vient du côté des dépenses (défense, Medicare, etc.). 49. Les recettes fiscales restent solides (18 % du PIB).
27. Tactiques possibles : 50. Encourager d’autres pays à acheter des Treasuries en échange de garanties de sécurité. 51. Encourager les banques à en acheter plus (levée de certaines contraintes).
28. Retour de la monétisation globale : 52. Non seulement les États-Unis, mais aussi la Chine monétisent leur dette. 53. Le prix de l’or augmente fortement – signal de cette monétisation généralisée.
29. Stratégie chinoise : 54. Dévaluer contre l’or, pas contre le dollar. 55. Objectif visé : or à 26 000 yuans l’once (~3 600 USD à taux de change actuel).
30. L’or devient actif stratégique : 56. L’or est considéré comme nouvel actif de réserve par les BRICS. 57. Le marché de Shanghai prend le relais de Londres pour fixer le prix de l’or.
31. Bitcoin comme actif refuge complémentaire : 58. Michael voit Bitcoin comme une forme d’or numérique. 59. Les trois moteurs de Bitcoin : liquidité mondiale, prix de l’or, appétit pour le risque.
32. Corrélation avec le Nasdaq : 60. Bitcoin baisse avec les marchés actions tech, mais suit l’or à long terme.
33. Les anciens rejettent Bitcoin, mais les jeunes le plébiscitent : 61. Michael compare la génération actuelle à celle des années 1920 en Allemagne. 62. Les anciens ont perdu avec les obligations ; les jeunes ont gagné avec les actions.
34. Importance des actifs nominaux : 63. En cas d’inflation monétaire, les actifs nominaux comme l’or et le Bitcoin protègent.
35. Hausse structurelle de l’or : 64. Le prix de l’or a suivi la croissance de la dette américaine depuis 2000. 65. Si la dette double dans 10 ans, l’or pourrait atteindre 7 000 USD.
36. Silver comme alternative : 66. L’argent (silver) pourrait rattraper son retard par rapport à l’or.
37. Retour d’expérience d’Asie : 67. Michael est impressionné par le niveau de vie croissant en Asie. 68. Les Asiatiques sont tiraillés entre les États-Unis et la Chine. 69. Ils préféreraient s’aligner avec un partenaire américain fort et cohérent.
38. Alternatives internationales limitées : 70. Peu de pays sont bien positionnés en matière de dette. 71. La Russie est paradoxalement bien placée, mais non investissable. 72. L’Europe a une situation encore pire (démographie, dette, énergie, défense).
39. Pas de vraie alternative au dollar : 73. Ni l’euro ni le yen ne peuvent remplacer le dollar à grande échelle. 74. L’or est trop limité en taille pour remplacer le dollar dans les portefeuilles institutionnels.
40. Risques et espoirs : 75. Maggie évoque la crainte d’une crise si la Fed n’agit pas. 76. Michael pense que les problèmes sont sérieux, mais solvables avec les bonnes décisions.
41. Un point d’inflexion à venir : 77. Le marché risque de manquer de liquidité vers septembre. 78. La Fed doit annoncer une direction claire sur son bilan.
42. Conclusion : 79. Michael reste prudemment optimiste : les solutions viendront, mais tardivement. 80. Les investisseurs doivent penser à long terme, suivre les tendances de liquidité, et se positionner sur les actifs anti-inflation monétaire (or, Bitcoin, immobilier…).
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