Probablement le meilleur expert français sur les réseaux électriques. Mais vu ce qu'il dit, je doute que cela soit repris ailleurs car cela ne plaira pas à tout le monde et notamment aux #escrolos qui appartiennent à la secte européenne du 100% renouvelables. https://t.co/OQc77EYjmk
— Nicolas Meilhan (@NicolasMeilhan) April 29, 2025
Bonjour M. Bertez
Merci pour ce relais.
On en retient trois points importants que le public connait mal:
-l’étendue de l’interconnexion des réseaux électriques européens
-la notion de « mix » électrique
-la notion d’énergie pilotable
il semblerait donc que ce soit un mix électrique mal défini et l’impossibilité actuelle de piloter l’énergie éolienne ou photovoltaïque qui soient à la source d’effondrements éventuels de nos réseaux.
Comme d ‘habitude, il se révèle en filigrane que ce sont les décisions politiques qui priment. Et donc le déphasage qui se crée entre les besoins à long terme et les intérêts électoraux à court et moyen terme.
Ce qui ne nous rend pas optimistes pour l’avenir.
Cordialement
J’aimeJ’aime
Une petite remarque à la synthèse de Steve par un ancien « collègue » de Mr Merlin (à un niveau inférieur toutefois) ;
La possibilité de piloter l’éolien ou le solaire n’est pas une impossibilité actuelle qui pourrait être résolue plus tard, mais une impossibilité consubstantielle .
Pour piloter une turbine à vapeur dans le cas d’une centrale thermique (gaz, charbon, nucléaire,…) ou d’une centrale hydraulique il suffit de manœuvrer le robinet d’admission en eau ou en vapeur pour réguler le système et d’ajuster la puissance thermique nécessaire à la demande.
Pour les énergies éolienne et solaire, on ne peut pas changer la vitesse du vent ni le niveau de radiation solaire La production est complètement déconnectée de la consommation.
J’aimeJ’aime