Editorial: pour tout comprendre en quelques lignes

Ce que personne ne vous dit c’est que nous sommes dans la phase de débouclage des faux remedes de 2008: on a alors mis les taux a zéro et tout a été inondé de liquidités , maintenant on a remonté les taux et toutes les fausses valeurs créées par les taux bas s’effondrent. 

Le système financier est donc assis sur une montagne d’actifs dévalorisés , inventoriés sur des valeurs fictives, non mobilisables et le système ne tient que par la fourniture plus ou moins subreptice de liquidités par les banques centrales, liquidités qui aggraveront les problèmes dans le futur 

Seule la complaisance et la connivence des banques et institutions TBTF permettent de maintenir les illusions, mais il y a un gros hic, c’est le Japon! il a commencé les faux remèdes avant les autres et il est le premier à tanguer maintenant
C’est le gros maillon faible 

L’interdiction du cash découle de cela: les autorités crèvent de peur que vous sachiez que le système est insolvable elles sont terrorisées à l’idée que vous pourriez retirer votre argent des comptes bancaires et la seule parade pour éviter les retraits c’est l’interdiction du cash 

Le dépôt bancaire est une créance sur les banques, le cash est une créance sur le Trésor, sur l’état et la signature de l’état est bien meilleure que celle de n’importe quelle banque en cette période! 

Il n’y a pas de remède à l’insolvabilité dès lors que l’on cherche à la dissimuler par la fourniture de liquidités; le problème ne fait que s’aggraver et empirer, c’est pour cela que tous les gouvernements prennent des lois scélérates et préparent les fausses monnaies numériques CBDC! 

Pour sauver le monde en 2008 on a créé une masse énorme de papier; la production de biens et services réels n’a jamais rattrapé la masse de papier émis, d’où une disproportion croissante et des bulles partout; on est au bout du rouleau, bientôt, rouler les bulles ne sera plus possible 

Tirez en les conclusions. 

Depuis 2008 toute l’action des gnomes et des classes dominantes vise à soutenir le système, je dis bien soutenir, l’empêcher de sombrer sous le poids de la gravitation, sous le poids du réel et un vieil adage dit; tout ce qui est soutenu finit toujours par tomber

EN PRIME

Une lectrice me demande si nous sommes à l’aube d’une crise économique majeure, voici ma réponse et elle est importante car j’insiste sur le point essentiel : le facteur temps. Les gnomes ont encore un arsenal important pour différer et repousser l’inéluctable et ils n’ont aucun scrupule, même si cela doit produire des conséquences bien plus graves que si ils acceptaient de traiter les problèmes maintenant

3 réflexions sur “Editorial: pour tout comprendre en quelques lignes

  1. Si le Japon est le canari dans la mine et que le risque de bank run signifie en amont que les dépôts bancaires qui sont des créances sont devenus un risque pour les deposants, doit on couvrir les futures spoliations pour supporter leurs pertes et le risque faillitaire des banques en s’assurant avec de l’or? J’ai bien l’impression que si le cash dans la poche plutôt que trop présent en banque et l’or pour la conservation longue durée pourrait être une stratégie de résilience ?

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  2. La souveraineté nationale doit laisser place à la ‘ souveraineté européenne ‘ dixit monsieur Macron, mais pour que les peuples acceptent cet état de fait, il faut une crise majeure suffisamment douloureuse. Le surendettement fabrique le chemin de la peur par la dépossession, par conséquent, la seule solution qui nous sera offerte passera par la mutualisation des dettes à l’ échelle européenne. ‘ En Marche ‘ vers les Etats- Unis d’ Europe !

    En ce qui concerne le Japon les élites globalistes ont à faire à un peuple nationaliste qui est apparu à la fin de la période Tokugawa à l’ère Meiji ( 1853-1912 ). Il faut beaucoup de douleur pour obtenir le consentement nécessaire de ce peuple vers cette volonté d’ un monde unifié. Le Japon doit être plus ouvert à cette vision politique qui s’ édifie sur la base des blocs supranationaux.

    ‘ Qu’ on le veuille ou non, nous aurons un gouvernement mondial. La seule question est de savoir si l’ on y aboutira par la force ou par le consentement.’ J.P Warburg devant le Sénat américain, le 17 février 1950.

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