La réunion du FOMC d’octobre a confirmé mes diagnostics de ces dernières semaines; la Fed perd le controle , elle est perdue et cela transparait dans le verbiage de POWELL. On est à la limite du handicap mental dans le charabia du gnome en chef!
Les marchés pris de tournis on joué les girouettes.
Après avoir fluctué près de son plus bas niveau en un an, à 3,97 %, en début de séance mercredi, le rendement des obligations du Trésor à 10 ans a bondi à 4,11 % jeudi, avant de clôturer la semaine à 4,08 %.
Le rendement à 2 ans a oscillé entre 3,48 % et 3,63 %, terminant la semaine à 3,57 %.
La probabilité d’une baisse des taux en décembre, estimée à près de 100 %, est passée à 68 %.
Lisez ce charabia; cette bouillie pour les chats
Powell : « …comme je l’ai souligné dans mon intervention, les points de vue étaient très divergents lors de la réunion d’aujourd’hui. C’est pourquoi je précise que nous n’avons pas encore pris de décision concernant décembre. Je le dis toujours : nous ne prenons pas de décisions à l’avance. Mais j’ajoute ici que rien n’est joué d’avance, loin de là. »
« De plus en plus de voix s’élèvent pour dire qu’il vaudrait peut-être mieux attendre un cycle… » « Les points de vue étaient très divergents aujourd’hui. » « Ces divergences portaient essentiellement sur l’avenir… » « …comme je l’ai souligné dans mon intervention, les points de vue étaient très divergents lors de la réunion d’aujourd’hui. » « Tous les membres du Comité sont profondément attachés à la volonté d’agir au mieux pour atteindre nos objectifs : le plein emploi et la stabilité des prix. Les avis divergent quant à la manière d’y parvenir… » « Lorsque les participants s’expriment, leurs points de vue sont très différents. » « …Les différentes aversions au risque face aux deux variables, un phénomène courant dans toutes les Réserves fédérales… chacun a sa propre tolérance au risque… Ce qui explique les divergences d’opinions. »
Selon Bob Michele de JPMorgan, « Powell perd le contrôle de la Fed ». Tout est dit!
Faute de cadre analytique clair, cohérent la Réserve fédérale a fini par sombrer. Faute de cadre cohérent, la Fed est désormais profondément divisée, elle dit, elle se contredit .
Elle ne peut même plus exposer sa politique en phrases simples, tant la simplicité étalerait son ignorance et son desarroi: il faut tout embrouiller!
Powell : « Selon certains membres du Comité, nous avons maintenant baissé de 150 points de base et nous nous situons dans la fourchette de 3 à 4 %, où se situent de nombreuses estimations du taux neutre. Nous sommes donc au-dessus de la médiane du Comité. Mais je pense que certains membres du Comité ont des estimations plus élevées du taux neutre, et ces positions peuvent être débattues, car le taux neutre ne peut être observé directement. »
Powell se rend il compte de l’absurdité de ce qu’il dit? Les membres se réfèrent a un mythe, un taux neutre magique, pure construction intellectuelle épistémologiquement défaillante et dans la meme phrase il se rallie a cette théorie fumeuse du taux neutre tout en la détruisant!
On se sert d’un critère, d’un reférent qui est une pure construction hypothétique que l’on ne peut ni observer, ni vérifier et on en discute comme on discutait au moyen age du sexe des anges.
Le taux neutre est un construction imbecile qui sert de refuge à l’ignorance crasse de tous ces gens; il n’y a pas plus de taux neutre que de beurre en branche parce que la macro economie cela n’existe pas et que cela existed emoinsne mois des lors que les secteurs economiques ontdes dynamiques dieerentes; il n’y a aucun rapport entre le taux optimum pour la consommation, le taux pour l’immobilier, le taux pour l’économie traditionnelle et le taux pour la folie licornesque de l’IA!
il n’y a que des réalites qui ont chacune besoin pour fonctionner à l’optimum souhaité de taux d’intérêt differents.
Se fier à des conjectures quant au niveau d’un hypothétique « taux neutre » inobservable n’est pas une méthode de gestion efficace pour une banque centrale. Cela nest pas digne, cela nous ramène au temps des Mystères d’Eleusis ou les grands prêtres prétendaient chercher à déchiffrer les mystères qui leur échapper tout en vivement grassement de la part maudite volée au peuple naif.
Traditionnellement, les banquiers centraux se concentraient sur les prêts bancaires et les conditions de crédit comme principaux mécanismes permettant aux taux directeurs d’influencer la croissance et l’inflation. Les gnomes ont fait la bêtise immense et criminelle detruire ce système rationnel ; ils ont tout trasféré, ils ont tout mis sur les marchés; ils ont tout livré a la frivolité des désirs, des envies et des animal spirits. Ils ont livré les clefs de la prosperité aux fous de l’asile.
Aujourd’hui, ce sont les marchés financiers hautement spéculatifs, qui dominent le monde . c’est casinofication.
Dans un contexte de prise de risque, d’effet de levier spéculatif et d’abondance de liquidités, des taux directeurs nettement plus élevés sont nécessaires pour freiner la croissance du crédit et les pressions inflationnistes y compris l’inflation des prix des actifs. La Fed a commis une erreur il y a 13 mois en commençant à assouplir sa politique monétaire malgré des conditions dangereusement laxistes et des marchés spéculatifs.
L’action Nvidia a bondi de près de 80 %. Celle d’Oracle, de 65 %. L’indice des semi-conducteurs a progressé de 50 % depuis la première baisse des taux de la Fed, portant ses gains sur trois ans à plus de 200 %. Les émissions de dette d’entreprise ont explosé
Chris Rugaber, de l’Associated Press, : « Comme vous le savez, on observe actuellement un boom des investissements dans les infrastructures d’IA, et on peut se demander si un tel boom ne signifie pas que les taux ne sont finalement pas si restrictifs. De nouvelles baisses de taux à ce stade pourraient-elles alimenter un excès d’investissement dans ce domaine, voire des bulles spéculatives ? Comment la Fed envisage-t-elle cette situation ? »
Powell : « Vous avez raison. On construit de nombreux centres de données et on réalise d’autres investissements partout dans le monde. Les grandes entreprises américaines investissent massivement pour réfléchir à l’impact de l’IA, exécutée dans ces centres de données, sur leurs activités. C’est donc un enjeu majeur. Je ne pense pas que les dépenses consacrées à la construction de centres de données à travers le pays soient particulièrement sensibles aux taux d’intérêt. Elles reposent sur des analyses à long terme qui prévoient d’importants investissements dans ce secteur, ce qui devrait stimuler la productivité, entre autres. J’ignore comment ces investissements se concrétiseront, mais je ne pense pas qu’ils soient particulièrement sensibles aux taux d’intérêt, contrairement à d’autres secteurs. »
Michael McKee de Bloomberg demande : « Craignez-vous que les marchés actions soient, ou soient surévalués, actuellement ? »
Powell : « Nous n’examinons pas le prix d’un actif en particulier en disant : « Tiens, c’est faux ». Ce n’est pas notre rôle. Nous analysons le système financier dans son ensemble et nous nous demandons s’il est stable et capable de résister aux chocs. Les banques sont bien capitalisées, les ménages sont en bonne santé financière, et le niveau d’endettement est relativement gérable. On ne constate pas un effet de levier excessif dans le système bancaire ou financier. Ce n’est pas approprié : nous ne fixons pas les prix des actifs, ce sont les marchés qui le font. »
Mike McKee : « Vous n’êtes certainement pas sans savoir qu’en baissant les taux d’intérêt, vous contribuez à la hausse des prix des actifs. Je me demande comment vous conciliez l’idée que la baisse des taux serait bénéfique au marché du travail avec le fait qu’elle semble plutôt stimuler les investissements dans l’IA, ce qui explique les milliers de suppressions d’emplois annoncées ces dernières semaines. »
Powell : « Oui, je ne pense pas que les taux d’intérêt soient un élément important dans le contexte de l’IA et des centres de données. On considère que la construction de ces centres de données est très rentable, et ils génèrent d’importants profits. Je pense qu’ils ont une valeur actuelle très élevée, etc. Mais il ne s’agit pas vraiment de 25 points de base par-ci par-là. Nous utilisons nos outils pour soutenir le marché du travail et assurer la stabilité des prix. C’est notre rôle. »
Victoria Guida de Politico : « Concernant l’IA, je me demande, il semble qu’une grande partie de la croissance économique que nous observons soit alimentée par les investissements dans ce domaine. Êtes-vous inquiet de l’impact qu’une contraction soudaine des investissements technologiques pourrait avoir sur l’économie en général ? Les autres secteurs sont-ils suffisamment solides ? Et plus précisément, y a-t-il des leçons que vous tirez des années 1990 pour aborder la situation actuelle ? »
Powell :« Oui, c’est différent dans le sens où ces entreprises, celles qui sont si fortement valorisées, dégagent réellement des bénéfices. Si on repense aux années 90 et à la bulle Internet, il s’agissait d’idées plutôt que d’entreprises. Il y avait donc clairement une bulle spéculative, alors que – je ne citerai pas de noms – celles-ci dégagent des bénéfices et semblent avoir des modèles économiques viables. C’est donc vraiment différent. L’investissement dans les équipements et tout ce qui entre dans la création de centres de données et l’alimentation de l’IA est clairement un des principaux moteurs de croissance économique. »
Jennifer Schonberger de Yahoo Finance : « Les banques régionales comme les grandes banques ont subi des pertes sur des prêts en raison des défauts de paiement sur les prêts automobiles à risque. Le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, a averti que lorsqu’on voit un cafard, il y en a probablement d’autres. Je me demande comment la Fed analyse ces pertes sur prêts et si elles représentent un risque pour le système financier ou les perspectives économiques. Est-ce un signal d’alarme ? »
Powell : « Bien évidemment, nous suivons ces éléments de très près, notamment les conditions de crédit. Vous avez raison, les défauts de paiement sur les crédits à risque sont en hausse depuis un certain temps, et plusieurs établissements de crédit automobile à risque enregistrent désormais des pertes importantes, dont certaines apparaissent dans les bilans des banques. Nous étudions la situation avec attention. Nous y prêtons une attention particulière. Je ne vois pas, pour l’instant, de problème de crédit plus général. Cela ne semble pas avoir d’incidence majeure sur l’ensemble des institutions financières. Mais nous allons continuer à surveiller cela de très près et nous assurer que c’est bien le cas. »
Jennifer Schonberger a demandé : « Dans quelle mesure la consommation des ménages dépend-elle de la vigueur du marché boursier ? Le marché contribue-t-il, d’une certaine manière, à soutenir l’économie ? »
Powell : « Il existe donc une corrélation. Mais n’oubliez pas que plus une personne est riche, moins un dollar supplémentaire a d’impact. Ainsi, votre propension marginale à consommer diminue considérablement à mesure que votre patrimoine boursier s’accroît. Par conséquent, une baisse du marché boursier aurait un impact sur les dépenses. Mais ces dernières ne chuteraient pas brutalement à moins d’une chute très importante. »
ET POUR COURONNER LE TOUT IL FAUT RESPECTER LE MARCHE!
25 octobre – Financial Times:
« Depuis son canapé, dans son bureau donnant sur la Maison-Blanche, Scott Bessent, secrétaire au Trésor de Donald Trump, a résumé sa vision de son poste. « Nous voulons mettre en œuvre les politiques les plus favorables à l’Amérique, sans pour autant nous attirer les foudres des marchés », a déclaré le… gestionnaire de fonds spéculatifs… qui dirige désormais l’agence gouvernementale responsable du… marché de la dette le plus important au monde… « Contrairement à la plupart de mes prédécesseurs, je nourris un sain scepticisme à l’égard des institutions et des opinions des élites, ce qui, je crois, n’était pas leur cas », a affirmé Bessent. « Mais j’ai une grande estime pour le marché… » Il s’est également démarqué des autres gouvernements populistes à travers le monde, aux politiques non conventionnelles. « Ce qui cause des problèmes à ces gens-là, c’est qu’ils arrivent au pouvoir avec leurs idées, mais sans respecter le marché… il faut respecter le marché. » »
27 octobre – Wall Street Journal :
« Le président Trump a déclaré… qu’il pourrait annoncer avant la fin de l’année le nom de son candidat pour succéder à Jerome Powell, président de la Réserve fédérale, dont le mandat expire en mai prochain. Il devrait choisir parmi cinq finalistes. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, prévoit de mener un deuxième cycle d’entretiens avec les candidats retenus le mois prochain… Parmi ces cinq candidats figurent deux gouverneurs de la Fed en exercice, initialement nommés au conseil d’administration de la banque centrale par Trump : Christopher Waller et Michelle Bowman… Deux candidats sont largement considérés comme favoris : Kevin Hassett… et Kevin Warsh… Rick Rieder, cadre dirigeant chez BlackRock, qui supervise l’important secteur obligataire de la firme, complète la liste des cinq. »
LA CASINOFICATION DE L’AMERIQUE
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| Photo illustrée par Sam Whitney/The New York Times |
| Par Joon LeeM. Lee a couvert l’actualité sportive pour ESPN, Bleacher Report et le Washington Post. |
J’ai passé les quatorze dernières années à couvrir l’actualité sportive et, durant cette période, je me suis passionné pour la manière dont l’argent influence l’expérience des supporters. J’ai été témoin de nombreux bouleversements dans ce secteur : l’effondrement des bouquets de chaînes câblées, l’essor du capital-investissement et les ambitions d’expansion mondiale. Mais comme je l’écris dans ma tribune publiée cette semaine, je n’ai jamais vu de changement aussi radical que celui des paris sportifs.
Quand j’ai commencé le journalisme, le sport faisait encore partie intégrante de la culture, rassemblant les gens autour d’une cause qui les dépassait. J’ai ressenti cette unité en célébrant les victoires des Red Sox, des Patriots, des Celtics et des Bruins à Boston durant mon enfance. On pouvait la ressentir dans les tribunes d’un stade ou dans les rues après une victoire. Aujourd’hui, cet espace partagé semble avoir été accaparé, non plus par les supporters ou les joueurs, mais par les organisateurs des paris.
Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Lorsque les ligues sportives ont commencé à intégrer les paris sportifs au cours de la dernière décennie, elles l’ont présenté comme un moyen d’enrayer la baisse des audiences télévisées et de contrer l’essor de plateformes de divertissement comme Netflix et les réseaux sociaux. Dans le New York Times, le commissaire de la NBA, Adam Silver, a présenté la légalisation comme une opportunité de démasquer les opérateurs douteux. Des dirigeants de la ligue m’ont confié que c’était une façon d’aller à la rencontre des fans.
Mais avec le temps, le langage des jeux d’argent est devenu celui des fans eux-mêmes. On a commencé à parler des joueurs comme d’actifs, des jeux comme d’investissements et de nos émotions comme de paris à couvrir.
J’ai réalisé à quel point les choses avaient changé l’autre jour en traversant Manhattan : un panneau affichait les cotes en direct de l’élection municipale de New York, mises à jour en temps réel, comme si la démocratie elle-même était devenue un casino. Ce n’est plus seulement une question de sport. La culture du pari a quitté les stades. Elle imprègne notre vie politique, nos divertissements et nos conversations quotidiennes. Je ne peux m’empêcher de me demander ce que nous perdons lorsque tout – même la joie, même les liens humains – devient un enjeu de jeu.

Bonjour M. Bertez
Le sexe des anges, surtout si les anges se tiennent sur une tête d’épingle et semblent se reproduire par propagation ( on discute encore du taux: 4,08% ) est un sujet scabreux qui a beaucoup préoccupé la scolastique en son temps.
Je ne sais pas si en disputer encore le jour de la fête des tous les saints est vraiment approprié!
Cordialement
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