Vous avez été plusieurs à me demander mon avis sur cette opération (vidéo à venir cette semaine). Voici mon analyse de la situation au Venezuela.
On nous rapporte qu’une équipe Delta est entrée sans rencontrer la moindre résistance et a réussi à s’emparer du siège sans faire de blessés, alors même que Maduro était censé être lourdement armé et protégé. Pas de chaos. Pas de résistance acharnée.
Demandez-vous : cela ressemble-t-il à un raid audacieux… ou à une passation de pouvoir préméditée ?
Voici la réalité que personne n’ose dire à voix haute : il ne s’agissait pas d’un miracle militaire. C’était une transaction commerciale. L’argent a changé de mains. Les allégeances ont basculé et Maduro s’est retrouvé derrière les barreaux. Je parie que ce sont les militaires chargés de sa protection qui l’ont trahi. C’est pourquoi les agents savaient exactement où aller, quand y aller et ce qu’ils y trouveraient : rien. Aucune résistance. Aucune surprise. Juste une porte ouverte et un aller simple.
C’est aussi pourquoi Trump a pu affirmer avec désinvolture : « Nous contrôlons le Venezuela. » S’il s’agissait d’une véritable opération spéciale, nous ne contrôlerions rien. On ne contrôle pas un pays en kidnappant un homme. On le contrôle lorsque son appareil sécuritaire travaille déjà pour vous !
Et oui, il s’agit bien de la même armée vénézuélienne qui est passée à la télévision pour dénoncer les États-Unis. Leur indignation n’est que du théâtre. C’est une opération de communication interne pour maintenir le calme, éviter la panique et vendre l’illusion de la souveraineté. En coulisses, l’affaire est conclue. Aucune représailles ne sera exercée tant que les paiements sont effectués et que le scénario est respecté.
Et une fois de plus, certains idiots aux États-Unis se laissent berner. Trump ne bluffait pas, il a le pouvoir. Et épargnez-moi vos inepties sur la « guerre contre la drogue ». Ce discours est tellement éculé qu’il devrait être pris en charge par la sécurité sociale. Le seul véritable cartel de la drogue, doté d’une influence mondiale, d’une impunité totale et d’une logistique performante, c’est la CIA elle-même. Ce qui s’est passé ici ressemble moins à une opération de police qu’à une tentative d’éliminer toute concurrence au sein de l’agence, de remanier le conseil d’administration pour qu’il ne reste qu’un seul chef.
Et bien sûr, l’Empire a rappelé à tous qu’il ne peut y avoir qu’un seul tyran sur Terre !
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