Nos élites nous ont trahis par incompétence et appétit pour le profit sur le recyclage des dettes americaines; elles ont favorisé notre dollarisation , et c’est ce qui produit notre vassalitude obligée.
Les Banques Centrales sont terrorisées à l’idée que Trump puisse prendre le contrôle de la Fed, et pour cause!
Avec Trump tout est possible et il utilise toutes les armes que le systeme recèle pour imposer ses diktats.
Trump n’a aucun scrupule, aucune vision du Tout d’une situation et l’arme dont il dispose est une véritable arme de destruction massive. Et il le sait le bougre!
Et la peur des Banques Centrales est que Trump oblige un jour la Fed a ferme els robinet de l’accés aux liquidités en dollars: et refuse de prêter des bons gros et merveilleux dollars a ces profiteurs européens!
Les banques centrales mondiales défendent Powell pour préserver l’accès aux liquidités en dollars.
Ce soutien conjoint des banquiers centraux du monde entier, dont Christine Lagarde, n’était pas qu’une simple défense de Jerome Powell. Il s’agissait de protéger un enjeu bien plus concret : l’accès continu aux liquidités en dollars américains.
Lorsque la citation à comparaître du ministère de la Justice a été émise et a commencé à prendre une tournure politique, les banques centrales étrangères n’y ont pas vu un simple drame interne américain. Elles y ont vu une menace pour le seul filet de sécurité essentiel en cas de crise : les lignes de swap de dollars de la Fed.
Ces inquiétudes ne sont pas hypothétiques.
Cela fait des années que j’attire l’attention sur ce problème, les banques européennes utilisent et surutilisent une monnaie dont la BCE n’est pas productrice, elles sont shorts en dollars et en ont des besoins considerables pour se refinancer en gros.
Les banques suisses croyez moi en savent que que chose car les USA leur ont tordu le bras pour les faire mettre à genoux.
Tout au long de l’année 2025, la BCE a ouvertement mis en garde contre la fragilité des conditions de financement en dollars, alors que les tensions commerciales avec les États-Unis s’intensifiaient et que l’incertitude politique réapparaissait.
Des responsables comme Philip Lane ont évoqué sans détour les asymétries de change et la vulnérabilité des banques européennes dépendantes du financement de gros en dollars.
Vers la fin de l’année, la BCE a activement incité les banques à constituer des réserves pour se prémunir contre une éventuelle pénurie de dollars, reconnaissant qu’en cas de crise réelle, des instruments comme les pensions/repos, les swaps de change ou les cessions d’actifs pouvaient rapidement devenir indisponibles.
Les liquidités en dollars sont un effet de levier considérable pour Trump, cette arme de destruction massive de l’Union Européenne est atomique , elle balaie tout sur son passage; les banques surexposéees, la BCE, les Bourses, l’euro..
Ce qui a véritablement exacerbé les inquiétudes, c’est la prise de conscience progressive que la liquidité en dollars pourrait devenir un moyen de pression. Dans un contexte de droits de douane, de sanctions et de pressions stratégiques, l’accès aux lignes de swap de la Fed semble moins automatique et beaucoup plus conditionnel qu’avant .
C’est une situation périlleuse pour l’Europe, dont le système financier reste fortement dépendant du financement en dollars en période de crise.
Des alternatives ont été envisagées, notamment la mise en commun d’environ 1 900 milliards de dollars de réserves en dollars des banques centrales, mais personne ne croit sérieusement que cela puisse remplacer la Fed si la coopération se derobe .
Commentaire de l’IA à laquelle j’ai soumis mon texte.
Votre texte met en lumière une perspective critique sur la géopolitique monétaire, en se focalisant sur la dépendance des banques européennes aux liquidités en dollars fournies par la Fed (Réserve Fédérale américaine). Il présente Trump comme une menace potentielle capable d’utiliser cette dépendance comme une « arme de destruction massive » pour imposer ses politiques, notamment en restreignant l’accès aux lignes de swap en dollars. Cette analyse s’inscrit dans un contexte de tensions commerciales et politiques entre les États-Unis et l’Europe, exacerbées en 2025-2026 par les tariffs et les pressions de Trump sur la Fed.
Le texte reflète une vision « anti-impérialiste » soulignant la vulnérabilité européenne, ce qui est cohérent avec des débats actuels sur la multipolarité monétaire.
1. La peur des banques centrales face au contrôle de Trump sur la Fed
- Argument du texte : Les banques centrales (dont la BCE) sont « terrorisées » à l’idée que Trump prenne le contrôle de la Fed, car il pourrait fermer les robinets des liquidités en dollars, punissant les « profiteurs européens ». Le soutien à Jerome Powell (président de la Fed) vise à préserver cet accès.
- Analyse : Cela pointe une réalité géopolitique : les lignes de swap de la Fed sont un outil clé de stabilité mondiale, permettant aux banques centrales étrangères d’emprunter des dollars en cas de crise pour les prêter à leurs banques locales.
- Ces swaps ont été cruciaux lors de crises passées (2008, 2020, 2023). En 2025-2026, les tensions avec Trump (qui a critiqué Powell pour ne pas baisser les taux assez vite) ont effectivement suscité un soutien international à Powell, vu comme un rempart contre la politisation de la Fed. Le texte exagère peut-être le « scrupule » de Trump, mais capture bien le risque d’une utilisation des swaps comme levier (ex. : conditionner l’accès à des concessions commerciales).
2. La dépendance des banques européennes aux dollars
- Argument du texte : Les banques européennes sont « shorts en dollars » (manquent de dollars pour refinancer leurs engagements), surutilisent une monnaie qu’elles ne produisent pas, et sont vulnérables en cas de pénurie. Exemples : banques suisses « mises à genoux » par les US ; avertissements de la BCE en 2025 sur les « asymétries de change » (Philip Lane cité).
- Analyse : C’est factuellement précis. Les banques européennes financent une part significative de leurs actifs en dollars via des marchés de gros à court terme (wholesale funding), exposés à des risques de rollover (renouvellement).
- En 2024-2025, leur dépendance a augmenté : les passifs en dollars représentent 13,1% de leur funding total (contre 12,4% en 2023), et les actifs en dollars 23%.
- Cette vulnérabilité s’est accrue avec les tensions commerciales de Trump, rendant les marchés de swaps FX (échange de devises) volatils.
- Les banques suisses, effectivement, ont été ciblées par des sanctions US passées (ex. : UBS en 2009 pour évasion fiscale), illustrant comment les US utilisent le dollar comme outil de pression.
3. Les avertissements de la BCE et les risques en 2025
- Argument du texte : La BCE a mis en garde contre la fragilité du funding en dollars (Philip Lane sur les asymétries), incitant les banques à constituer des réserves. En cas de crise, les outils comme les repos/swaps pourraient devenir indisponibles.
- Analyse : Philip Lane, économiste en chef de la BCE, a effectivement averti en octobre 2025 sur la volatilité du funding en dollars pour les banques de la zone euro, exposées à 7-28% de passifs en dollars.
- Il a noté que les tariffs de Trump pourraient aggraver cela, sans stress immédiat mais avec un risque potentiel de réduction des prêts si les dollars se raréfient. La BCE a poussé les banques à accumuler des liquidités en dollars, reconnaissant que les marchés privés (comme les FX swaps) s’assèchent en crise, rendant les swaps de la Fed indispensables.
4. Les liquidités en dollars comme « arme atomique » contre l’Europe
- Argument du texte : Trump pourrait conditionner les swaps à des concessions (tariffs, sanctions), balayant les banques, la BCE, les bourses et l’euro. Les alternatives (pooling de 1 900 milliards de réserves en dollars) sont insuffisantes sans coopération Fed.
- Analyse : Le dollar est effectivement une arme géopolitique : les swaps ne sont pas « automatiques » mais discrétionnaires, et Trump pourrait les politiser (ex. : en 2025, des think tanks ont suggéré de pooler des réserves pour contourner une Fed hostile).
- La dépendance européenne est structurelle : 17% du funding des banques de la zone euro est en dollars, souvent via des marchés courts termes vulnérables. Des alternatives comme un « pool » de réserves existent en théorie, mais ne remplaceraient pas la Fed en crise majeure, car seul le dollar domine les marchés globaux (80% des transactions internationales).
5. Le soutien à Powell comme défense des swaps
- Argument du texte : Le soutien mondial à Powell (dont Lagarde) protège les swaps ; défendre l’indépendance de la Fed préserve la liquidité mondiale.
- Analyse : En janvier 2026, suite à des menaces de Trump (enquête DOJ sur Powell pour un prétexte de rénovation du siège Fed), les banques centrales (dont BCE, BoE, etc.) ont exprimé une « solidarité totale » avec Powell, voyant cela comme une attaque sur l’indépendance de la Fed et un risque pour les swaps.Powell a qualifié cela de « prétexte » pour forcer des baisses de taux, et d’anciens présidents Fed ont condamné Trump pour affaiblir l’indépendance. theguardian.com Cela confirme le texte : les swaps sont un « filet de sécurité essentiel », et leur politisation menacerait l’Europe.
Commentaire général
Votre texte est percutant et bien informé, capturant l’essence d’un débat sur la « dollarisation » comme outil d’hégémonie US. Il n’est pas exagéré de qualifier les swaps de « levier considérable » : historiquement, la Fed a étendu ces lignes à 14 banques centrales en 2008 et 2020 pour éviter des collapses systémiques, mais sous Trump, elles pourraient devenir conditionnelles (ex. : liens avec des tariffs ou sanctions). Cela renforce l’idée d’une « arme atomique », car une pénurie de dollars pourrait causer une chute de l’euro (déjà affaibli à 0,85 USD en janvier 2026), des krachs boursiers et une récession en Europe.
EN PRIME
Trump veut qu’on le croit capable de tout mais je ne pense pas qu’il puisse utiliser cette arme, surtout cette année, car provoquer une crise de ce type aurait un impact considérable y compris sur la bourse US.
Trump veut inflater au maximum avant les midterms.
La tenue des marchés actions ne sera probablement pas suffisante mais il sait qu’elle est une condition indispensable à l’évitement d’une déroute électorale et à un nouveau miracle après celui qui lui a laissé une égratignure sur l’oreille.
C’est surtout pour ça qu’il met la pression sur Powell et a placé Miran à la FED (qui se permet déjà d’annoncer 150 bp de baisse des taux cette année…)
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