Dossier: Epstein, les Russes et les Autres…

BRUNO BERTEZ

Le 22 Fevrier

Cette compilation s’appuie de façon neutre sur les éléments les plus solides issus des fichiers DOJ publiés en 2026.

Jeffrey Epstein et la Russie : un réseau d’influence aux contours troubles dont la ligne directrice est moins claire que la ligne directrice qui relie Epstein aux services israéliens et semble surtout plus opportuniste. Les fichiers montrent Epstein cherchant désespérément des contacts russes.

Les millions de documents déclassifiés par le Département de la Justice américain en janvier-février 2026 révèlent une facette méconnue du réseau de Jeffrey Epstein :

une quête persistante pour tisser des liens avec l’élite russe, du Kremlin aux cercles économiques proches du pouvoir.

Au-delà des spéculations étayées sur un rôle d’agent ou de collecteur de kompromat, les échanges montrent un Epstein opportuniste, multipliant les faveurs réciproques avec des officiels et des intermédiaires russes entre 2011 et 2019.

Commençont par l’heritage Robert Maxwell via Ghislaine

Robert Maxwell (né Jan Ludvik Hoch, 1923-1991) est fréquemment accusé d’avoir été un agent multiple (MI6, Mossad, KGB) :

  • Le Foreign Office britannique le soupçonnait d’être un « double ou triple agent » financé par la Russie (années 1960-1980).
  • Des sources (Ari Ben-Menashe, ex-Mossad ; documentaires BBC comme House of Maxwell) évoquent des liens KGB pour des affaires d’armes, de technologie et de blanchiment post-URSS.
  • Après sa mort mystérieuse (noyade en 1991), des spéculations persistent sur un assassinat (Mossad pour dettes non payées, ou KGB pour trahison).
  • Transmission aux enfants : Ghislaine Maxwell est vue comme héritière de ces réseaux, mais sans preuves judiciaires solides. Kevin et Ian Maxwell ont été impliqués dans les fraudes de leur père (acquittés en 1996), sans accusations d’espionnage.

Les mémoires de Sumarokov (2005) étayent la réalité des liens entre Maxwell et les services russes.

Ben-Menashe affirme que Robert Maxwell (père de Ghislaine) était un agent Mossad qui a trahi Mordechai Vanunu (technicien nucléaire israélien) en 1986, et que Maxwell a été assassiné par le Mossad pour chantage.

Ben-Menashe affirme que Robert Maxwell (père de Ghislaine) était un agent Mossad qui avait aussi des contacts avec le KGB/URSS (ventes d’armes, blanchiment via des banques soviétiques).

ll décrit Epstein comme un continuateur de ces réseaux. Dans des interviews (ex. : RT 2020), il évoque Maxwell comme un « pont » entre Israël et les Soviétiques, avec des profits d’armes irano-israéliennes transitant par des banques du bloc soviétique.

Dans les discussions post-fichiers DOJ 2026 sur Epstein, Ben-Menashe est souvent cité pour preciser les allégations Mossad vs Russie. Il insiste sur le Mossad comme opérateur principal d’Epstein (honeytrap depuis les années 1980), mais reconnaît que le réseau Epstein touchait la Russie (recrutement de modèles est-européennes, backchannels via Barak en Syrie 2013).

Certains analystes (ex. : Whitney Webb, Black Agenda Report) utilisent ses déclarations pour suggérer que la Russie était une « source » (prostitution post-URSS) plutôt qu’un acteur politique direct, contrairement aux spéculations sur le FSB.

RELATION PROCHE AVEC JAGLAND secrétaire général du Conseil de l’Europe,

En tant que secrétaire général du Conseil de l’Europe, Jagland a eu de nombreux contacts officiels avec les autorités russes :

  • Il a rencontré plusieurs fois le président Vladimir Poutine et le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov (par exemple en 2013 à Sotchi et en 2014 à Moscou).
  • Il a poussé activement pour la réintégration de la délégation russe à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (PACE) en 2019, malgré l’annexion de la Crimée en 2014 et la guerre dans le Donbass. Cette position a été très critiquée par l’Ukraine, la Pologne, les pays baltes et d’autres, qui y voyaient une concession à la Russie ou du « chantage russe ». Des délégations ont même quitté le Conseil en protestation.

Certains observateurs l’ont accusé d’être trop conciliant envers Moscou, voire d’agir comme un relais d’influence russe dans les institutions européennes.

Allégations plus graves liées à Jeffrey Epstein et à la Russie

Depuis fin 2025 et surtout début 2026, avec la publication massive de documents (les « Epstein files » par le Département de la Justice américain en janvier 2026), de nouvelles révélations ont émergé :

  • Des échanges d’emails (2013-2018) montrent que Jagland a servi d’intermédiaire pour Jeffrey Epstein (le financier condamné pour crimes sexuels) qui cherchait à rencontrer Poutine et Lavrov.
  • Epstein a demandé à Jagland de transmettre des messages au Kremlin, par exemple des « insights » sur Donald Trump avant le sommet de Helsinki en 2018, ou des propositions d’investissement/d’affaires.
  • Jagland a répondu positivement à certaines demandes, comme proposer une connexion via l’assistant de Lavrov.
  • Ces contacts ont relancé des soupçons anciens (datant des années 1990-2010) selon lesquels Jagland aurait eu des liens profonds avec les services russes (allégations de code KGB « Yuri » dans des enquêtes ukrainiennes et norvégiennes anciennes, mais non prouvées judiciairement à l’époque).

Conséquences judiciaires en Norvège

En février 2026 :

  • La Norvège a ouvert une enquête pour corruption aggravée contre Jagland, liée à des cadeaux, voyages et prêts potentiels reçus d’Epstein (visites chez lui à Paris, New York, Palm Beach, etc., même après sa condamnation).
  • Le Conseil de l’Europe a levé son immunité diplomatique à la demande norvégienne.
  • Jagland a été formellement inculpé pour corruption aggravée début février 2026. Il nie toute responsabilité criminelle et coopère avec la justice.

RELATION PROCHE AVEC PETER MANDELSON

Connexion entre Peter Mandelson proche de Epstein (ancien ministre britannique, commissaire européen au Commerce 2004-2008, puis Business Secretary, et plus récemment ambassadeur au Royaume-Uni aux États-Unis jusqu’à son limogeage en 2025) et Oleg Deripaska (oligarque russe, fondateur d’En+ et Rusal, proche de Vladimir Poutine, sanctionné par les États-Unis et le Royaume-Uni depuis 2018 pour liens avec le Kremlin et blanchiment présumé), basé sur des documents publics, emails Epstein (DOJ 2026) et rapports médiatiques (Guardian, Bloomberg, Telegraph, Daily Mail, etc.). Avec lien avec Nathanael de Rothschild .Les liens sont longs et controversés, centrés sur des rencontres sociales, affaires et lobbying, avec des soupçons récurrents de conflit d’intérêts (tarifs aluminium EU bénéficiant à Rusal de Deripaska).

Chronologie des connexions principales

PériodeÉvénements clésDétailsSources principales
2004Première rencontre connueRencontre à Moscou (Café Pushkin ou dîner Cantinetta Antinori) avec Deripaska, German Gref (ministre russe du Commerce) et Nat Rothschild. Mandelson, nouvellement nommé commissaire EU au Commerce, discute économie/WTO/tarifs.Guardian (2008), Bloomberg (2026), Mandelson lettre au Times (oct. 2008).
2005Vol privé et sauna en SibérieMandelson voyage en jet privé de Deripaska vers la Sibérie (visite usines Rusal, sauna banya, dacha). Discussions sur commerce EU-Russie.Daily Mail (2026), Guardian (2008).
2005-2008Décisions tarifaires EUMandelson signe réduction des tarifs sur aluminium importé (de 14,9 % à 6 %, puis proposition à 3 %). Bénéfice direct pour Rusal (Deripaska). Critiques de conflit d’intérêts (Mandelson nie discussions aluminium).Channel 4 Dispatches (2009), Corporate Europe Observatory, Politico (2009).
Août 2008Yacht Queen K à CorfuMandelson invité sur yacht de Deripaska (238 pieds, ~150 M$) près de Corfu (Grèce). Présent : Nat Rothschild (hôte fête), George Osborne (shadow chancellor Tory). Discussions privées. Scandale « yacht affair » éclate : Osborne accuse Deripaska de chercher donation Tory ; Mandelson nie conflit.Reuters (2008), Guardian, Times, Wikipedia.
2010Visa russe pour Epstein via DeripaskaEpstein demande visa urgent à Mandelson (« will Oleg be in Paris or Moscow? »). Mandelson répond via Benjamin Wegg-Prosser (Global Counsel) : « Ben can get visa thru OD » (Oleg Deripaska). Epstein référence Deripaska comme « friend of Putin’s ». Visa obtenu rapidement.Emails DOJ (2026), Bloomberg (février 2026), Times (2026).
2015-2016Lobbying Uber via DeripaskaGlobal Counsel (Mandelson/Wegg-Prosser) aide Uber à accéder élite russe (invitations fêtes Deripaska à Davos, contacts Kremlin).Uber Files leak, Guardian (2022).
Post-2018Sanctions et spéculationsDeripaska sanctionné (US/UK 2018+). Mandelson continue contacts indirects (ex. : via lobbyistes). MI6/Bruxelles alertent sur risques (ciblage russe via Deripaska).Mail on Sunday (2026), LBC.

Nature des liens : Amitié sociale prolongée (rencontres Moscou, yacht, dîners), affaires (tarifs EU, lobbying via Global Counsel). Mandelson nie tout conflit : « no discussions on aluminium » ; Brown (PM 2008) dit « above board ». Critiques persistent (EU code de conduite, MEP Graessle).

Lien avec Epstein : Mandelson sert de canal pour Epstein (visa 2010 via Deripaska). Epstein paie ~55 000 £ à Mandelson (2003-2004) ; dans une lettre Epstein appelle Mandelson « my best pal ». Mandelson limogé comme ambassadeur US (sept. 2025) et démissionne Lords (2026) suite aux fichiers Epstein.

Contexte géopolitique : Mandelson vu comme « pont » entre l’élite UK-Russie (post-2004 sanctions). Allégations MI6 (2026) : Moscou cible Mandelson via Deripaska. Pas de preuves judiciaires de corruption, mais scandales répétés.

Ces connexions illustrent les réseaux croisés élite politique-oligarques russes, amplifiés par Epstein comme intermédiaire opportuniste.

Connexions Mandelson-Nat de Rothschild-Epstein Russie

AspectDétailsSources principalesRemarques
Yacht Deripaska à Corfu (août 2008)Nat Rothschild organise une fête sur le yacht de son ami Oleg Deripaska (Queen K, ~150 M$) près de Corfu (Grèce). Invités : Peter Mandelson (alors commissaire EU au Commerce), George Osborne (shadow chancellor Tory), et d’autres. Discussions privées sur affaires/commerce. Scandale éclate : Osborne accuse Deripaska de chercher donation Tory ; Rothschild publie lettre au Times pour défendre Mandelson.Reuters (2008), Guardian (2008-2012), BBC (2012), Wikipedia.Lien clé Rothschild-Deripaska-Mandelson. Epstein n’est pas présent, mais le trio (Mandelson-Deripaska-Rothschild) devient central dans les emails Epstein 2010 (visa via Deripaska).
Voyage en Sibérie (2005)Nat Rothschild emmène Mandelson en jet privé vers la Sibérie (visite usines Rusal de Deripaska, sauna banya, dacha). Voyage social/business. Rothschild perd procès en diffamation contre Daily Mail (2012) : juge conclut que l’invitation exposait Mandelson à conflit d’intérêts (tarifs aluminium EU).Guardian (2012), Daily Mail (2026).Même cercle (Rothschild-Deripaska-Mandelson). Epstein utilise Mandelson pour visa russe via Deripaska (2010).
Lobbying JPMorgan pour projet minier Rothschild (avril 2010)Mandelson contacte Jes Staley (JPMorgan) pour underwriter un véhicule d’investissement minier de Nat Rothschild (~700 M£ listing LSE). Epstein qualifie Mandelson de « devious » dans email (post-lobbying).Emails DOJ (2026), Guardian (février 2026).Lien direct Epstein-Mandelson-Rothschild : Epstein commente l’action de Mandelson pour aider « leur ami commun » Nat. Pas de preuve Epstein impliqué financièrement.
Déjeuner 2011Mandelson écrit à Epstein : il a mentionné Epstein à un déjeuner avec Nat Rothschild. Rothschild (ou une amie) dit qu’Epstein est « le plus gentil et le plus intelligent » qu’elle connaisse.Emails DOJ (août 2011), Guardian (février 2026).Mention amicale/sociale. Epstein vu comme « one of my best friends » par Mandelson.
Autres mentions indirectesNat Rothschild ami de longue date de Mandelson (depuis années 2000). Epstein paie Mandelson ~55 000 £ (2003-2004) ; Mandelson décrit Epstein comme « best pal ». Pas de flux directs Epstein-Nat Rothschild (pas de contrats, paiements ou vols documentés comme avec Ariane de Rothschild, qui signe 25 M$ deal avec Southern Trust d’Epstein en 2015).DOJ files (2026), Forbes (2026), Bloomberg.Liens via cercle social élite (Mandelson comme pivot). Nat Rothschild pas listé comme client ou contact fréquent d’Epstein.

Nature des liens : Principalement indirects et sociaux via Peter Mandelson (ami commun) etOleg Deripaska (business partner de Rothschild dans mines/aluminium). Epstein exploite ce réseau pour accès russe (visa 2010 via Deripaska/Mandelson).

Focus sur affaires minières (Rothschild impliqué en ressources naturelles, ex. Glencore, Bumi).

Ces connexions renforcent le rôle de Mandelson comme « pont » entre Epstein, oligarques russes et élite financière britannique.

Lien plus direct entre Nat de Rothschild et Epstein

Un aspect plus sombre émerge avec Annabelle Neilson (décédée en 2018), ex-épouse de Nat Rothschild (mariés de 1994 à 1997, restés amis). Elle était une socialite britannique (connue pour son rôle dans Ladies of London) et apparaît dans les fichiers Epstein comme offrant de « mettre des filles ensemble » pour Epstein et ses amis après sa sortie de prison en 2009.

  • Des emails suggèrent qu’elle discutait de racolage de jeunes femmes pour Epstein, dans un contexte potentiellement sexuel. Neilson était liée à des cercles comme ceux de Ghislaine Maxwell (complice d’Epstein) et Nat Rothschild ; une photo les montre ensemble à un événement en 2010 avec Maxwell.
  • Nat Rothschild n’est pas impliqué directement dans ces échanges, mais cela alimente des théories sur un réseau familial plus large. Rachel Chandler (une autre figure des fichiers Epstein, mentionnée des milliers de fois), serait une « associée proche » de Nat.

Epstein et les Liens Russes avec l’Élite Tech de la Silicon Valley et les Secteurs de Défense

Les documents récemment déclassifiés par le Département de la Justice américain (fin janvier-février 2026) révèlent que Jeffrey Epstein a servi de facilitateur pour des figures russes ou liées à la Russie, visant à infiltrer ou influencer l’élite technologique de la Silicon Valley et des entreprises à implications défensives (comme le quantum computing, critique pour la cybersécurité et la défense).

Ces liens s’inscrivent dans des suspicions plus larges d’opérations de « kompromat » (chantage) ou de transfert technologique par les services russes (FSB/KGB), bien que non prouvées judiciairement.

Les sources incluent des médias occidentaux (NYT, WaPo), ukrainiens (Kyiv Post), russes (AA) et indépendants (Substack, Daily Mail), reflétant des accusations anti-russes . Epstein n’est pas accusé formellement d’espionnage russe, mais ses réseaux post-2008 (après sa condamnation) montrent des échanges pragmatiques (visas, introductions, investissements).

Figures Clés Russes ou Liées à la Russie dans le Réseau Epstein

Ces individus, souvent des expatriés russes en Silicon Valley, ont attiré l’attention du FBI pour leurs liens passés au Kremlin et suspicions de vol de technologies.

NomRôle et Liens avec EpsteinConnexions à la Silicon Valley / DéfenseAspects d’Infiltration / IntelligenceSources
Masha Drokova (alias Bucher)Ex-publiciste d’Epstein (gestion RP, 2017-2018) ; emails montrent des échanges intimes (demandes de photos nues en 2017) ; Epstein l’a aidée avec des conseils et des introductions. Ex-leader du mouvement pro-Poutine Nashi (a embrassé Poutine en 2009).Fondatrice de Day One Ventures (fonds VC à San Francisco) ; canalise fonds d’oligarques russes vers startups SV (quantum, AI) ; publiciste pour DFJ (Draper Fisher Jurvetson, VC) et QWave Capital (quantum computing, dirigé par Serguei Beloussov, entrepreneur russe). Liens avec Tim Draper (investisseur SV).FBI (memo avril 2025) soupçonne vol de tech via QWave (accès à décideurs politiques pour chantage, similaire à Epstein) ; suspicions de transfert tech vers Russie (voyages 2017-2021). Quantum a implications défense (crypto, simulations militaires). Drokova nie, affirmant conformité US.theiceman.substack.com +3
Sergei BelyakovContact clé d’Epstein (2014-2018) ; ex-vice-ministre russe (Économie), diplômé Académie FSB ; aide pour infos sur chantage (Guzel Ganieva, 2015), visas, introductions.Organise réunion 2015 avec Peter Thiel (fondateur PayPal/Palantir) en Californie pour discuter économie russe ; recrute Thiel, Reid Hoffman (LinkedIn), Nathan Myhrvold (ex-Microsoft) pour SPIEF (forum économique russe).FSB liens soulèvent suspicions kompromat ; Belyakov rejoint RDIF (fonds souverain russe) en 2016, facilitant accès élite tech US. Palantir (Thiel) a contrats défense US (IA/surveillance).nytimes.com +3
Serguei BeloussovNon direct avec Epstein, mais via Drokova (publiciste QWave). Entrepreneur russe (fondateur Acronis, QWave).Dirige QWave Capital (investissements quantum en SV) ; liens avec DFJ et Draper. Quantum critique pour défense (simulations, chiffrement).FBI soupçonne QWave comme canal pour vol tech russe ; Creer (affilié DFJ) accuse de chantage similaire Epstein pour accès décideurs. Beloussov nie.theiceman.substack.com
Autres Russes Tech (expatriés)Epstein réseau avec investisseurs russes (non nommés explicitement, mais suspicions Kremlin) ; flux via banques russes (Alfa/Sberbank) pour paiements femmes est-européennes (recrutement).Yuri Milner (DST Global, financé par fonds russes ; investit FB, Twitter) – lien ténu via Epstein, mais exemple transfert tech russe-SV. Joi Ito (ex-MIT Media Lab) discute réunion Epstein-Putin-Hoffman (2014).US intel scrute ces investisseurs pour liens Kremlin ; suspicions tech theft (AI, quantum) pour défense russe.washingtonpost.com +2

Méthodes Présumées : Epstein facilitait introductions (ex. : Belyakov-Thiel) et utilisait femmes russes/est-européennes comme « honey traps » pour kompromat sur élites tech (Gates, Thiel, Hoffman).

Daily Mail cite des sources intel : « plus grande opération honeytrap KGB » depuis 1970s, via crime organisé russe (Brighton Beach) et Maxwell (père Ghislaine, liens KGB). FBI memo : Réseaux comme QWave pour chantage/acces décideurs, similaire Epstein finançant MIT pour influence.

Defense/Tech Focus : Quantum (QWave) – implications militaires (crypto-breaking) ; Palantir (Thiel) – contrats DoD ; suspicions vol tech pour Russie (Drokova voyages, oligarch funds). Ex-spy russe (Aliia Roza) décrit honey traps SV pour secrets tech/défense.

Vues Russes : Porte-parole Zakharova (février 2026) voit Epstein comme exposant « corruption élites occidentales » (conspiration pouvoir), sans admettre liens russes.

Enquêtes : FBI (2025 memo) suit Drokova/QWave pour crime organisé/chantage ; Pologne (Tusk) enquête FSB co-organisation ; US intel scrute expatriés russes SV depuis 2010s. Pas de preuves définitives infiltration, mais suspicions persistantes (tech transfer Ukraine guerre).

Ces révélations (2026) soulignent opportunisme Epstein pour accès Russie-SV, potentiellement exploitant pour kompromat/défense.

Au cœur des connexions d’Epstein avec la Russie : d

Sergei Belyakov, ancien vice-ministre de l’Économie et diplômé de l’Académie du FSB (successeur du KGB), que Epstein qualifiait de « très bon ami » dans des e-mails adressés à Peter Thiel de chez Palantir.

Belyakov a fourni des informations sur une Russe accusée de chantage contre des milliardaires américains (dont Leon Black) et a sollicité Epstein pour qu’il attire des invités de prestige au Forum économique de Saint-Pétersbourg (SPIEF), « le Davos russe ».

Epstein a multiplié les tentatives pour rencontrer Vladimir Poutine (plus de 1 000 mentions dans les fichiers), via des intermédiaires comme l’ex-Premier ministre norvégien Thorbjørn Jagland ou Ehud Barak, proposant des conseils sur la restructuration financière russe, le contournement des sanctions ou l’intérêt d’investissements occidentaux malgré les sanctions.

Il a aussi cherché des contacts avec le ministre des Affaires étrangères Sergei Lavrov et des oligarques comme Oleg Deripaska.

Des flux financiers suspects transitant par des banques russes (Sberbank, Alfa-Bank) via JP Morgan et un recrutement très actif de femmes d’Europe de l’Est alimentent les hypothèses d’une opération de chantage sexuel classique du type « honey trap », qui aurait pu être potentiellement exploitée par les services russes, mais rien ne va dans ce sens..

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a lancé une enquête spéciale en février 2026, jugeant « très sérieuse » la possibilité que les services russes aient co-organisé ou profité du réseau Epstein pour accumuler du matériel compromettant sur des dirigeants occidentaux.

Si aucune preuve définitive d’une collaboration formelle avec le FSB n’émerge à ce stade, et malgré les démentis du Kremlin, ces documents élargissent le portrait d’Epstein : non seulement prédateur sexuel, mais aussi acteur d’un jeu d’influence internationale aux ramifications encore largement opaques.

LE LIEN JUIF ET ARGENT PLUS IMPORTANT QUE LES ASPECTS NATIONAUX

Les liens via le Mega Group, Ronald Lauder, Les Wexner et les éventuelles connexions russes

Encadré :

Le Mega Group, Lauder, Wexner et les ramifications russes

Le Mega Group (ou « Study Group »), fondé en 1991 par Les Wexner (magnat de Victoria’s Secret et Abercrombie & Fitch) et Charles Bronfman, réunissait une vingtaine de milliardaires juifs américains influents (dont Ronald Lauder, héritier d’Estée Lauder, Michael Steinhardt, Steven Spielberg…).

Officiellement dédié à la philanthropie pro-israélienne (soutien à Birthright, Hillel, promotion de l’identité juive), le groupe a été soupçonné par certains analystes d’être un vecteur d’influence ou d’opérations liées aux services israéliens (Mossad), notamment via des réseaux de financement et de contacts.

Les Wexner, principal mécène d’Epstein dès les années 1980-1990, lui a cédé une procuration totale sur sa fortune (estimée à des milliards) en 1991 – l’année même de la création du Mega Group et d’un mémo policier de Columbus liant Wexner à des affaires criminelles organisées.

Epstein a géré les actifs de Wexner pendant des années, recevant des millions et une résidence new-yorkaise équipée de caméras.

Ronald Lauder, ami proche de Wexner et figure clé du Mega Group, apparaît plus de 900 fois dans les fichiers Epstein (DOJ 2026). Les échanges montrent des rencontres multiples en 2017 (y compris à domicile), Epstein proposant des « conseils » fiscaux et demandant accès aux déclarations d’impôts et au testament de Lauder.

Epstein a aussi facilité des deals artistiques entre Lauder et Leon Black (autre collectionneur milliardaire lié à Epstein). Lauder, grand donateur républicain et pro-Trump (5 millions $ à un super PAC en 2025), est aussi lié à des investissements récents en Ukraine (lithium, consortium avec des proches de Trump).

Les liens directs avec la Russie via le Mega Group restent ténus et spéculatifs. Le groupe n’inclut pas d’oligarques russes connus, mais Epstein a cultivé des réseaux russes parallèles (Belyakov/FSB, flux via Sberbank/Alfa-Bank, tentatives vers Poutine/Lavrov).

Certains analystes (ex. : John Schindler, ex-NSA) évoquent un chevauchement potentiel entre réseaux Mega/Mossad et opérations russes de kompromat, via Epstein comme intermédiaire multi-usage.

Aucune preuve documentaire ne lie directement Lauder ou Wexner à des oligarques russes ou au Kremlin dans le cadre Epstein

Ces cercles (Mega Group + Epstein) illustrent comment des milliardaires pro-israéliens ont pu servir de tremplin financier et social à Epstein, tandis que ses liens russes ajoutent une couche géopolitique opaque, alimentant les enquêtes sur chantage et influence internationale.(Sources principales : fichiers DOJ 2026 ; rapports NYT, Washington Post, Prospect, Wikipedia/Mega Group ; analyses Substack/Dossier Center.)

ENCADRE:

Ronald Lauder: Des boutiques de luxe à Moscou aux ambitions minières souterraines

Présence historique d’Estée Lauder à Moscou


La famille Lauder (via Estée Lauder Companies, dont Ronald est un héritier majeur) a été pionnière en Russie dès la fin des années 1980.

En 1989, sous la direction de Leonard Lauder (frère de Ronald), la marque ouvre sa première boutique à Moscou (rue Gorki, près du Kremlin), la première boutique étrangère de cosmétiques en URSS, soutenue par la banque soviétique Gosbank via sa filiale londonienne Moscow Narodny Bank.

Ronald Lauder lui-même inaugure une boutique de luxe sur la Place Rouge en 1996, avec une réception en présence de Boris Berezovsky (oligarque controversé proche de Yeltsin), de l’ambassadeur US et de la femme du président.

Dans les années 2000, Estée Lauder étend sa présence : flagship dans le GUM (face à la Place Rouge), boutiques Clinique, MAC, La Mer et Make-up Center.

Leonard Lauder visite Moscou en 2004 pour booster les ventes, voyant la Russie comme un marché clé (de Moscou à Vladivostok). Les boutiques attirent une clientèle aisée malgré les prix élevés.

En mars 2022, suite à l’invasion de l’Ukraine, Estée Lauder ferme toutes ses boutiques en Russie et suspend les livraisons.

Ronald S. Lauder. L’héritier milliardaire de la fortune Estée Lauder, un important donateur du Parti républicain et un ami proche de longue date de Trump qui voit son gendre Kevin Warsh nommé à la tête de la Fed et qui par une étrange coïncidence, est également impliqué jusqu’au cou dans des affaires russes.

« Et les boutiques de beauté très rentables juste à côté du Kremlin, prises d’assaut par des foules soviétiques désespérées… j’imagine que ce n’étaient probablement que des babioles. »

L’échange de données secret entre les serveurs de la Trump Organization et d’Alfa Bank en 2016 était loin d’être un simple incident. Lauder, proche ami de Trump et des oligarques d’Alfa, jouait un rôle stratégique de médiateur entre eux depuis des décennies.

« Et voici une petite vignette « charmante », une broutille : Lors de l’arrestation d’Epstein en 2019, les autorités ont découvert dans son coffre-fort un faux passeport autrichien portant sa photo mais un nom différent. Sachant que Lauder était ambassadeur des États-Unis en Autriche en 1987 – année même de la délivrance du passeport –, il est aisé de deviner qui a pu l’aider à l’obtenir. »

Durant son mandat d’ambassadeur, Vienne était le centre névralgique de l’espionnage, un terrain de jeu où les services de renseignement soviétiques et les transactions commerciales douteuses ne faisaient qu’un.

Aujourd’hui, ce vieil homme a décroché une concession lucrative pour l’exploitation du lithium en Ukraine. Mais dans les années 90, son associé en Ukraine était un véritable criminel et informateur du KGB, Vadim Rabinovich, qui deviendra plus tard un politicien pro-russe.

Cependant, de simple informateur du KGB sous le nom de code « Acorn », Lauder allait bientôt accéder au poste d’agent du KGB le plus célèbre et le plus sinistre du monde.

Lauder a rencontré Poutine à plusieurs reprises, notamment en 2003, 2016 et 2019. À la suite d’une rencontre en 2016, Lauder a salué Poutine comme un « véritable patriote » et un « véritable dirigeant » qui œuvrait à restaurer le statut de la Russie en tant que puissance mondiale.

Il faut savoir que cela s’est produit après l’annexion de la Crimée, la guerre hybride dans le Donbass et la destruction du vol MH17 de Malaysia Airlines.

Lauder était un donateur de premier plan qui a en quelque sorte « acheté » la crédibilité de Trump auprès du lobby juif et de l’establishment républicain. Il est l’un des principaux responsables du chaos actuel. Le plan pour s’emparer du Groenland était aussi son idée. Lauder a développé une obsession tardive pour les sols et le sous-sol. Epstein n’était pas seulement son ami ; il était l’homme de confiance de Lauder pour les affaires familiales délicates, notamment la gestion de litiges successoraux complexes.

Même lorsque les scandales ont éclaté, Lauder lui est resté fidèle, conservant Epstein à ses côtés jusqu’à la fin.

Lauder a cofondé le « Mega Group » avec Wexler et Bronfman , un groupe fermé de 20 milliardaires – une sorte de « cabinet fantôme » chargé de régler les problèmes politiques et financiers mondiaux en dehors des structures officielles. Epstein était le « conseiller stratégique » et l’homme de confiance du groupe.

Intérêt pour les exploitations de sous-sol , lithium et minerais critiques

Ronald Lauder n’a pas d’investissements miniers directs en Russie, mais ses intérêts se portent sur les ressources souterraines stratégiques en Europe de l’Est et Arctique.

En janvier 2026, un consortium incluant Lauder (via Rock Holdings) remporte un appel d’offres ukrainien pour développer le gisement de lithium Dobra (oblast de Kirovohrad, 80-105 millions de tonnes estimées, plus tantalum, niobium, etc.). Le projet, en joint-venture avec TechMet (soutenue par l’agence US DFC), prévoit un investissement minimum de 179 millions $ sous contrat de partage de production (50 ans, méthode souterraine).

Ce deal, lié à des alliés de Trump (Lauder est donc un donateur et ami de longue date), intervient alors que Trump pousse pour des accès américains aux minerais ukrainiens (lithium critique pour batteries et défense).

Lauder a aussi acquis des holdings commerciaux au Groenland (infrastructures, énergie, mining), après avoir suggéré en 2017-2018 à Trump d’acheter l’île pour ses ressources.

Ces intérêts miniers n’apparaissent pas directement dans les fichiers Epstein où Lauder est mentionné plus de 900 fois pour des conseils fiscaux et artistiques, mais ils s’inscrivent dans un réseau plus large d’influence Est-Ouest (Mega Group, contacts oligarques russes via médias ou immobilier en Europe de l’Est).

Il n’y a pas de preuves de liens directs avec des Russes via ces projets souterrains, mais ils soulignent l’appétit de Lauder pour des actifs stratégiques post-soviétiques.(Sources : NYT, Reuters, Guardian, WWD, Wikipedia, Forbes 1996 ; rapports 2026 sur Dobra lithium.)

Encadré :

Le Mega Group et les ramifications vers la Russie / ex-bloc soviétique

Le Mega Group (fondé en 1991 par Les Wexner et Charles Bronfman) réunit des milliardaires juifs américains influents (Ronald Lauder, Michael Steinhardt, Steven Spielberg, Edgar Bronfman Sr., etc.) pour financer des causes juives et pro-israéliennes.

Liens avec les oligarques russes

Via des oligarques russes juifs : Plusieurs milliardaires russes d’origine juive (Roman Abramovich, Mikhail Fridman, Petr Aven, Vladimir Gusinsky, etc.) ont soutenu des institutions juives similaires (Federation of Jewish Communities of Russia, dirigée par le rabbin Berel Lazar, proche de Poutine).

Abramovich a donné plus de 500 millions $ à des causes juives mondiales depuis 20 ans, incluant des liens avec des figures comme Ronald Lauder (World Jewish Congress).

Abramovich n’était pas membre du Mega Group ; ses dons circulent via des canaux parallèles, pas via Wexner/Lauder directement.

Investissements et présence en Europe de l’Est : Ronald Lauder (membre clé) a développé des médias et des affaires en Europe centrale/post-soviétique (ex. : holdings en Ukraine, Pologne, ex-Tchécoslovaquie via Central European Media Enterprises). Il a aussi investi dans le lithium ukrainien (Dobra, 2026) via un consortium lié à des alliés de Trump.

Liens via Epstein et réseaux élargis : Epstein (lié à Wexner et Lauder) a cultivé des contacts russes indépendants (Belyakov/FSB, flux via Sberbank/Alfa-Bank, tentatives vers Poutine).

Certains analystes spéculent sur un chevauchement entre réseaux Mega/Mossad et opérations russes de kompromat, mais sans preuves concrètes rien ne permet de lier le Mega Group à des oligarques russes ou au Kremlin autrement que par la philantropie . Les fichiers DOJ 2026 mentionnent Epstein et Lauder (>900 fois), mais pas de Russie via le Mega Group.

En résumé : Le Mega Group reste centré sur Israël et les États-Unis. Les connexions russes/post-soviétiques passent par des philanthropies juives parallèles (Abramovich/Lazar) ou des intérêts personnels de membres (Lauder en Ukraine/Est).

ENCADRE

Figures clés russes ou liées à la Russie proches d’Epstein

  • Sergei Belyakov (ex-vice-ministre de l’Économie, diplômé Académie FSB) : Contact le plus régulier et documenté. Epstein le qualifiait de « very good friend » (e-mail à Peter Thiel, 2015). Échanges sur chantage (Guzel Ganieva, 2015 : Belyakov fournit infos sur elle pour aider Epstein/Leon Black). Belyakov demande à Epstein d’attirer des milliardaires US au SPIEF (Thiel, Myhrvold, Hoffman). Epstein aide pour visas russes ; Belyakov propose rencontres avec Storchak (Finances) et Simanovsky (Banque centrale). Au moins 5 rencontres physiques.
  • Vladimir Poutine : Mentionné >1 000 fois dans les fichiers. Epstein tente plusieurs fois une rencontre (via Thorbjørn Jagland, Ehud Barak, 2011-2018 ; e-mails sur « réinvention financière » russe ou BRICS). Il se vante parfois d’avoir refusé une invitation (2013, SPIEF).
  • Vitaly Churkin (ex-ambassadeur russe à l’ONU, décédé 2017) : Au moins 11 rencontres/cafés (2015-2017). Epstein aide son fils Maxim (diplômé MGIMO) à trouver un emploi US. Epstein dit que Churkin « comprenait Trump » post-2016.
  • Sergei Lavrov (ministre Affaires étrangères) : Tentatives d’arrangements via intermédiaires (Jagland, 2018). Epstein affirme que Lavrov pourrait « obtenir des insights » sur lui.
  • Oleg Deripaska (oligarque, proche Poutine) : Contacts via intermédiaires (Lord Mandelson) ; Epstein cherche aide pour visa russe (2010) et discute embauche assistant.
  • Kirill Dmitriev (directeur RDIF, fonds souverain russe) : Via Belyakov (qui rejoint RDIF en 2016) ; discussions économiques.
  • Yuri Milner (investisseur tech, retrait après courtoisie 2014),
  • Ruben Vardanyan, Konstantin Rykov , Dmitry Itskov (tech).
  • Masha Drokova (ex-Nashi pro-Poutine, gère fonds tech US ; relations publiques pour Epstein).
  • Svetlana Pozhidaeva (assistante russe, aide SPIEF ; lettre recommandation visa).
  • Recruteuses et modèles russes : Réseau actif de femmes russes/Biélorusses (sœurs Burak de Novosibirsk, etc.) comme « scouts » pour recruter modèles/escorts. Paiements via agences (Russie, Ukraine, Biélorussie). Flux suspects via Alfa-Bank et Sberbank (correspondants JPMorgan, ~200 M$ identifiés dans SAR 2019 pour virements vers femmes Europe de l’Est).

ENCADRE

La mystérique Karyna Shulyak

Karina Shulyak n’était pas une « maîtresse » au sens classique d’une liaison cachée mais bien la petite amie de longue date de Jeffrey Epstein dans ses dernières années (environ 2009-2019).

Voici un résumé factuel basé sur les documents DOJ publiés en 2026 (Epstein files) et les rapports médiatiques récents (NYT, Meduza, Business Insider, etc.) :Relation confirmée

Début : Ils se rencontrent aux États-Unis en 2009 (elle arrive de Biélorussie vers 20 ans, étudiante en médecine dentaire à la Belarusian State Medical University).

Nature : Relation intime et durable. Epstein l’a soutenue financièrement pendant des années :

  • Paiement de ses études dentaires (au moins 631 000 $ pour Columbia University Dental School, admission « irrégulière » en 2012 via ses connexions – deux administrateurs de Columbia ont été licenciés en 2026 suite aux révélations).
  • Aide pour visa/immigration (visas étudiants, interventions légales, possible mariage fictif pour régulariser son statut).
  • Soutien à sa famille (virements à ses parents, ex. 25 000 $ à Fedor Shulyak en 2014).
  • Rôle dans l’entourage : Elle gérait des aspects pratiques pour Epstein :
    • Elle était appelée « The Inspector » par certains (gestion d’agendas, contacts haut niveau, supervision d’appartements pour « girls » au 301 E. 66th Street à New York – e-mails montrent qu’elle organisait le ramassage de filles, plaintes sur le nettoyage des appartements, etc.).
    • Elle vivait parfois dans l’un des appartements Epstein (ex. 8H mentionné comme « Karyna »).
    • Mariée à un certain Callum Kalin

Éléments finaux et le mystere de l’héritage

  • Dernier contact : Elle est la dernière personne avec qui Epstein a parlé au téléphone (15 minutes, le 9 août 2019 au soir, depuis la prison MCC). Il a menti au gardien en disant que c’était sa mère (décédée en 2004).
  • Héritage : Deux jours avant sa mort (10 août 2019), Epstein signe le 1953 Trust (document testamentaire) où il la désigne comme principale bénéficiaire : 100 millions (moitieˊenlumpsum,moitieˊentrustmensuel),48diamants+baguedefianc\cailles32,73carats(donneˊe« incontemplationofmarriage« ),plusimmobilier(appartementsParis/NY,ranchNouveauMexique,LittleSt.James).Elledevaitheˊriterdunepartmajeuredesafortune(estimeˊe 577630M(moitié en lump sum, moitié en trust mensuel), 48 diamants + bague de fiançailles 32,73 carats (donnée « in contemplation of marriage »), plus immobilier (appartements Paris/NY, ranch Nouveau-Mexique, Little St. James). Elle devait hériter d’une part majeure de sa fortune (estimée ~577-630 M(moitié en lump sum, moitié en trust mensuel), 48 diamants + bague de fiançailles 32,73 carats (donnée "in contemplation of marriage"), plus immobilier (appartements Paris/NY, ranch Nouveau-Mexique, Little St. James). Elle devait hériter d'une part majeure de sa fortune (estimée ~577-630 M à l’époque, réduite depuis).
  • Statut actuel : Elle reste discrète , pas d’interviews, peu d’apparitions publiques post-2019. On ne sait pas si elle a reçu l’argent , les procédures successorales, restitutions aux victimes, frais légaux ont réduit l’héritage.

Lien avec la Russie / Biélorussie

Biélorusse, mais le profil de Karina s’inscrit dans le recrutement actif d’Epstein de femmes d’Europe de l’Est (Russie, Biélorussie, Ukraine). Elle n’est pas décrite comme « recruiter » principale (contrairement aux sœurs Burak de Novosibirsk ou d’autres), mais comme compagne proche.

Pas d’allégations d’espionnage FSB la concernant, mais son origine alimente les spéculations sur les réseaux est-européens d’Epstein.

En résumé : Karina Shulyak était bien la compagne officielle, la petite amie d’Epstein dans ses dernières années; pas une simple maîtresse passagère, mais une partenaire soutenue financièrement, impliquée opérationnellement et désignée comme héritière principale.

Ghislaine Maxwell était plus visible publiquement, mais Shulyak était là, « derrière » dans sa vie personnelle

ENCADRE

Ehud Barak un intermédiaire clé dans les efforts d’Epstein pour approcher l’élite russe (2013-2015 surtout).

Epstein utilisait Barak pour faciliter des contacts diplomatiques et économiques.

AspectDétailsSources principalesRemarques
SPIEF 2015 (Forum économique de Saint-Pétersbourg)Epstein arrange l’invitation de Barak au SPIEF via Sergei Belyakov (ex-vice-ministre russe, diplômé FSB). Barak y participe et rencontre plusieurs officiels russes : Sergei Lavrov (Affaires étrangères), Elvira Nabiullina (Banque centrale), Andrey Kostin (VTB Bank) et d’autres banquiers. Barak rapporte ensuite à Epstein les détails des discussions.Fichiers DOJ 2026 ; NYT (février 2026) ; Drop Site News (2025-2026).SPIEF souvent décrit comme un lieu de networking élite + spéculations sur « escort girls » et kompromat. Epstein se vante d’avoir refusé une invitation Putin au même forum (2013), affirmant : « Putin asked that i meet him in st petersburg… I told him no ».
Tentatives de rencontre avec PutinEpstein utilise Barak comme canal pour proposer des réunions avec Putin (ex. : via Thorbjørn Jagland en 2013-2014, ou directement via Barak en 2013). Discussions sur investissements occidentaux en Russie malgré sanctions, ou restructuration financière. En 2013, Epstein et Barak évoquent un backchannel pour influencer la Syrie (départ d’Assad).Emails DOJ ; Washington Post, CNN (février 2026).Pas de preuve de rencontre effective. Epstein se positionne comme « conseiller » informel sur Trump post-2016.
Lavrov et autres officielsEpstein demande à Barak de suggérer à Putin que Lavrov contacte Epstein pour « insights » sur Trump (2016-2018). Barak aide à ouvrir des portes russes.Fichiers DOJ ; France 24, Al Jazeera (2026).Barak comme « fixer » diplomatique pour Epstein.
Audio controversé (enregistrement Epstein-Barack)Dans un enregistrement (vers 2013) avec Epstein et Larry Summers, Barak dit avoir répété à Putin : « What we need is just one more million » (immigrants russophones en Israël pour « changer Israël de manière dramatique » et compenser la croissance démographique palestinienne). Il parle de « contrôler la qualité » (plus sélectif, « young, beautiful girls », « tall and slim »).DOJ 2026 ; Al Jazeera, Times of Israel, Middle East Eye (février 2026).Commentaires critiqués comme racistes/démographiques. Barak nie avoir dit cela directement à Putin ; un rabbin exilé de Moscou (Pinchas Goldschmidt) rejette l’idée comme « extrêmement raciste ».
Rencontres et liens directs Barak-RussieBarak a rencontré Putin en personne (ex. : 2006 au SPIEF ; discussions Moyen-Orient). Contacts antérieurs comme ministre israélien (téléphone avec Putin sur Arafat, etc.). Pas de liens post-Epstein directs documentés.Kremlin archives (2006) ; rapports historiques.Liens diplomatiques normaux Israël-Russie (années 2000), pas via Epstein.

Rôle de Barak : Il sert de pont entre Epstein et la Russie (via SPIEF, emails, invitations). Epstein le courtise pour son réseau diplomatique (ex-Israël, liens avec Norvège/Slovaquie).

Barak regrette publiquement sa relation Epstein (interview Channel 12, février 2026) : « Je regrette de l’avoir rencontré », coupe en 2019.

Spéculations : Certains médias évoquent un backchannel Israël-Russie via Epstein/Barak (Syrie 2013, assets libyens, surveillance). Pas de preuve d’espionnage FSB/Mossad lié à la Russie ; focus sur influence/investissements.

Pas d’accusations : Barak n’est pas accusé dans l’affaire Epstein ; liens vus comme opportunistes.

Opération honeytrap ? : Recrutement massif de Russes + caméras cachées + chantage (ex. Ganieva) alimentent théories d’opération FSB via Epstein (kompromat sur élites US/Europe). Enquêtes Pologne (Tusk, 2026), Baltes, Norvège explorent cela. Kremlin rejette comme « ridicule ».

Pas de preuve directe : Liens pragmatiques pour des visas, des introductions, des affaires; Epstein opportuniste pour ouvrir des accèset des influences. Pas d’accusations contre ces Russes dans l’affaire Epstein.

Ces éléments élargissent le réseau Epstein au-delà des US/UK/Israël, vers une dimension géopolitique russe post-2014 mais cette dimension est limitée (sanctions, Ukraine).

ENCADRE

Alfa Bank la grande banque russe dans les flux Epstein via JPMorgan

JPMorgan a traité des virements Epstein (2003-2019) via des comptes correspondants chez Alfa Bank (et Sberbank), totalisant environ 200 millions $ (partagés entre ces banques russes).

Ces flux concernaient des paiements à des femmes/girls d’Europe de l’Est (Russie, Biélorussie, etc.), flagged pour suspicion de trafic humain et blanchiment.

Le SAR JPMorgan de 2019 cite explicitement Alfa Bank comme facteur de suspicion, aux côtés des relations d’Epstein avec « deux présidents US » (Trump et Clinton). JPMorgan n’a signalé ces transactions qu’en 2019 (6 ans après fermeture des comptes Epstein en 2013).

Relevé détaillé et actualisé (au 22 février 2026) sur les Suspicious Activity Reports (SAR) déposés par JPMorgan Chase concernant Jeffrey Epstein.

Ces informations proviennent principalement des documents judiciaires déclassifiés en octobre 2025 (dans le cadre de litiges US Virgin Islands vs JPMorgan et autres affaires civiles), des analyses du Sénat US (sénateur Ron Wyden, Comité des Finances), des rapports du Département du Trésor (FinCEN) et des publications du DOJ en janvier-février 2026 (Epstein Files Transparency Act, ~3,5 millions de pages au total).

Les SAR sont des rapports confidentiels que les banques américaines doivent déposer auprès de FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network) quand elles détectent des transactions suspectes (blanchiment, trafic humain, etc.). JPMorgan a maintenu Epstein comme client de ~2002 à 2013 (plus de 134 comptes liés), malgré des alertes internes dès 2006-2008.Principaux SAR et montants

Date de dépôtNombre de transactions flaggedMontant total flaggedDétails clésSources principales
2002-2016 (période Epstein vivant)~7 SAR (rares et limités)~4,3 millions (principalementretraitscashstructureˊs<10000(principalement retraits cash structurés <10 000(principalement retraits cash structurés <10 000 pour éviter reporting)Alertes sur retraits cash massifs (ex. : >1,7 M$ en 2004-2005 ; total >3,5 M$ cash 2003-2013). Peu de détails sur trafic ; focus AML (anti-blanchiment). Pas de SAR majeur malgré plaintes internes (2006 : retraits 40-80 k$ mensuels).Wyden memo (nov. 2025) ; NYT (sept.-oct. 2025) ; expert report forensic (2023, unsealed 2025).
Septembre 2019 (post-mortem Epstein, 1 mois après sa mort)~4 700-5 000 wire transfers (SAR principal + amendé)>1 milliard $ (jusqu’à 1,3 milliard $ selon sources)Transactions 2003-2019 : virements à Leon Black, Glenn Dubin, Alan Dershowitz, trusts Wexner ; flux via banques russes (Alfa Bank, Sberbank) ~200 M$ pour paiements identifiant femmes/girls en Russie, Biélorussie, Turkménistan, Turquie. Raisons : médias sur trafic mineures, usage multiples comptes, banques russes, liens avec « deux présidents US » (Trump/Clinton).SAR 2019 unsealed oct. 2025 ; CNN/NYT/Guardian (oct. 2025) ; Wyden letters (sept.-nov. 2025).

Raisons du rapport en 2019 (SAR principal)

  • Médias négatifs sur trafic sexuel de mineures par Epstein.
  • Allégations de détournement fonds (Epstein comme conseiller financier).
  • Usage de multiples comptes et entités.
  • Virements via banques russes correspondantes (Alfa Bank, Sberbank).
  • Relations Epstein avec « deux présidents US » (sensibilité politique).
  • Retraits cash structurés (juste sous 10 000 $ pour éviter Currency Transaction Reports).

Contexte

  • Sous-report avant 2019 : Malgré fermeture comptes en 2013 (risques ML/HT), JPMorgan n’a pas déposé SAR rétroactifs immédiats. Wyden accuse retard de 6 ans → possible violation BSA (Bank Secrecy Act) ; appelle enquête criminelle fédérale.
  • Exécutifs impliqués : Décisions supervisées par Mary Erdoes (private banking), Jes Staley, Stephen Cutler (général counsel). Emails montrent overruling alertes compliance pour garder Epstein (frais millions $ + referrals comme Leon Black).
  • Flux russes : ~200 M$ via Alfa/Sberbank pour paiements spécifiques (noms femmes/girls Europe de l’Est). Alimente spéculations kompromat/FSB, mais pas prouvé.
  • Autres banques : Deutsche Bank (post-2013 : >40 comptes, millions suspects) ; BNY Mellon (~378 M$ transfers) ; Bank of America. Total flagged >1,5 milliard $ post-2019.
  • État actuel : Pas de charges pénales contre JPMorgan (settlement civil 290 M$ victimes 2023). Wyden/Treasury/Comité Oversight (Comer) continuent demandes ; DOJ files 2026 incluent SAR mais pas tous détails (redactions pour confidentialité BSA).

ENCADRE

RELATION EPSTEIN DEUTSCHE BANK

Les comptes de Jeffrey Epstein chez Deutsche Bank, basé sur les documents du New York Department of Financial Services (NYDFS Consent Order de 2020), les fichiers DOJ déclassifiés en 2025-2026 (Epstein files), les règlements judiciaires, et les rapports du Sénat US (Ron Wyden) et du Congrès.

Deutsche Bank a succédé à JPMorgan comme banque principale d’Epstein après 2013 (fin de la relation JPMorgan). La banque a maintenu la relation jusqu’en décembre 2018 (notification de fin), avec fermeture complète après l’arrestation d’Epstein en juillet 2019.

Détails des comptes et de la relation

  • Période : Août 2013 – décembre 2018 (fin officielle), avec services prolongés jusqu’en 2019.
  • Nombre de comptes : Plus de 40 comptes ouverts pour Epstein, ses entités (ex. : Southern Trust Company, Southern Financial LLC) et trusts (ex. : Butterfly Trust, utilisé pour paiements à des bénéficiaires incluant des co-conspiratrices présumées et femmes d’Europe de l’Est).
  • Classification du risque : Classé « high-risk » dès l’onboarding (août 2013), avec désignation informelle « Honorary PEP » (politically exposed person) en raison de ses liens avec des figures politiques. Enhanced due diligence requise, mais jugée insuffisante par NYDFS.
  • Motivations internes : Memos internes soulignaient la rentabilité (« flows of $100-300 million overtime, revenue $2-4 million annually »). Malgré le statut sex offender connu (condamnation 2008), la banque a donné la priorité aux profits.

Transactions suspectes et red flagsDeutsche Bank a traité des millions en transactions suspectes, souvent sans reporting timely.

  • Paiements wires : Des dizaines de virements (dont >18 de ≥10 000 $) à des co-conspiratrices présumées (noms redacted dans certains docs, incluant femmes d’Europe de l’Est). Explications d’Epstein : « tuition », « rent », « hotel expenses » pour « friends » ou « employees » – red flags évidents pour trafic sexuel, non suffisamment explicités.
  • Retraits cash structurés : Avocat d’Epstein (Darren Indyke) a effectué ~100 retraits cash totalisant >800 000 $ sur 4 ans, souvent en montants juste en dessous de 10 000 $ (ex. : 7 500 +4000+ 4 000+ 4 000 sur 2 jours en 2016 pour éviter reporting CTR). Operations claires pour contourner obligations declaratives.
  • Autres alertes : Paiements à « Russian models » cleared comme « normal for this client ». Alertes AML élevées à la direction, mais satisfaites par réponses d’Epstein sans vérification approfondie.
  • Butterfly Trust : Ouvert en 2014 ; bénéficiaires incluaient co-conspiratrices et femmes est-européennes ; utilisé pour décaissements « expenses » (taxes, fees, etc.), mais suspect pour facilitation trafic.
  • Le Butterfly Trust est vu comme un outil financier pour des paiements réguliers à des recruteuses/co-conspiratrices et potentiellement à des victimes (sous couvert de « expenses »), avec une négligence flagrante de Deutsche Bank malgré les alertes. Il illustre comment Epstein structurait ses finances pour soutenir son réseau, même après sa condamnation de 2008.

Suspicious Activity Reports (SAR) et reporting

  • Contrairement à JPMorgan (SAR massif post-mortem 2019 pour >1 milliard $), Deutsche Bank a déposé des SAR limités pendant la relation (rares avant 2019). La banque a flagged des transactions suspectes en interne (ex. : cash, wires), mais reporting tardif ou incomplet.
  • NYDFS (2020) a critiqué le manquement : « inexcusably deficient » monitoring malgré high-risk.
  • Dans les fichiers DOJ 2026 : Mentions de comptes et transactions (ex. : tuition payments via Deutsche pour « ostensible foreign models » ; liens avec Columbia/NYU admissions). Pas de SAR complets publiés (confidentiels BSA), mais flux ~400 millions flaggeddansanalysesWyden/Seˊnat(compareˊaˋ1,1milliardflagged dans analyses Wyden/Sénat (comparé à 1,1 milliardflagged dans analyses Wyden/Sénat (comparé à 1,1 milliard JPMorgan).

Conséquences et règlements

  • NYDFS Consent Order (juillet 2020) : Amende de 150 millions $ pour violations BSA/AML liées à Epstein (et autres cas comme Danske Estonia/FBME).
  • Settlement victimes (2023) : 75 millions $ payés aux victimes (class action approuvé octobre 2023) pour facilitation alléguée du trafic (accusations : ignored red flags, profité de la relation).
  • Total payé : >200 millions $ (amendes + settlements) ; banque admet « erreur d’onboarding en 2013 » et « faiblesses processus ».
  • Enquêtes en cours : Sénat Wyden (Produce Epstein Treasury Records Act) demande SAR Epstein de Deutsche ; subpoenas Congrès (2025) pour records ; focus sur >1,5 milliard $ suspicious total (toutes banques).

Comparaison avec JPMorgan

  • JPMorgan : Client 2002-2013 ; SAR massif post-2019 (~4 700 transactions, >1 milliard $ flagged retroactivement) ; settlement 290 millions $ victimes.
  • Deutsche : Client 2013-2018 ; monitoring plus faible malgré high-risk connu ; focus sur cash structuring et wires « tuition » ; amendes moindres mais critiques similaires (profit > compliance).

Deutsche Bank reste sous surveillance pour AML (raids 2026 en Allemagne pour money laundering séparé). Les fichiers DOJ 2026 confirment ~40 comptes et transactions suspectes, renforçant les accusations de facilitation involontaire ou négligente.

ENCADRE

Naomi Campbell et les Russes, basé sur les fichiers DOJ déclassifiés en janvier-février 2026 (Epstein files) et les rapports médiatiques récents (NYT, People, Independent, etc.).

Naomi Campbell (supermodel britannique, née en 1970) apparaît près de 300 fois dans les fichiers Epstein (emails, agendas, listes de contacts). Elle a reconnu une connaissance sociale d’Epstein (introduite en 2001 par un ex-petit ami), mais nie toute implication dans ses crimes.

Son équipe légale affirme qu’elle ignorait son statut de sex offender enregistré pendant une partie de leurs contacts (2008-2013), période où elle vivait à Moscou.

Connexions russes principales

  • Vie à Moscou (2008-2013) : Campbell a résidé à Moscou pendant plusieurs années (période post-condamnation Epstein 2008). Elle a expliqué que c’était pour des raisons professionnelles (mode, contrats russes) et qu’elle n’était pas au courant des détails criminels d’Epstein à l’époque. Pas de preuves directes d’activités illicites liées à son séjour, mais cela coïncide avec les efforts d’Epstein pour approcher l’élite russe.
  • Événement NEON à Moscou (2010) : Epstein a été invité à un événement caritatif NEON (charité pour la santé et l’éducation des enfants en Russie), co-organisé par Campbell et Dasha Zhukova (ex-épouse de l’oligarque russe Roman Abramovich, proche de Poutine). L’invitation date de 2010, alors qu’Epstein était encore sous assignation à résidence post-condamnation (2008-2009). Abramovich (milliardaire russe, sanctions post-2022) est un oligarque clé ; Zhukova est liée au monde de l’art/mode russe.
  • Autres invitations Epstein via Campbell : Epstein a été invité à des événements de Campbell (anniversaire 2004 à St. Tropez, événement Dolce & Gabbana à Paris en 2010), mais le lien russe est surtout via NEON/Moscou. Emails montrent des contacts sporadiques (téléphone, plans de rencontres à la mansion NY d’Epstein), souvent via l’assistante Lesley Groff.
  • Autres oligarques ou Russes :
    • Un email mentionne une aide de Campbell pour Epstein dans des contacts immobiliers russes (tentative d’achat d’un appartement de luxe près du Kremlin via un petit ami milliardaire russe, Vladislav Doronin, en 2009 – post-condamnation). Doronin est un développeur immobilier russo-suédois.
    • Pas de mentions directes de Vladimir Poutine, mais le réseau Epstein inclut des tentatives vers Poutine/Lavrov via d’autres (Belyakov, Barak), et Campbell est vue comme un « pont » social dans l’élite internationale (mode, milliardaires).
  • Spéculations et victimes : Des victimes interrogées par les enquêteurs fédéraux ont dit avoir vu Campbell à la mansion d’Epstein et sur son île (Little St. James), et qu’Epstein les a présentées à elle lors d’événements sociaux.
  • Certains analystes spéculent que Campbell (via son réseau mode) a pu faciliter des introductions ou recrutements (jeunes modèles), mais aucune preuve judiciaire n’existe. Campbell nie tout .

Réactions récentes (février 2026)Campbell a publié une déclaration sur Instagram après les révélations : « Aucun acte répréhensible de ma part » ; son avocat réitère qu’elle ignorait les crimes d’Epstein et n’a eu aucun contact après 2019 (arrestation/mort d’Epstein).

En résumé : Les liens russes de Campbell passent par son séjour à Moscou, l’événement NEON avec Dasha Zhukova (Abramovich), et un possible aide immobilier via Doronin – tout cela entrelacé avec Epstein dans les fichiers. Cela s’inscrit dans le réseau élargi d’Epstein vers la Russie (oligarques, charité, mode).

ENCADRE

Enquête lancée par le Premier ministre polonais Donald Tusk concernant les liens entre Jeffrey Epstein et la Russie

Date : Le 3 février 2026, lors d’une réunion du gouvernement polonais, Donald Tusk a annoncé la création d’une équipe analytique spéciale (task force) pour examiner les documents récemment publiés par le Département de la Justice américain (fin janvier 2026, environ 3 millions de pages).

Objectifs principaux :

  • Vérifier tout impact sur la Pologne : Existence de victimes polonaises (femmes ou mineures) dans le réseau d’Epstein. Des documents mentionnent des recruteurs ou contacts à Cracovie (Krakow) qui affirmaient avoir « assemblé des groupes de femmes ou de filles polonaises » pour Epstein.
  • Examiner les liens avec les services de renseignement russes (principalement le FSB, successeur du KGB), y compris la possibilité que l’opération d’Epstein ait été co-organisée ou exploitée par Moscou comme un « honey trap » (piège à miel) classique pour obtenir du kompromat (matériel compromettant) sur des élites occidentales.
  • Composition de l’équipe : Coordinée par le ministre de la Justice et procureur général Waldemar Żurek, et le coordinateur des services spéciaux Tomasz Siemoniak. Elle inclut des procureurs, policiers et officiers de renseignement. Si des preuves émergent (notamment sur des victimes polonaises), une enquête formelle pourrait être ouverte.
  • Portée potentielle : Tusk a indiqué que la Pologne pourrait demander des documents non publiés aux États-Unis et pousser pour une dimension internationale de l’enquête.

Contexte et motivations de TuskTusk a qualifié la possibilité d’une implication russe de « très sérieuse pour la sécurité nationale polonaise ». Il a déclaré :

« De plus en plus de pistes, d’informations et de commentaires dans la presse mondiale concernent la suspicion que ce scandale de pédophilie sans précédent a été co-organisé par les services de renseignement russes. […] Si les services russes ont co-organisé cette opération, cela ne peut signifier qu’une chose : qu’ils détiennent du matériel compromettant sur de nombreux leaders encore actifs aujourd’hui. »

Il s’appuie sur :

  • Plus de 1 000 mentions de Vladimir Poutine et plus de 9 000 références à la Russie dans les fichiers Epstein.
  • Des échanges documentés avec des figures russes (comme Sergei Belyakov, diplômé de l’académie du FSB).
  • Des spéculations médiatiques (Telegraph, Reuters, etc.) sur un rôle d’espionnage ou de chantage.

Réactions et développements récents

  • Réponse du Kremlin : Le porte-parole Dmitry Peskov a rejeté ces allégations comme « ridicules » et non sérieuses (début février 2026), affirmant qu’aucune rencontre Epstein-Poutine n’a eu lieu.
  • Autres pays : La Norvège et certains États baltes (Lettonie, Lituanie) ont aussi lancé des enquêtes ou examens similaires sur les liens européens d’Epstein, mais la Pologne est la plus proactive sur l’angle russe.
  • État actuel (mi-février 2026) : L’équipe examine les fichiers « document par document ». Aucune conclusion publique n’a été rendue pour l’instant, mais l’enquête est active et pourrait aboutir à des demandes d’entraide judiciaire internationale. Des médias comme Reuters, France 24, Le Journal de Montréal et le site officiel du gouvernement polonais (gov.pl) couvrent régulièrement les avancées.

ENCADRE

Tom Barrack (Thomas Joseph Barrack Jr., né en 1947) est un milliardaire américain, investisseur immobilier (fondateur de Colony Capital), proche de longue date de Donald Trump (fundraiser majeur pour sa campagne 2016, chairman de son comité d’investiture 2017, et actuellement ambassadeur des États-Unis en Turquie, envoyé spécial pour la Syrie et l’Irak dans la seconde administration Trump).

Il apparaît fréquemment dans les fichiers Epstein déclassifiés par le DOJ en 2026 (plus de 540 mentions selon des analyses comme celles de l’ANCA et CBS News), avec une relation personnelle et sociale étroite et prolongée avec Jeffrey Epstein, qui a duré des années après la condamnation d’Epstein en 2008 pour sollicitation de mineure.

Détails des connexions Epstein-Barrack

  • Durée et nature : Amitié remontant aux années 1990-2000 (époque Mar-a-Lago/South Florida). Contacts réguliers (emails, textos, rencontres) jusqu’au moins 2016-2019, malgré la notoriété criminelle d’Epstein.
  • Exemples d’échanges (tirés des fichiers DOJ) :
    • Septembre 2009 (post-libération Epstein) : Barrack écrit : « Thinking about u, hope u r good and life is calm again » (signé « Tom »).
    • Décembre 2012 : Barrack appelle Epstein son « role model » (« How is my role model? »).
    • Mars 2016 : Epstein demande à Barrack d’envoyer « photos of you and child — make me smile » (photos de Barrack et un enfant pour le faire sourire).
    • Autres : Epstein facilite introductions (ex. : Peter Thiel, Ehud Barak, Vitaly Churkin – ambassadeur russe à l’ONU).
    • Août 2016 : Déjeuner Epstein-Barrack-Ehud Barak-Vitaly Churkin ; Epstein achète ~1 million $ d’actions Colony Capital le lendemain.
  • Autres mentions : Epstein propose à Barrack de devenir son « butler » (majordome) en plaisantant ; Barrack discute médias sur Trump/Clinton avec Epstein.

Liens avec la Russie / oligarques (via Epstein)

  • Epstein utilise Barrack pour des introductions croisées : ex. déjeuner 2016 avec Vitaly Churkin (ambassadeur russe ONU, ami Epstein) et Ehud Barak.
  • Pas de lien direct Barrack-Deripaska ou oligarques russes dans les fichiers, mais le réseau Epstein-Barrack touche des figures russes (Churkin, tentatives vers Poutine).
  • Barrack interrogé par Mueller (2017-2019) sur ingérence russe 2016 (Manafort, Kilimnik, financement investiture Trump), sans charges liées à Epstein ou Russie.

Conséquences et réactions (février 2026)

  • Scandale modéré : Moins médiatisé que d’autres (Trump, Clinton), malgré appels à son limogeage (ANCA pour négation génocide arménien + Epstein ; Saadet Party turque pour expulsion comme « persona non grata »).
  • Barrack nie wrongdoing ; relation vue comme sociale/business, pas criminelle.
  • Pas d’accusations judiciaires contre Barrack dans l’affaire Epstein.

En résumé : Tom Barrack est un proche Trump avec une amitié documentée et prolongée avec Epstein (emails flatteurs, photos enfant demandées, introductions internationales incluant russes comme Churkin). Cela alimente critiques sur son poste diplomatique sensible (Turquie/Syrie/Irak), mais sans preuves d’implication dans crimes Epstein ou espionnage russe.

Paul Manafort (Paul John Manafort Jr.), ancien consultant politique républicain, lobbyiste et chairman de la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016 (jusqu’à sa démission en août 2016), apparaît dans les fichiers Epstein déclassifiés par le Département de la Justice américain (DOJ) en 2025-2026, mais les connexions sont indirectes et limitées. Il n’y a pas de preuves documentées de relation personnelle directe, de rencontres, d’emails ou de transactions financières entre Manafort et Jeffrey Epstein dans les documents publics publiés (plus de 3,5 millions de pages au total via l’Epstein Files Transparency Act).Connexions indirectes via le réseau Trump et Epstein

  • Proximité via Donald Trump : Manafort et Epstein étaient tous deux dans l’entourage social et politique de Trump (années 1980-2010s). Epstein fréquentait Mar-a-Lago (Palm Beach) où Trump résidait ; Manafort a travaillé pour Trump en 2016. Les fichiers Epstein mentionnent Trump plus de 1 000 fois (vols en jet, amitié sociale, brouille vers 2004-2008), mais pas Manafort explicitement comme contact Epstein. Le lien est donc « degré 2 » : Manafort → Trump → Epstein (comme indiqué dans des trackers comme Epstein Web Tracker).
  • Pas de mentions directes dans les Epstein files : Les recherches dans les documents DOJ (emails, agendas, listes de contacts, SAR bancaires) ne citent pas Manafort comme correspondant, bénéficiaire ou participant aux activités d’Epstein. Les figures politiques US les plus nommées incluent Trump, Clinton, Barrack, etc., mais pas Manafort.
  • Coïncidence carcérale : Manafort et Epstein ont été incarcérés au Metropolitan Correctional Center (MCC) à New York en 2019 (Manafort pour fraude fiscale/bancaire liée à l’Ukraine ; Epstein pour trafic sexuel). Manafort y était détenu avant Epstein (arrêté juillet 2019) ; ils n’ont pas partagé de cellule, mais le MCC abritait aussi « El Chapo » Guzmán. Des récits (ex. : livre de Manafort, articles sur MCC) mentionnent l’environnement, sans interaction documentée entre eux.

Contexte Russie/Ukraine (où les spéculations émergent)Manafort est surtout connu pour ses liens profonds avec la Russie/Ukraine (travail pour le Parti des Régions pro-Kremlin de Viktor Yanukovych, 2004-2014 ; partage présumé de données de sondage avec Konstantin Kilimnik, lié aux services russes, selon Mueller). Epstein, de son côté, cultivait des contacts russes (Belyakov, tentatives vers Poutine, flux via Alfa/Sberbank). Mais :

  • Aucun chevauchement prouvé : Pas de lien Manafort-Epstein via oligarques russes (ex. : Deripaska, Fridman) ou Ukraine dans les fichiers Epstein. Manafort a travaillé pour Deripaska (2004-2006), mais Epstein utilise Deripaska via Mandelson (visa 2010), sans intersection.
  • Spéculations non étayées : Certains analystes/conspirationnistes lient les deux via « réseaux Trump-Russie » (Mueller, Steele dossier), mais les fichiers Epstein ne mentionnent pas Manafort dans ce cadre. Les enquêtes Mueller/Sénat sur Manafort se concentrent sur l’ingérence russe 2016, pas Epstein.

En résumé : Les connexions Paul Manafort-Jeffrey Epstein sont très ténues (principalement via Trump comme point commun, sans preuves de contact direct). Manafort n’est pas un nom central dans les Epstein files (contrairement à Barrack, Thiel ou Barak). Son profil est dominé par l’Ukraine/Russie et les charges Mueller (condamné 2018-2019 pour fraude, gracié par Trump 2020).

LE CENTRE DOSSIER DE KHODORKOVSKY

Le Centre Dossier, fondé par l’ex-oligarque russe Mikhail Khodorkovsky (critique virulent du régime de Vladimir Poutine et exilé depuis sa libération de prison en 2013), est une organisation d’investigation indépendante spécialisée dans la révélation de la corruption, des réseaux d’influence et des opérations opaques liées au Kremlin.

Basé à Londres, il publie des rapports détaillés basés sur des fuites de documents, des analyses de données publiques et des sources anonymes. Dans le contexte des fichiers Epstein publiés par le Département de la Justice américain en janvier 2026 (plus de 3 millions de pages, incluant des emails et correspondances), le Centre Dossier a produit un rapport spécifique sur les liens d’Epstein avec la Russie, intitulé « Jeffrey Epstein’s Russian Connection ».

Ce rapport met en lumière Sergei Belyakov comme un intermédiaire clé, mais suggère qu’il ne serait que la « partie visible » (ou « tip of the iceberg ») d’un réseau plus vaste impliquant des élites russes, potentiellement lié à des opérations d’intelligence ou de kompromat (matériel compromettant utilisé pour du chantage).

Les conclusions du Centre Dossier sur Belyakov

Selon le rapport, les contacts entre Epstein et Belyakov remontent au moins à 2014, bien que Belyakov ait été vice-ministre du Développement économique russe de 2012 à 2014, puis directeur de la Fondation du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF, souvent appelé le « Davos russe » sous patronage de Poutine). Belyakov, diplômé de l’Académie du FSB (service de sécurité fédéral russe, successeur du KGB) en 1998, est décrit comme un facilitateur opportuniste :

Échanges mutuels : Belyakov a aidé Epstein à obtenir des visas russes, à organiser des rencontres avec des hauts fonctionnaires comme le vice-ministre des Finances Sergei Storchak et le vice-président de la Banque centrale Alexei Simanovsky. En retour, Epstein a conseillé Belyakov sur des stratégies pour contourner les sanctions occidentales post-annexion de la Crimée (2014), et a recruté des invités VIP américains pour le SPIEF (comme Peter Thiel, Nathan Myhrvold ou Reid Hoffman).

Affaire de chantage : En 2015, Epstein a demandé à Belyakov de recueillir des informations sur une mannequin russe, Guzel Ganieva, accusée de tenter de faire chanter un groupe d’hommes d’affaires puissants à New York (lié notamment au milliardaire Leon Black). Belyakov a répondu rapidement, en rencontrant un contact et en fournissant des détails sur ses méthodes et vulnérabilités, évoquant des pratiques de kompromat.

Spéculations sur un réseau plus large : Le Centre Dossier estime que ces interactions ne sont que la surface visible. Ils suspectent des liens plus profonds avec des élites russes, potentiellement via le FSB, vu le parcours de Belyakov. Par exemple, Epstein mentionne à plusieurs reprises des « connexions FSB » dans ses emails, et cherchait désespérément une rencontre avec Poutine (mentionné plus de 1 000 fois dans les fichiers). Le rapport note que, malgré l’absence de preuves directes d’espionnage, ces échanges s’inscrivent dans un contexte où la Russie utilise des réseaux d’influence pour infiltrer les élites occidentales, via des honey traps (pièges sexuels) ou des investissements occultes.

Le Centre Dossier, financé par Khodorkovsky (qui a perdu son empire Yukos suite à un conflit avec Poutine), est souvent accusé de biais anti-Kremlin par Moscou, qui qualifie ses rapports de « propagande occidentale ». Cependant, leurs découvertes sont corroborées par les fichiers DOJ et des enquêtes journalistiques indépendantes.

Autres enquêtes et rapports corroborants, plusieurs investigations journalistiques et officielles renforcent l’idée d’un réseau élargi au-delà de Belyakov :

  • Fichiers DOJ et presse américaine : Des articles du New York Times, CNN et Al Jazeera analysent les emails DOJ, révélant comment Epstein utilisait Belyakov comme « fixeur » pour des visas, des investissements (comme dans un processeur Bitcoin russe en 2016) et des conseils sur les sanctions. Ces sources spéculent sur un rôle potentiel d’Epstein comme « gestionnaire de fortune » pour Poutine (allégation d’un informateur FBI non vérifiée), et notent que Belyakov a travaillé pour le Fonds russe d’investissement direct (RDIF), un fonds souverain lié au Kremlin.Des liens indirects avec des oligarques comme Oleg Deripaska (via des cercles communs) ou des banques sanctionnées comme Alfa-Bank sont mentionnés, alimentant les théories d’un réseau financier occulte.
  • Enquêtes européennes et polonaises : En Pologne, le Premier ministre Donald Tusk a lancé une enquête en février 2026 sur une possible implication russe dans l’affaire Epstein, accusant Moscou d’avoir utilisé des « honey traps » pour compromettre des élites occidentales (comme Bill Clinton, Donald Trump ou le prince Andrew). Cela s’appuie sur les fichiers DOJ et des rapports comme celui du Centre Dossier, suggérant que Belyakov n’était qu’un maillon d’une chaîne plus large impliquant le FSB.
  • Analyses OSINT et discussions sur X : Des threads sur X (anciennement Twitter) relaient ces infos, comme ceux du Centre Dossier ou d’analystes indépendants, qui voient en Belyakov un « intermédiaire visible » masquant des connexions plus profondes avec des agences russes. Par exemple, des posts soulignent des voyages d’Epstein en Russie dans les années 2000 (avec Bill Clinton) et des liens avec des agences de mannequins russes suspectes.

Ces enquêtes convergent vers l’hypothèse d’un réseau plus étendu, potentiellement orchestré par des intérêts russes pour influencer ou compromettre des élites occidentales. Aucune preuve n’existe.

Une réflexion sur “Dossier: Epstein, les Russes et les Autres…

  1. L’empire occidental du mensonge repose encore quelques temps sur des bases solides : une mainmise totale sur les media, une répression et une censure féroces sur les sources et informateurs indépendants, des élections truquées, mais surtout la bêtise et la passivité insondables de « citoyens » décérébrés par des années de destruction méthodique de l’éducation et de la morale. Il n’y a donc pas lieu de s’étonner qu’on se trouve obligé de démontrer que la fable « Epstein et les russes » soir un montage gros comme une maison. Hier soir, lors d’un dîner où j’étais invité : tous réclamaient la destruction de la « dictature iranienne des mollahs ». La paille et la poutre, chez ces colonialistes invétérés qui se croient libres de penser ce que le pouvoir leur a instillé méthodiquement. Ils goberont tout ce qu’on leur dira en croyant penser par eux-mêmes : Poutine est le mentor d’Epstein, les enfants peuvent naître chez les transgenres, les Gilets Jaunes sont des terroristes etc etc…. Valéry disait que les civilisations étaient mortelles, nous y sommes, en ce qui concerne l’occident, comme Todd l’a si bien démontré.

    J’aime

Répondre à boully Annuler la réponse.