Les planches à billets ont franchi le point de non-retour.

Tout est dit, simplement clairement et le résumé est que les couples maudits banque centrale+gouvernement ont choisi de perseverer plus cyniquement que jamais dans l’inflationnisme c’est a dire dans la dilution de la valeur des monnaies par le « printing » et la production de dettes.

Vous savez, depuis que je vous le répète, que l’on ne peut y échapper,

Attention la destruction de la monnaie n’implique pas la hausse des prix des biens et des servcies dans le court et moyen terme, mais sur le long terme c’est ineluctable.

Les gnomes jouent sur le facteur tems, c’est leur grande force tandis que vous le temps c’est votre faiblesse..

Graham Summers, MBA | Stratège en chef des marchés
Le monde entre dans une nouvelle ère en matière d’investissement.Il est désormais évident que la pandémie a ouvert la voie à une création monétaire et à des mesures de relance d’une ampleur auparavant inimaginable. Il est tout aussi évident qu’une fois ce seuil franchi par les décideurs politiques (gouvernements et banques centrales), ils ne reviendront jamais à la situation antérieure, considérée comme « normale ».Les États-Unis, l’Europe et le Japon continuent de réaliser des dépenses publiques bien supérieures à leurs niveaux d’avant la pandémie. Nous sommes entrés dans une « nouvelle normalité » en matière de dépenses publiques. Et ces dépenses entraînent une dévaluation monétaire agressive et une hausse de l’inflation.
Les gouvernements ne sont pas les seuls à se livrer à des dépenses inconsidérées.

Les banques centrales continuent d’assouplir leur politique monétaire malgré les preuves évidentes que l’inflation n’a jamais retrouvé son niveau d’avant la pandémie.

La Réserve fédérale américaine (Fed) a déjà mis en œuvre un programme d’assouplissement quantitatif (QE) illimité de 40 milliards de dollars par mois : un programme par lequel elle crée de la monnaie et l’utilise pour racheter de la dette américaine.

La Fed appelle cela des achats de gestion des réserves (RMP), mais créer de la monnaie et l’utiliser pour racheter de la dette, c’est du QE, quel que soit le nouveau nom qu’on lui donne.

La Réserve fédérale américaine (Fed) a également abaissé ses taux d’intérêt (six fois) depuis fin 2023. Et elle n’est pas la seule. La Banque centrale européenne (BCE) a réduit ses taux à huit reprises depuis juin 2024. La Banque d’Angleterre (BoE) les a abaissés sept fois depuis août 2024. Et la Banque nationale suisse (BNS) les a abaissés six fois, jusqu’en mars 2024, les ramenant à 0 %.

En clair, les décideurs politiques, tant au niveau gouvernemental qu’au niveau des banques centrales, sont entrés dans un nouveau chapitre caractérisé par la domination budgétaire (lorsqu’un gouvernement dépense de manière agressive) et l’assouplissement monétaire (lorsqu’une banque centrale baisse les taux et imprime de la monnaie pour manipuler les marchés de la dette).

Il s’agit d’un bouleversement majeur qui aura des conséquences importantes pour les investisseurs. Lorsque les plus grandes fortunes mondiales s’engagent pleinement dans la création monétaire et les mesures de relance, le système financier réagit.
L’or a connu une ascension fulgurante par rapport à toutes les principales devises (le dollar américain, l’euro, le yen et le franc suisse).
Les matières premières sont sorties d’une tendance baissière qui durait depuis 12 ans.
En clair, les actifs tangibles s’enflamment. Le système financier crie haut et fort que nous entrons dans une nouvelle ère : celle où la création monétaire et la domination budgétaire offrent une opportunité unique de se prémunir contre l’inflation.

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