L’or est la plus ancienne monnaie du monde et reste le deuxième plus grand actif de réserve détenu par les banques centrales.
Sa véritable valeur réside dans ce qu’il n’est pas : ce n’est pas une monnaie fiduciaire. À cause de cela, il sert de puissant diversificateur lorsque les conditions sont défavorables aux actifs financiers ordinaires.
La plupart des investisseurs commettent l’erreur d’essayer de « chronométrer » le marché — passant d’un saut entre actions, obligations et or. Même pour les professionnels, c’est un jeu perdant.
La meilleure approche ? Construire une allocation d’actifs stratégique équilibrée et hautement diversifiée qui peut résister à n’importe quel environnement.
L’or n’est pas seulement un « commerce »: c’est un « en-soi »
C’est un collatéral sans risque d’émetteur.
Les actions dépendent des bénéfices.
Les obligations dépendent du remboursement et des taux.
La monnaie fiduciaire dépend de la discipline du personnel politique.
L’or existe simplement en dehors de la pile de passifs.
C’est pourquoi les banques centrales le détiennent encore.
Dans un monde d’endettement excessif, le collatéral neutre redevient stratégique.