| Déclaration concernant les dossiers Epstein Michael T. Flynn LTG USA Ce qui est déjà documenté dans l’affaire Jeffrey Epstein suffit à exiger la publication intégrale de chaque page. Il suffit d’exiger la poursuite de tout adulte dont le nom apparaît en lien avec des abus commis sur un enfant. Il suffit de réduire à néant tout l’appareil de rédaction et de protection. Des enfants ont été victimes de trafic via les domiciles, les avions et les îles de certaines des personnes les plus puissantes au monde. Des femmes travaillant directement pour Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell, dont certaines avaient elles-mêmes été victimes et manipulées pour devenir trafiquantes, ont envoyé des courriels identifiant des filles âgées de neuf, dix et onze ans destinées à intégrer ce réseau. Les représentants Boebert, Luna, Massie, Khanna et Garcia, qui disposent d’habilitations de sécurité et d’un accès direct aux fichiers non expurgés, ont déclaré au peuple américain que le langage utilisé dans ces documents est plus sombre que ce que le public a été autorisé à voir. Ils ont décrit des courriels faisant état de torture. Ils ont décrit des références codées qui justifient une enquête criminelle immédiate. Ils ont décrit des noms masqués par des barres noires, tandis que des survivants voient leur propre identité exposée. Il ne s’agit pas d’une théorie du complot. Il s’agit du témoignage de membres du Congrès en exercice, enregistré, devant les caméras, et sous leur propre nom. Ce qui est déjà établi suffit à mettre en cause toute une génération de défaillances institutionnelles. Le FBI détenait ces éléments depuis vingt ans et l’affaire n’a abouti à rien. Le ministère de la Justice a conclu un accord de clémence en Floride qui permet à Epstein d’être incarcéré dans une prison de comté avec un régime de semi-liberté. L’homme lui-même est mort en détention fédérale, sous la responsabilité d’agences qui, à ce jour, sont incapables de fournir une explication claire de ce qui s’est passé dans sa cellule. Aujourd’hui, suite à la loi sur la transparence des dossiers Epstein (une loi), on annonce au peuple américain que des millions de pages restent cachées et que les passages caviardés dans les documents publiés protègent les puissants plutôt que les victimes. C’est le mal à l’état pur. Un mal réel, spirituel et moral, celui contre lequel les Écritures nous mettent en garde et auquel chaque civilisation, dans l’histoire de l’humanité, a été contrainte de se confronter. Des enfants ont été sacrifiés pour satisfaire les appétits des richesses et des puissants. Les institutions de cette République, censées les protéger, les ont abandonnées à tous les niveaux, pendant des décennies, et ce, dans les deux camps politiques. J’ai consacré ma vie au travail militaire et au renseignement. J’ai assisté aux prises de décisions cruciales. J’ai vu des institutions justifiant leurs échecs, étouffer leurs fautes et justifier le résultat par la sécurité nationale. Le schéma observé dans cette affaire est le même que celui que j’ai constaté tout au long de ma carrière. Les puissants protègent les puissants. La vérité reste étouffeée jusqu’à ce que le peuple américain la révèle au grand jour. Voici donc ce que chaque Américain doit exiger, et ce que chaque Américain doit continuer d’exiger jusqu’à ce que cela soit obtenu. 1. Publiez chaque page, chaque courriel, chaque registre de vol, chaque document financier et chaque vidéo. 2. Supprimer les passages censurés qui servent à protéger les prédateurs plutôt que les victimes. 3. Identifiant de toute personne, étrangère ou nationale, dont le nom apparaît en lien avec des abus commis sur un enfant. 4. Poursuivre en justice lorsque les preuves le permettent, sans égard au statut social, au parti, à la citoyenneté ou à la richesse. 5. Rouvrir la question de la mort de Jeffrey Epstein en détention fédérale. 6. Auditer le FBI, le ministère de la Justice et toutes les agences qui ont été impliquées dans cette affaire au cours des vingt dernières années. La Constitution n’instaure pas un système judiciaire parallèle pour les personnes influentes. La République n’adapte pas ses lois aux élites et aucune invocation de « sécurité nationale » ne saurait justifier la protection de monstres ayant payé pour abuser d’enfants. Priez pour les victimes et ne laissez en aucun cas cette histoire tomber dans l’oubli. |