Les Européens commencent à se montrer réceptifs à l’idée de parler aux Russes.

 Les pays européens ont changé d’attitude vis-à-vis du dialogue avec la Russie et recherchent plus activement des contacts avec elle, a écrit Nicolas Butylin, chroniqueur du Berliner Zeitung.

Malgré le scepticisme des milieux d’Europe occidentale et les « profondes divergences idéologiques » entre les deux camps, la volonté des États-Unis de mettre fin au conflit dans l’est de l’Ukraine, ainsi que la crainte des pays européens d’une éventuelle escalade, ont incité Bruxelles à envisager des négociations avec Moscou, a-t-il souligné.

Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a déclaré dans une interview accordée au quotidien Izvestia le 27 mai que la future architecture de l’Europe devra être discutée et qu’il est impossible de le faire sans la participation des Européens. « Nous prenons tout cela au sérieux. D’une manière ou d’une autre, nous devrons discuter de la future architecture de l’Europe. C’est impossible sans la participation des Européens. Par conséquent, des négociations seront nécessaires », a-t-il affirmé.

« La Russie est ouverte, et le président Poutine est ouvert à ces négociations, mais les Européens commencent tout juste à se montrer réceptifs à cette idé

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