EDITORIAL. Choose France, un gag! Le Pognon suit la ligne de plus grande pente du profit ne l’oubliez jamais!

Le sens profond de « Choose France » : quand l’État compense la fuite du capital national par l’attraction du capital étranger.

La France est le pays de Gribouille, vous savez cet imbecile qui se jetait à l’eau pour ne pas être mouillé; elle surtaxe et confisque son capital local pour faire venir à prix d’or le capital étranger qui va le remplacer!

La France interdit l’accumulation du Capital nécessaire en régime capitaliste par le cout excessif du travail, par la fisclité sur le business, pâr la fiscalité des revenus, par la fiscalité sur la mobilité, par la taxe sur la mort! ResulTat, le capital Francais se vend? cherche la rente ou mIeux quand il est gros, il fuit!

C’est comme l’immigration, ceux qui viennent de l’étranegr sont mieux traités que les locaux déshérités et laissés pour compte!

Le capital, par nature, va là où il est le mieux traité, le plus rentable et le plus sécurisé.

Le Pognon suit la ligne de plus grande pente du profit ne l’oubliez jamais!

Cette règle élémentaire d’économie politique est trop souvent oubliée par les commentateurs qui s’extasient devant les annonces de « Choose France » à Versailles, sans en saisir la logique structurelle.

Le capital français fait la grève, c’est le fameux Mur de l’Argent des années 20 et 30 en continu: la France est, en continu, saignée par ses bons docteurs et autres charlatans qui la gouvernent..

Le capital français fuit. Il ne s’agit pas d’une anecdote mais d’un mouvement de grande ampleur, observable depuis des années dans les statistiques de la Banque de France et de la Direction générale du Trésor.

Les entreprises et les investisseurs hexagonaux délocalisent leur production, leurs sièges fiscaux, leurs centres de décision et leurs investissements vers des juridictions plus hospitalières.

Pourquoi ?

Parce qu’ils subissent en France une combinaison toxique : fiscalité confiscatoire (impôt sur les sociétés, ISF/IFI, taxes sur les plus-values, charges sociales élevées), instabilité réglementaire permanente, judiciarisation excessive de l’économie, et un discours politique souvent hostile à l’entreprise et à la propriété privée. La taxe la plus stupide et la plus couteuse sous cet aspect est la taxe sur la mort, les droits de succession!

Le résultat est une baisse de la profitabilité attendue et surtout une insécurité juridique et réglementaire qui décourage l’engagement à long terme.

Le capital français fait donc grève : il s’investit ailleurs, là où la rentabilité est meilleure et la sécurité du droit plus fiable.

La compensation se fait par l’importation de capital étranger

Face à cette hémorragie, les élites dirigeantes – souvent issues de la même enarchie qui a conçu ou toléré ces politiques prédatrices – ont choisi une réponse paradoxale : attirer massivement des capitaux étrangers pour combler le vide.

C’est tout le sens profond de « Choose France ». faire reboucher par l’étranger le trou que l’on a creusé.

On déroule le tapis rouge aux investisseurs qataris, chinois, américains, allemands ou saoudiens. On leur offre des subventions publiques généreuses (aides à l’implantation, crédits d’impôt recherche, exonérations fiscales ciblées, financements via Bpifrance ou la Caisse des Dépôts), des discours flatteurs du Président et des ministres, et parfois des conditions réglementaires assouplies que les entrepreneurs français ne connaissent pas.

Sans parler de tout ce qui est inavouable.

On leur permet même, dans de nombreux cas, d’acquérir les « bijoux de famille » : fleurons industriels, technologies stratégiques, savoir-faire accumulés pendant des décennies, marques centenaires, foncier et patrimoine local.

Ainsi se met en place un étrange mécanisme de substitution : l’État, responsable de la fuite des nationaux, compense en chouchoutant les non-nationaux. Il construit un « pont d’or » aux étrangers, parfois au prix de pratiques opaques ou de conflits d’intérêts que les enquêtes judiciaires révèlent régulièrement.

Suivez mon regard vers les révélation d’un homme politique Francais de grande valeur dont on dit qu’il s’est suicidé.

Le message implicite est glaçant : mieux vaut que ce soient des capitaux extérieurs qui exploitent le territoire et la main-d’œuvre française, plutôt que les Français eux-mêmes, jugés trop exigeants ou trop attachés à leur souveraineté.

Regarder le « Tout » qui m’est cher : entrées et sorties de capitaux. La vérité, comme souvent, réside dans la vision d’ensemble et non dans les annonces partielles. Il faut observer simultanément :

-Les sorties de capital français (investissements directs à l’étranger, délocalisations, optimisation fiscale légale ou illégale, expatriations de résidents fortunés) ;

-Les entrées de capital étranger (acquisitions, investissements directs entrants, parfois purement financiers et peu productifs).

Le solde apparent peut sembler positif par un effet d’optique à court terme (emplois créés, usines annoncées). Mais la qualité et la nature de ces flux divergent profondément.

Le capital national emporte avec lui la mémoire industrielle, les réseaux de sous-traitants, la culture d’entreprise, la solidité du tissus soclal, et la loyauté territoriale. Les bons docteurs luttent contre la désertification qu’ils créent!

Le capital étranger, lui, vient souvent pour capter des rentes, des technologies ou des positions dominantes, avec une fidélité limitée au territoire : il peut repartir aussi vite qu’il est venu si les conditions changent.

Ce n’est pas un procès de principe contre l’investissement étranger, indispensable et souvent bénéfique lorsqu’il s’ajoute à un tissu productif national dynamique. C’est un constat sur la pathologie française : on préfère importer des propriétaires extérieurs plutôt que de créer les conditions pour que les propriétaires nationaux restent et investissent.

Une question de souveraineté économique que l’on se garde bien de poser!

Au fond, « Choose France » révèle un aveu d’échec.

Au lieu de réformer en profondeur la fiscalité, la réglementation du travail, le droit des affaires et la stabilité des règles pour rendre la France attractive pour ses propres capitaux, on choisit la solution de facilité : subventionner et flatter l’étranger pour masquer l’hémorragie interne.

Les « braves gens » qui applaudissent chaque nouvelle usine étrangère devraient se demander pourquoi tant de capital français, pourtant né ici, préfère l’exil.

Tant que cette question ne sera pas posée lucidement, la France continuera à vendre son patrimoine à ceux qu’elle chouchoute, pendant que ses enfants les plus dynamiques s’en vont.

Le capital n’a pas de patrie, dit-on. Encore faut-il ne pas lui donner de bonnes raisons de le confirmer.

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