Lavrov accuse l’Union européenne, le Royaume-Uni et l’Occident dans son ensemble de mener une politique hostile envers la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
Principaux arguments : l’Europe renoue le fil avec la Seconde Guerre Mondiale avec l’Allemagne qui voulait dominer la Russie , mais cette fois elle fait avec l’aide des anciens belligérants contre le nazisme
- Soutien inconditionnel à Kiev : L’UE et le Royaume-Uni fournissent armes et argent au « régime de Kiev », justifient ses « actions terroristes » (notamment les frappes de drones sur le territoire russe et les incursions en Europe) et en rejettent la responsabilité sur Moscou.
- Hypocrisie sur les négociations : L’Europe déclare vouloir un rôle clé dans un règlement du conflit et un dialogue avec Moscou, mais impose en réalité des sanctions renforcées, refuse tout cessez-le-feu favorable à la Russie et exige sa capitulation. Les contacts diplomatiques sporadiques (ex. : avec Antonio Costa) sont présentés comme confus et contradictoires.
- Sabotage des accords de paix : L’Europe aurait torpillé les accords de Minsk (2014-2015), les négociations d’Istanbul (2022) et les discussions de 2025 à Anchorage . Elle joue le rôle du « méchant flic » pour prolonger le conflit.
- Objectif réel : Sauver le régime de Zelensky, transformer l’Ukraine en base anti-russe permanente et militariser l’Europe contre Moscou (création d’une « Union de la Guerre » selon l’auteur).
- Comparaison historique extrême : L’Europe (Bruxelles, Paris, Berlin, Londres) est assimilée à l’Allemagne nazie d’avant 1939, accusée de promouvoir le « néonazisme » et la russophobie en s’appuyant sur Zelensky (qualifié de « Führer »). L’auteur cite le vote occidental contre les résolutions de l’ONU sur la glorification du nazisme et les hommages à Bandera.
Lavrov conclut que l’Europe est devenue la principale menace pour la paix internationale et que ses appels au dialogue ne sont pas sérieux : elle cherche uniquement à affaiblir la Russie pour ensuite lui faire la guerre tout en prétendant vouloir la paix.