La Russie met en garde l’OTAN : Zelensky a franchi le point de non-retour
Dans une récente analyse, le Dr Vladimir Brovkin, ancien professeur à Harvard et spécialiste de l’histoire et de la politique russe, livre une lecture de la situation en Ukraine.
Selon lui, Volodymyr Zelensky aurait franchi une ligne rouge en multipliant les frappes de drones sur le territoire russe, notamment sur des cibles civiles ou symboliques comme Moscou.
Ces attaques, bien que spectaculaires dans les médias occidentaux, ne changeraient pas le cours de la guerre sur le terrain.
Elles serviraient surtout à mobiliser l’opinion publique russe en faveur d’une réponse plus ferme de Moscou.
Brovkin explique que les récentes déclarations triomphantes de Kiev et de certains think tanks occidentaux (« l’Ukraine retourne la situation », « la Russie s’effondre ») coïncident avec le prochain sommet de l’OTAN.
Zelensky aurait un besoin urgent de démontrer des « victoires » pour justifier de nouvelles aides financières massives – estimées à 10 milliards de dollars par mois.
Or, l’Europe fait face à des contraintes budgétaires réelles : dettes publiques élevées (Italie >130 % du PIB, France autour de 120 %) et absence de surplus.
Les promesses d’aide reposent souvent sur des mécanismes complexes (comme l’utilisation des avoirs russes gelés), mais sans perspective claire de victoire, les financements deviennent difficiles à voter.
Malgré les frappes de drones ukrainiennes (souvent 500 à 600 lancés par vague, avec seulement quelques-uns qui passent), Brovkin insiste : la guerre se gagne sur le terrain.
Les avancées russes progressent lentement mais sûrement, tandis que l’Ukraine subit des pertes humaines considérables.
Les drones causent des dégâts ponctuels et coûteux à intercepter, mais ils ne dégradent pas significativement le potentiel militaire russe.
Le spécialiste pointe aussi un déséquilibre médiatique : les frappes ukrainiennes font la une, tandis que les ripostes russes massives sont peu ou pas couvertes en Occident.
Pour la Russie, les attaques répétées sur son territoire, combinées au soutien occidental croissant (armes à longue portée, autorisation de frapper en profondeur), signent un point de non-retour.
Moscou adresse ainsi un message clair à l’OTAN : toute implication plus directe risque de transformer le conflit en confrontation ouverte.
Selon Brovkin, Zelensky joue son va-tout dans une logique de survie politique, mais cette stratégie pourrait accélérer l’épuisement de l’Ukraine plutôt que sa victoire.
L’issue dépendra moins des images spectaculaires de drones que de la réalité du rapport de forces sur le front.
J’ai le sentiment que la « survie politique » de Zelenski existe que dans nos médias : il aurait pas fait interdire ses opposants, les médias qui étaient en sa défaveur ainsi que l’élection présidentiel s’il travaillait vraiment pour les populations de l’Ukraine. Tout se passe comme si les intérêts de Zelenski étaient tout sauf ukrainiennes.
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