Editorial. Le besoin de profit dans le système americain est devenu insatiable

Face au gonflement formidable de la masse de capital accumulé, le besoin de profit dans le système americain est devenu insatiable, il n’y en jamais assez,

Le capital est devenu un Ogre. il en veut toujours plus et ce n’est meme pas voulu c’est la logique pure: les capitaux sont en concurrence entre eux, celui qu nie fait pas le profit minimum est avalé ou détruit, mis en faillite ; c’est marche ou crève;

La cause de l’accumulation du capital est quadruple :

concurrence, besoins d’investir et intensification des processus de production, modernisation

financiarisation qui produit de plus en plus de de capital financier en boule de neige en particulier sous forme de dettes et de crédit

monopoles et rentification des firmes géantes

domination de la Bourse dont la logique est celle non pas du profit raisonnable mais du profit maximum, sans fin

Tout ceci oblige surexploiter les salariés, à baisser la part des salaires dans les chiffres d’affaires, à faire pression sur les gouvernements pour qu’ils limitent les impôts sur els entreprises

Une part plus faible de chaque dollar américain gagné dans l’économie va aux travailleurs :

La proportion des salaires et traitements dans le revenu intérieur brut (RIB) des États-Unis est tombée à ~43 %, près du plus bas depuis le début des relevés en 1929.

Le revenu intérieur brut mesure le revenu total gagné dans l’ensemble de l’économie, incluant les salaires, les bénéfices des entreprises et les revenus d’investissement.

Cet indicateur est en déclin à long terme depuis son pic à ~52 % dans les années 1940.

À titre de comparaison, entre les années 1940 et les années 1960, ce pourcentage n’est jamais tombé en dessous de 48 %.

En d’autres termes, une part plus importante du revenu économique s’écoule désormais vers les bénéfices des entreprises et les revenus d’investissement, plutôt que vers la rémunération des travailleurs.

L’écart entre les bénéfices des entreprises et les revenus du travail continue de s’élargir

.

EN PRIME

LES DETENTEURS DE CAPITAL NE SONT PAS MECHANTS VOLONTAIREMENT

ILS SONT SIMPLEMENT LES GERANTS D’UN SYSTEME QUI LES DEPASSE .

LA LOGIQUE DU CAPITAL EST DE S’ACCUMULER ET EN S’ACCUMULANT IL AUGMENTE DE FACON INSATIABLE SON BESOIN DE PROFIT;

Tout capital non mis en valeur periclite ou est detruit, la concurrence joue pour les capitaux entre eux les plus gros et les plus forts bouffent les petis et le détruisent

iL EST IMPOSSIBLE D’ECHAPPER A LA LOGIQUE DU CAPITAL SURTOUTD EPUIS QUE LES ETATS UNIS ONT MIS LE MONDE EN COUPE REGLEE SOUS LA HOULETTE DE WALL STREET ,

WALL STREET DANS UN MONDE DE LIBRE CIRCULATION DES CAPITAUX FIXE LES NORMES

IL FIXE LES TAUX DE PROFIT LA SECURITE LA CROISSANCE EXIGEE ETC

LA CHINE SE PRESERVE ET SE PROTEGE EN N’OUVRANT PAS SON COMPTE DE CAPITAL MAIS AU FUR ET A MESURE QUE SES FIRMES S’ENDETTENT A L’INTERNATIONAL LA PROTECTION S’ERODE

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