L’atmosphère mondiale est nauséabonde. Elle l’est parce que tout est sale et que l’on remue la m…e.
Elle l’est parce tout le monde a compris que ces opérations sentaient mauvais, elles puent le détournement d’attention, l’escamotage des vrais problèmes. On couvre les échecs d’un système de papier toilettes.
Tout cela fleure son relent d’officines louches, nous sommes dans la politique de chiottes.
Le mépris pour le citoyen et pour l’homme en général que ces manoeuvres révèlent, ce mépris est incommensurable.
Tout cela, est incomptable avec cet objectif ancien, périmé de la démocratie qui consiste à élever les citoyens, à developper leur intelligence, à renforcer leurs qualités morales.
Quel exemple, quel enseignement peuvent tirer nos enfants , comment les motiver à devenir des gens bien?
On les abuse et les désabusent. On détruit tout, le bon sens, le respect, les idéaux, la morale.
C’est le spectacle d’un monde en perdition ou l’on voit un spéculateur milliardaire s’abaisser à financer la mise en spectacle de ce qu’il y a de plus dégoutant: la veulerie des hommes, leurs bassesses.
Honte à lui, honte à son argent et à sa mégalomanie. On dit souvent qui veut faire l’ange fait la bête, ici c’est pire. Celui qui se veut l’ange joue au diable, il décourage le monde tant il le salit. Avant, on montrait les héros, maintenant nos sociétés se delectent d’afficher les minables. Ah ce gout de la destruction, du nivellement, ce gout de la fange qui visiblement sert d’engrais à la Haute, la très Haute finance.
Montrer aux hommes l’exemple du bien, de l’héroisme, de l’honnêté les grandit, se délecter de leurs vices, de leurs mensonges et de leur hypocrisie les rabaisse.
Qui gagne à ce succès, à ce hit parade du « tous pourris » ? Et on s’étonne que le peuple vote populiste!
[Bloomberg] U.S. Stocks Struggle to Advance After Reaching Highs for Year
[Bloomberg] Stocks Fluctuate With Dollar as Crude Slips, Natural Gas Rises
[Reuters] Asian shares firm after solid U.S. jobs data, dollar soft
[Bloomberg] Greek Bonds Drop as IMF Says Deal on Additional Loans Is Far Off
[Reuters] Factory data signals further slowdown in GDP growth
[Reuters] World figures deny wrongdoing as ‘Panama Papers’ turn spotlight on tax evasion
[Reuters] Iceland opposition calls for snap election over PM offshore scandal
[Bloomberg] World Leaders Hid Wealth Via Shell Companies, Report Alleges
[MarketWatch] 5 things to know about the Panama Papers
[CBS] Russia blames « Putinophobia » for massive offshore data leak
[Reuters] Japan coordinating G7 members to emphasize on fiscal spending: newspaper
[NYT] Insider’s Account of How Graft Fed Brazil’s Political Crisis
Mais qui est donc ce Soros ? Certainement pas un simple faiseur de fric; il occupe, dans notre époque si singulière, une place beaucoup plus complexe, significative, mystérieuse et sans aucun doute, – effrayante.
Spéculateur cherchant à accroître sa fortune en détruisant des institutions structurantes, donc destructeur par le fait, mais bien au-delà du simple “faiseur de fric” ; déconstructeur jusqu’à dépenser des sommes importantes pour financer les diverses subversions colorées, déconstructeur jusqu’à sa biographie qui fait de ce juif hongrois qui n’envisage même pas de se présenter de telle façon qu’on pourrait voir en lui une victime de l’Holocauste mais affirme avec le plus complet cynisme qu’il travailla pour le gouvernement Horthy, pour le pillage des biens des juifs hongrois déportés vers les camps d’extermination.
Soros se différencie des autres « Maîtres de l’Univers » par sa passion presque froide à force d’être achevée de la destruction, il est, ce vieillard qui semble résister au temps, insatiable de cette “soif de destruction”, celui qui se rapproche le plus de l’“Ange Noir” (ou Ange déchu) prenant le nom de guerre de Lucifer-Satan.
Il existe un extraordinaire activisme de Soros, dans tous les sens, dans des régions très différentes, réussissant des coups énormes de spéculateur et, en même temps, montant d’une façon systématique des “complots” politiques (les fameuses “révolutions de couleur”), avec partout des relais, des courroies de transmission d’influence, des réseaux. Un homme qui est le plus accompli des spéculateurs-agitateurs, mêlant opérations financières quasi-illégales et activisme politique subversif, et dans tous les sens s’il le faut ; mais, d’une façon plus générale, un homme jouant “solo”.
Mais alors pourquoi donc cette fausse opération main blanche ? Il n’y a pas vraiment de sens ni but : Soros suit la plupart des opportunités qui s’offrent à lui pourvu qu’elles aillent dans le sens du désordre.
Soros est un homme seul et ricanant parce que, habité comme il est, chargé d’une mission qui est de pure destruction jusqu’à l’entropisation dans ce monde plongé dans son ultime pénombre et devenu un Mordor perdu dans des abysses insondables, il n’a besoin de personne pour être ce qu’il doit prétendre être. Il n’est pas le diable, mais il est le plus proche d’entre tous de ce qui est le Mal, c’est-à-dire déstructuration et dissolution pures.
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