Les dépêches, le fil, on continue le bain de sang sur les banques

On perd 1% à 1,5% en Europe, avec une sélectivité en faveur des défensives et une poursuite de la chute des banques sous la conduite de Barclays qui abandonne plus de 10%, RBS plonge de 15%, Deutsche Bank recule de 7,5%, BNP perd 5%, AXA perd 4%, Sté Générale chute de 6% .

On parle d’un plan de sauvetage des banques italiennes

Le STOXX 600 perd 3%

Les pertes boursières depuis le Brexit sont évaluées à plus de 2,5 trillions

La chute des banques , encore en baisse de 5% ce jour en Europe, a pour causes:

_ les taux vont rester bas plus longtems ce qui va les penalsier

-le ralentissement prévu de l’activité, voire la  récession, donc hausse des sisnistres

-la chute de la valeur de leurs actifs car elles  sont en genéral  engagées  sur les marchés et le risk-on, Les pertes boursières depuis le Brexit sont évaluées à plus de 2,5 trillions

-la dislocation de leur activité au plan géographique

Globalement les banques sont le vecteur de la mondialisation, de la globalisation et de l’ouverture; la rupture du Brexit fait une brêche dans l’ordre mondial dont les banques sont les symboles. Tout cela va pénaliser les inventaires, réduire l’appétit pour le risque et rendre plus délicat le financement des bilans et des engagements sur le marché de gros du dollar funding.

La Livre continue d’être punie elle perd 3%.  Le problème, c’est : quelle est la valeur de la Livre?  Va -t-on vers un plan coordonné de stabilisation de la devise Britannique? L’euro est faible mais sans plus. 

le 10 ans US esr recherché : rdt 1,46% , soit -6%.

gold 1320,90

remontée des coomodities

Les marchés se stabilisent, plus ou moins spontanément sous la conduite de Tokyo, mais à ce stade, cela ne signifie pas grand chose. Il est difficle de déméler le technique, le psychologique et ce qui est raisonnable ou raisonné. On est plutot dans le réflexe: cela chute, j’achète pour profiter de l’aubaine ou faire une moyenne. Ce qui est sur c’est que sur le fait lui même du vote et  de la surprise, la boule de neige est stoppée.. pour le moment.


‘Un parlementaire favorable au Brexit déclare qu »après le vote, il n’ y a aucun plan qui soit préparé!

Ils sont pressés, ils veulent aller vite.. mais Merkel n’est pas d’accord!

La France et l’Allemagne sont d’accord pour aller vite dans la mise en oeuvre du Brexit, a affirmé lundi le ministre français des Finances, alors qu’Angela Merkel a mis en garde contre toute précipitation après le référendum au Royaume-Uni.

Il est à noter que Kerry vient de lancer un appel à la Grande Bretagne et à L’union « pour qu’ils négocient le divorce de façon responsable », cela signifie que les USA sont inquiets de la précipitation et de la volonté manifestée de jouer la politiqie irresponsable du pire en cherchant à punir les britanniques ou a faire un exemple.

Ce qui frappe, c’est que personne ne semble se référer au fameux article 50 qui règle la procédure de sortie d’un pays de l’Union! Nous l’avons rappelé dans notre service, on s’y reportera. Pourquoi certains veulent ils se precipiter? A noter que certains avancent l’idée de sortir du cadre de l’article 50 et de le tenir pour nul et non avenu.

On peut avancer les hypothèses suivantes:

-volonté de bétonner et de répndre à Soros, en évitant que toutes les failles fondamentales de l’Union et surtout de l’euro ne soient mises à jour.

-volonté de réduire l’incertitude fut -ce au prix d’une précipitation dangereuse

-pure politique intérieure car les gens comme Hollande ou Renzi ont peur de réactions domestiques si on traine, on s’acclimate à l’idée que la sortie est possible

-souhait de punir les britanniques et de montrer cette punition en exemple comme on l’a fait pour les Grecs

De toutes façons le calendrier n’est pas de leur ressort, ce sont les Britanniques qui ont l’initiative dans leurs demandes. Et si il y a des options sur le calendrier, elles seront du ressort de Merkel et Draghi, ce sont eux qui commandent.

Hollande, est attendu lundi soir à Berlin pour y retrouver la chancelière allemande, le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, et le président du Conseil européen, Donald Tusk, à la veille du Conseil européen.

Angela Merkel a déclaré samedi qu’elle ne militerait pas après la victoire du « Leave » au Royaume-Uni pour « un calendrier serré » de sortie de l’Union européenne.


Juncker dément vouloir démisionner. 


Espagne, pas de clarification 

Le Parti populaire (PP, droite) est la seule formation politique espagnole qui a progressé dimanche aux élections législatives par rapport au scrutin de décembre dernier mais avec 137 sièges, le parti de Mariano Rajoy reste en deçà de la majorité absolue fixée à 176 députés.

Avec 85 sièges, le Parti socialiste (PSOE) perd cinq sièges mais conserve sa deuxième position que les sondages à la sortie des urnes diffusés à la fermeture des bureaux de vote promettaient pourtant à l’alliance anti-austérité Unidos Podemos. Mais avec 71 sièges au final, le mouvement de Pablo Iglesias ne fait pas mieux qu’en décembre.

S’inspirant de la Grèce, où le parti de la gauche radicale Syriza du Premier ministre Alexis Tsipras a relégué les socialistes du Pasok au rang d’observateurs, Pablo Iglesias espérait affaiblir considérablement le PSOE et le priver de toute chance de diriger un gouvernement. Sa stratégie a échoué.

Le parti conservateur peut espérer un appui des centristes de Ciudadanos (« Citoyens »), qui obtiennent 32 sièges (contre 40 en décembre), mais devrait aussi compter sur le soutien de partis régionaux pour constituer une majorité stable.

Comme attendu après six mois de tractations infructueuses et d’impasse politique, la participation a été moins élevée qu’en décembre, à 69,8% contre un peu plus de 73% il y a six mois.

Si la droite progresse, ce nouveau scrutin n’en a pour autant fait émerger une nouvelle donne au Parlement, et ces élections espagnoles viennent donc s’ajouter à l’incertitude politique qui s’est spectaculairement renforcée en Europe depuis la victoire du camp du Brexit au référendum de jeudi dernier au Royaume-Uni.

« Nous avons gagné les élections (…) nous revendiquons le droit de gouverner », a déclaré en fin de soirée Mariano Rajoy à ses partisans réunis au quartier général du Parti populaire dans le centre de Madrid.

Plusieurs formules sont envisageables, à commencer par une alliance PP-Ciudadanos, une « grande coalition » à l’allemande entre le parti de Rajoy et le PSOE ou même un gouvernement minoritaire de la droite.

 

« Nous nous dirigeons au devant de nouveaux cycles de négociations complexes, dont l’issue la moins mauvaise pourrait être un gouvernement affaibli », note Vincenzo Scarpetta, politologue d’Open Europe à Londres.

[CNBC] Pound sterling set to fall further, yuan touches nearly six-year low amid Brexit uncertainty

[Bloomberg] China Premier Sees Increasing Uncertainties After Brexit Vote

[Bloomberg] Goldman sees post-Brexit UK recession; cuts EU, U.S. growth views

[Reuters] Japan PM Abe instructs finance minister to take FX steps as needed

[Dow Jones] Brexit » Upends China »s Plans for Turmoil-Free Summer

[NYT] How Housing’s New Players Spiraled Into Banks’ Old Mistakes

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