Baroin: la peau de l’ours, les grandes manoeuvres contre vous commencent

Non seulement ils ne vous ont pas défendus quand vous étiez agressés par Hollande, non seulement ils n’ont pas préparé l’alternance, non seulement ils viennent de vous trahir en appelant à voter Macron au second tour, non seulement ils ne font pas leur Mea Culpa, mais maintenant ils essaient de vous court-circuiter, de tout verrouiller pour survivre, pour sauver leurs fesses sans même les laver, sans avoir à rendre compte ou changer quoi que ce soit. Ah les braves gens!

Ne vous laissez pas faire, détrompez leurs calculs, donnez le coup de pied dans leur fatal jeu de quilles: il faut dès maintenant dire halte-la et les empêcher de verrouiller leur place forte.  Il faut les empêcher de bloquer  les portes, de verrouiller les  postes,  les stratégies et les programmes, il faut poursuivre la dislocation et accélérer les tendances à la recomposition et à la refondation.

En passant il faut que Fillon revienne, prenne sa place c’est une question de cohérence et de morale : il a prétendu être innocent et qu’il le prouverait,  eh bien nous attendons. Il a obligation non seulement de le prouver , mais comme il a fourvoyé les Français par un pari idiot il doit se racheter, il doit rester sur le champ de bataille, avaler les couleuvres si il y en a , c’est un devoir. Il a sacrifié les votes d’une partie des Français, il doit se sacrifier pour eux, se mettre au vrai service des citoyens, parler vrai, balancer, il doit se dévouer non pour le parti mais pour les 20% qu’il a fourvoyé. Et il doit le faire sans ambition personnelle aucune, rien que pour payer sa dette. Il a une dette, il a planté les gens,  il doit la payer, au service des Français. Quand on a voulu parier, on parie jusqu’au bout et peut être que l’on se décide enfin à montrer que l’on en a.

On savait bien que le silence des éléphants du LR tendance Sarkozy voulait signifier quelque chose; ils étaient en réserve pour une raison précise: l’après présidentielles. Ils ont été absents, silencieux , avec juste un petit geste de soutien à Fillon pour ne pas  être taxés de sabotage. Ils sont maintenant libérés.

L’après présidentielles, c’est deux ou trois choses:

-la conduite des législatives

-le contrôle du parti

-l’unité du parti

Avec déjà une quatrième comme horizon, les prochaines présidentielles dans 5 ans. Eh oui, les écuries et l’élevage de poulains cela se prépare tôt.

Les grandes manoeuvres viennent non pas de commencer, il ya quelque temps qu’elles durent, non, elles viennent de s’extérioriser.

François Baroin, qui devrait mener la campagne des élections législatives des Républicains (LR), s’est déclaré prêt mercredi à être un Premier ministre de cohabitation avec Emmanuel Macron, grand favori des sondages pour l’élection présidentielle.

Beaucoup de gens se sont positionnés comme Macron-compatibles. La bande à Juppé avait fait savoir qu’elle aurait bien pris Macron comme ministre en cas de victoire de Juppé!

Alors que la droite de gouvernement a été éliminée dimanche au premier tour de la présidentielle pour la première fois de la Ve République, il a jugé les législatives de juin « gagnables » par LR et ses alliés du centre droit.

« Si les Français veulent une alternance sans équivoque, s’ils veulent tourner la page de Hollande et de Macron (…) alors dans ce cas-là les Français choisiront un gouvernement de droite et de centre droit », a-t-il dit.

« Et, dans ce cas-là, je suis disponible pour (…) diriger le gouvernement, sur la base de la volonté des Français », a ajouté François Baroin, qui a en revanche exclu d’appartenir à une coalition « sous quelque forme que ce soit ».

Tiens tiens, il y en a qui sont partants pour une soupe ou un beefsteack  dans la coalition

En Prime:

Sarkozy a annoncé mercredi sur les réseaux sociaux qu’il voterait pour Macron. Ce faisant il divise, tout en appelant bien sur à l’unité. Il se retire, tout enrevenant par son clone Baroin.

Ces gens vivent dans une névrose aigué qui leur fait perdre tout contact avec la réalité. La politique est un monde de signes, d’abstractions  qui a  sa logique, sa cohérence; malheureusement la cohérence et l’adéquation n’existent qu’à l’intérieur de ce monde et sitot que la réalité s’introduit, c’est le choc , même mieux, la claque.

Quand la question de la reconciliation entre les signes et le réél se pose, alors c’est l’échec, le choc,  car leur corpus certes intelligent est inadapté. Leur parole n’est pas un outil, c’est un simple scintillement, un instrument de séduction. C’est en ce sens que nous vivons dans un monde profondément féminin, la séduction domine.

Il ne reflète ni le réél ni ses problèmes. Ils sont,  on ne peut rien dire d’autre a coté de la plaque. L’échec profond des politiques tient radicalement à cela:  la disjonction entre la parole, la pensée,  le langage, le code et la réalité qu’ils sont censés rendre intelligibles et transformables. Ils sont dans une sorte de magie et le peuple n’a pas compris qu’il n’y a pas demagicien, qu’il n’y a que des illusionistes.

Macron c’est tout cela à la puissance 10. Dans son cas  les signes eux sont commes les signes monétaires déconnectés de tout ancrage, de toute attache avec la réalité, mais ils sont cohérents entre eux: la politique est devenue une combintoire qui tourne sur elle même. C’est la racine profonde de que ces gens appellent la modernité:  la disjonction entre les signes et le réél et leur combinaison infinie d’ou est exclu le sens,  la production, remplacés par la séduction.

On ne peut mieux comparer Macron qu’a la FIAT Money, la monnaie tombée du ciel , qui n’a de valeur que d’être crue et acceptée sinon imposée. Comme cette monnaie, Macron fait bulle et comme cette monnaie il crevera comme une bulle qu’il est. Comme l’a été Sarkozy.

Sarkozy a annoncé mercredi sur les réseaux sociaux qu’il voterait pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle pour faire barrage à la candidate du Front national.

« Je considère que l’élection de Marine Le Pen et la mise en oeuvre de son projet entraîneraient des conséquences très graves pour notre pays et pour les Français », écrit-il dans un message.

« Je voterai donc au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron. C’est un choix de responsabilité qui ne vaut en aucun cas un soutien à son projet », ajoute-t-il.

Il estime que les élections législatives de juin seront l’occasion pour les Français de faire « le choix d’une alternance véritable » en votant pour les candidats de la droite et du centre investis par LR.

« J’ai décidé il y a quelques mois de me retirer de la vie politique active. Je n’ai pas l’intention de revenir sur ce choix », précise Nicolas Sarkozy, qui a tenté un retour lors des primaires de la droite mais a été battu par son ancien Premier ministre François Fillon, lui-même désormais éliminé.

L’ancien chef de l’Etat appelle cependant « tous les responsables de la droite et du centre au rassemblement des énergies, des talents et des compétences » face à une situation qu’il juge « exceptionnelle ».

« Tout autre comportement serait irresponsable. La division n’est pas une option face à l’extrême gravité de la situation de la France », conclut Nicolas Sarkozy.

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5 réflexions sur “Baroin: la peau de l’ours, les grandes manoeuvres contre vous commencent

  1. Bien que les ralliements LR au macronisme étaient une évidence, je reste sidéré par la médiocrité et la tartufferie de la classe politique française, et au-delà par la servitude et l’apathie de mes compatriotes. Même les anglais n’en reviennent pas ! Les allemands eux sont contents, ils ont gagné, rideau.

    Il n’est même pas certain que les LR soient électoralement sanctionnés pour cette médiocrité, voire dissouts.

    Ce pays hélas aura mérité son déclin

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  2. Eloise Lenesley
    3 h ·

    POUR EN FINIR AVEC LA DÉMOCRATIE

    Acte I – Comment on m’a volé mon premier tour

    Emmanuel Macron a réalisé l’exploit dont rêve tout candidat de gauche ou de droite : se retrouver au second tour face à Marine Le Pen, l’adversaire que chacun est assuré de battre, grâce au rouleau compresseur électoral du no pasaran, l’inoxydable front pseudo-républicain. Message subliminal : si tu votes pour le FN, t’es une ordure hors catégorie, une menace ambulante contre la démocratie, les institutions, le suffrage universel et toutes ces fiertés hexagonales dont la salubrité publique et l’irréprochable fonctionnement ont encore démontré leur efficacité ces dernières semaines, au prix d’une impartialité médiatique et judiciaire dont le reste du monde serait bien avisé de s’inspirer.

    Notre merveilleux système français a donc admirablement turbiné, torpillant en quelques mois tous les indéboulonnables dinosaures empaillés qu’on essayait de dégager depuis trente ans de la scène politique, grâce à une lumineuse invention piquée aux Yanks, les primaires. Le concept est simple : tu les colles derrière des pupitres pour qu’ils squattent l’espace médiatique jusqu’à l’overdose en s’écharpant pendant des heures avant de simuler le rabibochage, et à la fin, ils nous ont tellement gonflés avec leurs palabres qu’ils sont éjectés dès le premier tour, pulvérisant dans la foulée leur parti politique. Faut dire que certains n’ont pas eu de bol. Prenez François Fillon, à peine dans la course à l’Élysée, plombé par de vieilles affaires d’emplois fictifs qui ressurgissent par une étrange coïncidence.

    Après ça, essaie donc de te motiver pour donner ta voix à un type pareil, quand tu fais partie des édentés. Tu te fais sacrément violence, parce que son programme te semble le plus pertinent pour rafistoler des décennies de carnages économiques et de capitulations culturelles expiatoires. Mais au bout d’un moment, tu te dis que ça commence à faire beaucoup, les nouveaux scandales au fil des semaines, les costards trop bien taillés, les montres qui créent des complications. T’as beau ne pas aimer les charognards juppéo-sarkozystes qui guettent pour démembrer le cadavre, tu aimes encore moins les bigots momifiés de Sens Commun qui tentent de lui faire repartir le palpitant dans l’espoir de grappiller une place au gouvernement. L’hostie devient dure à avaler, les couleuvres aussi. Plus tu lorgnes la droite Trocadéro, plus t’as la bile Denfert en redoutant la gauche des Victoires. Mais tu refoules ton amertume jusque dans l’isoloir. Peine perdue.

    Acte II – Et on voudrait aussi me voler le second ?

    Tu te sens floué par la presse, la magistrature, les manigances politiciennes, qui t’ont confisqué ton élection. Mais les sinuosités du destin ne sauraient te faire perdre de vue que la droite, en définitive, ne méritait pas de gagner la bataille. Car Fillon, arcbouté dans sa rigidité hiératique et ses justifications erratiques, n’a été capable ni de jeter l’éponge à temps, ni de rectifier une communication archi-foireuse, ni même de comprendre ce qu’on pouvait bien lui reprocher. Et en cadeau Bonux, on vient te sermonner qu’il va falloir que tu votes pour ton pire cauchemar, le Macron aux vains plans, avec sa tête de premier de la classe énarquisé, ses pochettes surprises pour les actionnaires, ses odes au multiculturalisme, son seveu fur la langue, sa fraternité messianique à dix balles TTC.

    À peine les résultats du premier tour proclamés, c’est branle-bas de combat contre le Front national. À côté, le barrage de Nourek ressemble à un parpaing Leroy Merlin. Il faut bétonner d’urgence un plafond en cristal Swarovski qui frôle l’implosion. Chacun y va de sa grosse couche plâtreuse de moraline. On nous serine que Macron est nul, creux, mais qu’il est l’unique rempart contre la peste brune. Seule la France insoumise de Mélenchon semble avoir conservé un ersatz de dignité, en s’octroyant le temps de la réflexion. La droite, elle, hormis quelques électrons libres (Guaino, Fenech, Boutin…), se vautre docilement dans les draps souillés de l’adultère sans même monnayer ses charmes. De gourgandine, elle est carrément passée au stade de Marie-couche-toi-là, appelant à soutenir Macron sans la moindre contrepartie, en attendant de se requinquer aux législatives. En clair : on file les clés de la baraque à notre meilleur ennemi, puis on mure l’entrée pour bien bloquer le pays pendant cinq ans en raflant la majorité parlementaire. Du moment qu’on se garde les meilleures places. Jolie mentalité, et belle démonstration de connivence « UMPS » propre à faire jubiler les frontistes.

    L’ex-ministre de la Déconnomie de François Hollande, lui, se voit déjà en haut de l’affiche. La larme à l’œil, les trémolos dans la voix, il nous pond un discours démago digne des Oscars hollywoodiens, remerciant avec sollicitude tous les rivaux qui se sont viandés, sa famille, son épouse et, bien sûr, les militants sans lesquels rien n’eût été possible. En prime, le voilà qui, avec un aplomb sidérant, se met à tricoloriser son mantra, s’affirmant comme patriote (mot qu’il case toutes les trois phrases), s’opposant en cela à l’abject « nationalisme » du FN. Bref, après avoir chouré à Marine Le Pen le monopole de l’antisystème, il s’emploie à lui ravir celui du patriotisme, lui qui ânonnait il y a encore deux mois que la culture française n’existe pas. Mais Emmanuel Macron a de la chance : les Français sont si saturés par la politique menée depuis trente ans qu’ils sont prêts à gober tous ses revirements, ses mièvreries, ses promesses clientélistes, pour s’offrir, croient-ils, du flambant neuf à l’Élysée, et se conformer aux consignes de bien-votance de la galaxie politico-médiatique. Le braquage électoral, jusqu’au bout. Tant pis pour eux, ils n’hériteront que de la vieille quincaillerie socialiste ébréchée pour un mandat supplémentaire. Pendant ce temps, la Bourse s’envole déjà, c’est bien l’essentiel, non ?

    Mais en face, qu’avons-nous ? Un parti de contestation qui s’est évertué tant bien que mal à dédiaboliser sa ligne, à se gauchiser pour capter les doléances d’une France périphérique qui souffre en silence et n’intéresse plus personne, tout en veillant à ménager les susceptibilités de son électorat de base, plus porté sur les thématiques sécuritaires et migratoires. Tendance bâbord, Marine Le Pen et Florian Philippot nous la jouent RPR d’il y a trente ans, souverainiste et laïc, l’antilibéralisme en plus. Tandis qu’à tribord sévit Marion Maréchal, la censeure pour les fachos, qui racole le catho tradi en pestant contre le planning familial et l’IVG, 40 ans après la loi Veil (comme quoi il n’est jamais trop tard pour dire des conneries), alors que les enjeux bioéthiques de demain ont mis le cap depuis belle lurette sur le transhumanisme et l’intelligence artificielle. Faudrait peut-être se mettre à la page, ma bonne dame. Une fois le FN au pouvoir, on n’ose imaginer les revendications décomplexées des groupuscules identitaires ou intégristes qui gravitent alentour et dont l’adrénaline s’en verra survitaminée.

    Acte III – On a les élus qu’on mérite

    En vérité, à l’issue de ce premier tour, tu te retrouves tenaillé par une irrépressible envie de déchiqueter ta carte électorale et de l’enfoncer dans le gosier de François Hollande. Parce que ton rejet de Macron devrait logiquement te conduire à voter pour un parti dont une part non négligeable de la base militante est constituée d’un ramassis de gerbantes pourritures misogynes, homophobes, misoxènes (désolée, les termes « raciste » et « xénophobe » me sortent par les yeux), rustres, bêtes à manger du foin, de bourrins aigris qui écument de jalousie devant le bonheur des autres, de petits bourges cathos qui prônent les belles valeurs familiales et cocufient Simone avec la première greluche qui passe, de réacs aussi désopilants qu’une conférence de presse de Kim Jong-un. Tu ajoutes au tableau un programme économique ésotérique qui va exploser la dette publique, assorti d’une panoplie de mesures sociétales et sécuritaires inapplicables, quand bien même réchapperaient-elles aux écrémages de l’Hémicycle, et t’as plus qu’à te tirer une bastos dans le carafon en reluquant, sur l’autre rive, les macronneries qui veulent t’inféoder aux joies de l’ubérisation, de la finance et du vivrensemble, un éden high-tech aseptisé où le seul credo est le fric, et l’islamisation un inoffensif et lucratif business parmi d’autres.

    De même que tu régurgites viscéralement ceux qui votent Macron pour faire barrage à Le Pen, tu n’es guère enthousiaste à l’idée de voter Le Pen uniquement pour faire barrage à Macron ; posture antifasciste d’un côté et rebelle de carnaval de l’autre. Voter « contre » et non « pour » est un leurre de la bonne conscience d’où germent les désillusions à retardement. Pourtant, qu’elle serait jouissive, la tronche déconfite des bobos zieutant Marine à l’Élysée. Ainsi, le seul défi réel est de réfléchir, si ce luxe nous est encore perceptible dans les méandres de la lobotomie de masse, et de le faire en vase clos, à l’abri des prescripteurs de vertu d’apparat. Ne laisser personne nous dépouiller par effraction de ce deuxième scrutin comme nous le fumes du précédent. Se réapproprier la liberté de choisir son candidat ou de n’en choisir aucun sans être enseveli sous la culpabilisation inquisitoriale de ceux qui s’enorgueillissent de tout savoir mais n’ont jamais mis les pieds dans une cité « sensible ».

    Et si, dans cette France camisolée jusqu’à la suffocation par sa pusillanimité, le peuple était, après tout, heureux, soulagé, reconnaissant, de ne pas avoir à se prononcer, mais de s’en remettre une fois encore à la volonté du plus fort, du plus riche, avec l’obédience pavlovienne d’un petit animal domestique nourri d’information prémâchée ? Quelle aubaine, finalement, de savoir d’emblée où se situent le bien et le mal sans être contraint d’y cogiter trop longtemps et, le devoir accompli, se sentir suavement envahi de cette gratifiante, radieuse et inébranlable certitude d’avoir fait ce qui était le mieux pour son pays.

    Eloïse Lenesley

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    1. En ce qui me concerne je parlerais plus d’un viol que d’un vol. Le LR se l’est fait mettre bien profond et le pire, c’est qu’ils font comme ces pays où la femme violée doit se marier avec son violeur…

      J’avais comme vous choisi mon candidat, depuis les primaires, avec une bouffée d’espoir….

      Cette personne s’est faite violée (désolée mais ces  »affaires » ne sont que pratiques courantes dans ce milieu… -c’est ce système bien latin qui doit changer-) avec pour témoins sa famille LR qui ne lui a porté assistance en RIEN…. Honte à eux!
      Et que demandent-ils???! De se marier avec la famille du violeur !!!!? Mais on va où là?!

      Trois choix s’offrent à nous:
      – Accepter le voile de la mariée: Allez donc aux noces du violeur et sa famille;
      – Rester simple témoin en partant à la pêche ou autre: ce qui revient à un consentement de cet état de fait;
      – Dénoncer ce viol en mandatant le seul adversaire du violeur (que vous n’aimez pourtant pas) pour tenter de foirer ces noces.

      En ce qui me concerne, mon choix est fait.

      A ce niveau là de bassesse ne reste que la stratégie, et personnellement le rôle de simple témoin ne me convient pas.

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  3. tout à fait d’accord avec Dame Eloïse. Rien à ajouter, c’est parfaitement vrai, merci d’avoir aussi parfaitement exprimé ma pensée. Que mes con-temporains français en crèvent de ne plus avoir de C..lles !

    Les français vont avoir ce qu’ils méritent ! il paraît que la mort c’est mieux quand nous savons pourquoi, là nous savons, Youpi !?

    Et Vive la France des vrais patriotes … nationalistes ! décidément, ils nous volent tout.

    Dégouté…

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