Editorial Présidentielles: C’est terminé et depuis longtemps…

Editorial : Présidentielles : C’est terminé et depuis longtemps…

Les présidentielles sont terminées et depuis longtemps… et c’est la raison pour laquelle vous devez vous mobiliser. Pour l’avenir. Vous avez été  privés de souveraineté, vous avez été privés de démocratie, vous avez été privés d’alternance.

Vous vous êtes faits avoir par un quarteron de conspirateurs qui ont monté un coup d’Etat d’un côté, et vous avez été trahis par des représentants d’une fausse opposition obsédée par les ambitions personnelles, de l’autre. Vous ne pouvez compter que sur vous-mêmes.

Maintenant, il vous faut sauver les meubles, raisonnablement, avec intelligence, et surtout sans état d’âme.

La classe politique vous a trahi, voilà la nouvelle donne.

Elle vous a trahis par manque de courage: elle n’ose pas énoncer les vrais problèmes.

Elle vous a trahis au profit de l’étranger, comme dans les heures les plus sombres de notre histoire.

Elle veut vous « mater », vous le peuple, au profit d’une coalition extérieure, laquelle masque ses volontés de puissance et de domination derrière des abstractions, comme l’Idée frelatée et détournée de Construction Européenne.

Elle a révélé, elle a donné à voir clairement qu’il existait une Internationale Noire, solidaire, contre vous le peuple; une internationale qui mène le combat sur tous les fronts, pour qu’il n’y ait aucune brèche dans sa domination. Une internationale qui a mis toutes ses ressources au service de cette entreprise de détournement de la souveraineté populaire.

Elle veut vous broyer, vous flexibiliser, vous assouplir l’échine au profit de ces très Grandes Entreprises qui participent au Grand Capital International et veulent à tout prix réaliser le taux de profit moyen, mondial, le même que celui qui leur est offert dans les pays émergents où le travail est encore proche de l’esclavage.

Cette classe veut vous exploiter au profit des usuriers, des porteurs  de bons, de créances qui ne se résolvent pas à l’idée que leur actif ne vaut rien et qu’il ne peut être remboursé. Jamais la scandaleuse domination d’une classe ploutocratique, que dis-je, pire, kleptocratique, n’aura été plus évidente, il suffit de regarder la Bourse des valeurs manifester sa joie indécente. Les bilans des banques zombies se relèvent, reprennent vie, ils dansent sur vos tombes.

Non contente de vous trahir, cette classe politique vous a divisés. Elle vous a insultés; vous traitant de moins que rien, de fascistes de déplorables, de sous-hommes.  Elle vous a rabaissés. Elle est allée jusqu’à manipuler notre Histoire, à l’instrumentaliser, tout comme le candidat Macron qui a osé, manque suprême de dignité et de respect, aller instrumentaliser la Shoah.  Tout comme ces chaînes de télévision qui ont « joué » avec la répulsion et l’horreur en programmant des images insupportables pour alimenter la peur et construire des amalgames. Ils ont joué de l’émotion pour vous plonger dans l’hébétude, vous lobotomiser, vous priver de ce qui seul, supporte la démocratie: la raison, l’intelligence.

Cette classe politique a détruit en profondeur la notion de vérité; celle de bon sens, elle a inoculé à forte dose le mensonge, le relativisme, l’à peu près, pour mieux détruire vos certitudes, votre confiance en votre raison. Macron n’est-il pas allé jusqu’à nier l’existence d’une culture, d’une communauté française? Ils nous volent tout; même notre mémoire. N’est-il pas allé jusqu’à réécrire votre histoire et à affirmer devant ceux qui nourrissent les criminels terroristes que la France avait commis des crimes contre l’humanité? Quel meilleur moyen d’alimenter leur haine et de justifier leurs crimes?

Pour dominer les hommes, les briser, les asservir, il faut toujours deux choses:

-d’abord détruire la notion de vérité, qui est le premier référent de la liberté

et ensuite,

-tuer les traditions, les identités, la force du passé. Une fois que l’on a tout tué, tout détruit, l’homme est nu, sans défenses et ils ont tout osé.

Quand on détruit ce qui constitue le sacré, le bien commun d’une société, alors on a  le champ libre pour en asservir les membres. Quand on a détruit la Loi de Dieu, la Loi du Symbolique, on a le champ libre pour imposer la loi des hommes, la loi de la marchandise, celle des médiocres intérêts, voilà leur entreprise et voilà pourquoi ils la mènent.

La Tradition, la sagesse des anciens, le respect du passé, c’est précisément ce qui protège l’individu, elles le protègent  de la loi et de la domination de ses semblables, c’est ce qui s’interpose, au nom de quelque chose de supérieur, de quelque chose qui dépasse l’arbitraire. Et cela, tout cela,  ils l’ont détruit, laissant les citoyens, pauvres pantins disloqués, devant la télévision bourreuse de cranes au service  des Bouygues, Bolloré ou  des Drahi qui ne cachent même pas leurs cyniques intérêts particuliers. Ils ont de médias publics, mais ils sont au service d’intérêts particuliers!

Dès la fin du premier tour, nous avons mis à jour le piège qu’ils vous tendaient. Nous avons expliqué que le vote final était, comme nous avons dit, « plié », et qu’ils  allaient l’utiliser pour vous faire plébisciter leur candidat, le candidat illégitime, celui qui allait être élu sur un colossal vice du consentement et lui donner artificiellement une approbation qu’il n’avait pas. Avec un  bel ensemble ils se sont mis à faire semblant d’avoir peur de Marine. Cet ensemble, cette précipitation  dévoilaient le coup monté, ils étaient révélateurs d’une manœuvre, d’une manipulation de plus. Il fallait détourner le vote du second tour  et tenter de faire passer un candidat falot et médiocre, qui valait moins de 18% de l’ensemble du corps électoral, et lui fabriquer une  réelle approbation.  Il fallait faire dire aux Français au prix d’un déplacement de sens, au prix d’une torsion de leur volonté, qu’ils voulaient Macron, qu’ils le voulaient positivement et non par défaut. Ce fut toute la logique de la campagne, mentir, tordre le bras en faisant peur, faire voter en mentant sur un danger imaginaire.

Nous avons pris le risque de l’expliquer, de montrer que cette classe politique montait un nouveau coup, un nouveau hold-up, non pas dans l’intérêt général, mais dans le sien.

On ne construit pas sur un mensonge, même s’il est gros, et ils ont voulu construire une majorité avec une minorité en la soudant par le béton du mensonge. Cela volera en éclats, hélas, il sera bien tard. La Constitution faite par le Général de Gaulle est faite pour que, même ceux qui ne sont pas légitimes puissent conserver le pouvoir, de Gaulle n’avait pas imaginé autant de vilenie.

Nous avons pris le risque de conseiller un vote tactique. Nous avons expliqué que, comme Marine n’avait aucune chance, le sens du vote devenait différent, il devenait un vote de défiance, un vote de défense pour se protéger de Macron et de sa clique. Se protéger de toute cette clique dont les dents rayent déjà les parquets de la République, avec leur Ségolène, royale,  en tête. Nous avons expliqué que ce vote devait être purement tactique afin de montrer que le faux vainqueur ne disposait d’aucun blanc-seing. Montrer qu’il n’est mandaté pour rien, à peine expédier les affaires courantes et coûtantes, celles dont notre pays n’a pas été dépossédé par la Commission de Bruxelles.

Maintenant, le vin est tiré, il faut le boire. Le combat a toujours été désespéré car mené trop tardivement: nous sommes à l’échelle de l’Histoire, mais nous nous battons à l’échelle de l’actualité! Le  mal vient de loin, de très loin, ce n’est pas d’hier que le système s’est construit un peuple à sa mesure, un peuple conforme à ses besoins de reproduction, un peuple qui lui permet de durer! Il y a longtemps, qu’en France, on pratique l’élevage des veaux.

De Gaulle disait « les Français sont des veaux ». Sur cette expression, voici ce qu’en dit son fils, Philippe de Gaulle dans son ouvrage : « De Gaulle, mon père » : « Il l’a souvent employée quand il les voyait ne pas réagir ou se considérer comme battus avant même d’avoir engagé le fer. Au début de juin 1940, par exemple, à Londres, à l’hôtel Connaught, à voix basse pour ne pas être entendu des convives qui dînent à la table voisine. Il vient de stigmatiser l’armistice au micro de la BBC. Je le vois alors serrer son couteau nerveusement avant de le reposer avec délicatesse. Puis il me souffle: «Ce sont des veaux. Ils sont bons pour le massacre. Ils n’ont que ce qu’ils méritent. »

« Toujours distancée d’une vingtaine de points dans les sondages à quatre jours du second tour de la présidentielle, la candidate du Front national, Marine Le Pen, ne peut pas refaire son retard sur son concurrent Emmanuel Macron, selon les sondeurs interrogés par Reuters.

« C’est terminé, et depuis bien longtemps. Il faut arrêter de se faire peur », tranche Jean Chiche, chercheur au Cevipof, spécialisé notamment dans l’étude des sondages électoraux.

Selon Jean Chiche, au pire, si le débat est « une catastrophe industrielle » pour Emmanuel Macron, le candidat d’En Marche ! ne baissera pas sous les 55% des votes.

Et le spécialiste du comportement électoral de conclure : « Emmanuel Macron devrait être élu avec entre 58 et 61%. »

Le débat de mercredi soir n’est pas à même de bousculer la tendance. « En général, ça n’a pas d’incidence », analyse Jean-Daniel Lévy de Harris Interractive, rappelant les précédents.

Dans les différentes enquêtes publiées mardi, Emmanuel Macron continue d’être largement en tête avec environ 60% des intentions de vote d’après BVA, Ipsos-Sopra Steria, Ifop-Fiducial, OpinionWay-Orpi et Elabe.

« Aujourd’hui, tous les éléments montrent qu’Emmanuel Macron va gagner l’élection présidentielle », explique Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique & opinion d’Harris Interactive.

Jérôme Sainte-Marie de PollingVox abonde. « L’écart demeure considérable. Il faudrait qu’environ six millions d’électeurs changent d’avis. »

Resserrement classique en fin de campagne.

Depuis la semaine dernière, l’ancien ministre de l’Economie connaît une baisse dans les différentes enquêtes d’opinions. Elabe mesure mardi une chute de cinq points, avec 59% des intentions de vote, contre 64% le lundi dernier.

Rien de très surprenant à en croire Erwan Lestrohan, directeur d’études chez BVA. « Il y a généralement un resserrement entre les deux tours. »

Il y a cinq ans, une première enquête Ifop publiée quelques heures après les résultats du premier tour donnait François Hollande largement vainqueur devant Nicolas Sarkozy, avec 55,5% de voix. Au final, l’actuel président de la République l’emporta avec seulement 51,64% des bulletins exprimés.

Le principal enjeu pour l’ancien ministre de l’Economie est la participation.

 

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11 réflexions sur “Editorial Présidentielles: C’est terminé et depuis longtemps…

  1. Les jeux semblent effectivement pliés. Dans le concert anti-FN retransmis en boucle – jusqu’à l’écoeurement – sur les radios, sur les chaînes TV et dans la presse, tout est orchestré pour que MLP n’ait aucune chance mais cette tactique risque d’être lourde de conséquence.

    Poutine, dans son discours à l’ONU en septembre 2015 avait posé cette question « Vous rendez-vous seulement compte de ce que vous avez fait ? » au sujet des guerres au Proche-Orient et de la prise de pouvoirs de l’EI et de plusieurs groupes terroristes.

    Les marionnettistes, qui ont créée l’imposture En Marche et son télévangéliste Macron ainsi que l’opprobre déversée de plus en plus chaque jour depuis les résultats du 1er tour sur les électeurs qui oseraient voter MLP, ont-ils seulement conscience de ce qu’ils font ?

    Hollande a fracturé la société française pendant son quinquennat mais cela risque d’être vite oublié à côté des fractures que font naître inéluctablement la mise au ban de la société de millions de français électeurs votant pour le programme de MLP ou contre le programme de l’imposteur Macron.

    Macron se dit rassembleur alors qu’il est en train de cliver le peuple sur tous les sujets : politique, économique, géopolitique, social, sociétal, religieux…

    Certains Cassandre craignaient des émeutes, voire une guerre civile si jamais MLP était élue.
    Pas sûr que la lucidité et le discernement soient leurs qualités premières.

    Dieu se rit des hommes qui haïssent les conséquences des causes qu’ils chérissent. Bossuet.

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    1. Oui Essai plutot qu’Edito. Mais je suis un homme de marchés et je tranche. Je crois que c’est Roosevelt qui disait qu’il en avait assez des conseillers qui avaient deux bras, et qui répétaient: d’un côté il y a ceci et de l’autre côté il y a cela. Roosevelt si c’est lui, disait je voudrais des conseillers manchots. Je suis manchot.

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      1. Bonjour,

        Je rencontre quelques petits problèmes pour envoyer un commentaire. Je vous livre ma réflexion maintenant.

        Entièrement d’accord avec votre diagnostic.

        Depuis maintenant plus de trente ans a été menée dans ce pays une sourde et maléfique politique que je qualifierai de « décohérence » (mot à prendre au sens de destruction de la cohérence existante) envers la société française et les sociétés occidentales. Non pas que je rêve d’un retour à un passé forcément enjolivé (surtout que celui-ci s’incarne dans les trente glorieuses) mais ce qui faisait les fondements de notre société a été détruit.

        J’ai l’habitude de dire que la société républicaine (celle de la IIIème, celle de Verdun) s’est construite sur deux piliers, le système éducatif et le service militaire. On sait ce qu’il en est advenu avec la remarque que je ne nierai pas le besoin d’évolution. Comme s’étonner dès lors de voir la société actuelle, plus que jamais agrégat inconstitué de peuples désunis (Mirabeau, 1789) et qui plus est irréconciliables. La société de l’Ancien régime a connu la même chose sous la Révolution mais cette décohérence, de part les circonstances, a été très violente et brutale essentiellement à partir de 1792 et la Convention. On sait ce qu’il en est advenu, Bonaparte est arrivé. Pour nous, pas de violence affichée, pas de mise à bas soudaine, pas de tête brandie devant les tricoteuses mais une destruction méthodique et diabolique de ce qui existait sans jamais expliquer aux pauvres naïfs, complices conscients ou non, quels étaient les enjeux et les buts poursuivis.

        Les préceptes d’Edward Bernays ont été bien compris par les nouveaux maîtres qui ont bénéficié, pour leur application, de l’apport de la technologie et des connaissances intervenues en psychologie et en sociologie et de la complicité d’une partie de la noblesse républicaine .

        Nous sommes, je crois, assez nombreux à comprendre ce qui se passe mais j’ai bien peur que le verrouillage ne soit désormais trop complet et surtout qu’il soit, sauf accident, irréversible.

        J’étais assez jeune lorsque je me suis fait la réflexion que dans un monde capitaliste, un choc interviendrait tôt ou tard entre les grands intérêts financiers et les puissances étatiques. Ces dernières ont trop souvent succombé aux charmes délétères des idéologies et ont confondu l’intérêt général, ce qui est leur fonction première, et les intérêts corporatistes. Notre pays, de part sa socialistation imbécile, ne fait pas exception à la règle. Il se pose même en modèle. Les premiers l’ont d’ailleurs bien compris et ont très facilement intégrés ces intérêts dans leurs méthodes. Un proverbe anglais dit “Un cerveau vide est la boutique du diable.”. Je crois que la période actuelle en est la parfaite illustration.

        Cette élection présidentielle, qui n’en est pas une, depuis que le principal challenger de l’heureux élu désigné a été dégagé sans ménagement par ce qu’il faut bien appeler un coup d’état déguisé (sur ce point, le dernier billet de Régis de Castelnau est à lire : http://www.vududroit.com/2017/05/presidentielle-sortir-machoires-piege/), n’est que la traduction visible de cette politique. Tous les sujets qui fâchent, et Dieu seul sait combien il y en avait, ont été éludés et la notion de démocratie, bien malade dans notre pays depuis 2005, remplacée par celle de démocrassouille.

        Je ne crois pas que le fameux régime de Vichy n’ait été qu’un accident dans notre Histoire. Plus je viellis, plus je pense qu’il est la nature profonde de la société française (je mets de côté l’aspect racial). La IIIème République portait déjà en germe, dès sa naissance, ce qui l’a tué en juin 1940. Elle avait fait illusion vingt ans plus tôt lors de la levée en masse de tous ses citoyens face à la Prusse (comme expliquer autrement le sursaut de la Marne en 1914 ou le succès sanglant de Verdun en 1916) mais elle avait été incapable de tirer les bonnes leçons de ce conflit terrible. C’est sans honte et avec soulagement qu’elle s’est offerte, alors qu’elle avait failli dans pratiquement tous les domaines, à un vieillard rusé derrière lequel s’affairait, comme maintenant, tout un monde d’affairistes et de politiciens véreux.

        Comme vous le dites dans votre texte : « Le mal vient de loin, de très loin, ce n’est pas d’hier que le système s’est construit un peuple à sa mesure, un peuple conforme à ses besoins de reproduction, un peuple qui lui permet de durer! Il y a longtemps, qu’en France, on pratique l’élevage des veaux. ».

        Oh, il y a bien eu le sursaut gaullien mais il a été court. Près de cinquante ans après la disparition du Général, son héritage a été galvaudé et détruit par ceux –là même qui se prévalaient le plus de sa pensée et son action.

        Macron va très probablement être élu mais que se passera-t-il quand tous ceux qui ont voté pour lui se réveilleront avec la gueule de bois et que le pays sera difficilement gouvernable? J’entendais ce matin aux Experts un brillant supporter du beau jeune homme déclarer fumeusement qu’il fallait que l’Allemagne consente à diminuer ses exportations afin que notre commerce extérieur se porte mieux et que l’Europe vive. Impressionnant de vacuité surtout à l’époque de la foire industrielle de Hanovre, la plus importante du monde. A se demander s’il a pris un instant conscience de la désindustrialisation de ce pays du fait de sa socialistation croissante et du refus qu’ont les veaux à changer quoique ce soit dans l’étable y compris et surtout la litière.

        Je terminerai ce long pensum par un autre proverbe, français celui-ci : “Quand le Français dort, le diable le berce.” Nous savons désormais dans quoi Lucifer s’incarne.

        Bonne journée

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  2. Il ne s’agit pas d’espoir mais de Foi

    Quelque chose qui dépasse la raison

    Qui durant des siècles a fait gagner les combattants alors que tout semblait perdu ….voyez?

    la citation de Bossuet est de Pythagore

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  3. Je vais le faire ce vote de protestation mais…. Pff… Comme vous dites les français sont de tels veaux qu’il suffit de crier au loup pour qu’ils ‘votent’ contre eux mêmes. Je ne vois pas l’espoir que vous semblez voir malgré tout. Comme vous dites tout était déjà joué la démocratie est devenue une illusion, un ‘hochet’ pour le petit peuple. A partir de dimanche la France ne sera plus qu’une province de l’Europe et sera petit à petit absorbée. Grâce aux médias à leur botte Ils ont gagné.

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    1. Non ne vous découragez pas, nous sommes dans le temps de l’histoire, il a fallu longtemps pour en arriver là ou nous en sommes. Les phénomènes historiques sont lents à se mettre en branle, un paquebot met longtemps à virer. Nous sommes dans la phase de destruction de ce qui est pourri, inadapté et même si rien n’émerge, la taupe ronge …

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