Attention le dopage du crédit disparait

Apres Jacobsen, après nous même , l’UBS vient de constater que l’impulsion à la croissance donnée par le crédit est en train de disparaitre.

Par ailleurs nous vous rappelons que le délai de transmission des effets du crédit et de ses dérivées aux économies réelles est de neuf mois environ.

Vous savez que nous avons interprété la reprise actuelle comme étant produite par la débauche de crédit qui a saisi le monde au début 2016 lorsque la bulle chinoise a failli éclater. Nous avons expliqué que c’est cette arrosage qui avait d’abord fait remonter les matières premières et le pétrole et , quelques mois plus tard, provoqué un redressement des économies alors qu’elles etaient en mode panique en fin 2015 et début 2016. C’est la Chine qui a donné le la avec une creationde credit absolument historique. Depuis la Chine essaie modérer tout cela et de contenir la spéculation et le jeu lesquels ont été alimentés par ce crédit.

Nous vous rappelons que c’est la croissance du crédit qui complète les revenus pour former le pouvoir d’achat et qui à ce titre d’une part alimente la croissance et d’autre  part soutient les marchés financiers; le crédit permet de financer les achats d ‘actifs. C’est la thèse de Steve Keen que nous partageons sous cet aspect.

L’UBS ci dessous souligne bien que ce sont les changements dans la croissance de la création de crédit qui font la conjoncture, bref nous sommes bien dans le domaine des dérivées.

L’impulsion par le crédit est quasi nulle voire légèrement négative. 

« According to UBS the global credit impulse – the second derivative of credit growth and arguably the biggest driver behind economic growth and world GDP – had abruptly stalled. As UBS’ analyst Arend Kapteyn wrote then, the « global credit impulse (covering 77% of global GDP) has suddenly collapsed » and added that « as the chart below shows the ‘global’ credit impulse over the last 18 months is essentially mainly China (the green shaded bit), which even now is still creating new credit at an annualized rate of around 30pp of (Chinese) GDP. But the credit impulse is the ‘change in the change’ in credit and even the Chinese banks could not sustain the recent extraordinary pace of credit acceleration. As a result: whereas back in Jan ’16 the global credit impulse was positive to the tune of 3.8% of global GDP (of which China comprised 3.5% of global GDP) it has now fallen back to -0.1% of global GDP (China’s contribution is -0.3% of global GDP). »

L’impulsion par le crédit est quasi nulle voire légèrement négative. 

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