Le genre de choses que l’on ne vous dit pas sur les réfugiés

Les bien pensants, le camp du bien, les globalistes assènent, bien souvent sans bien comprendre de quoi ils parlent, que l’accueil des réfugiés est un plus, un gain pour les économies des pays concernés.

Si vous les cuisinez, et nous l’avons fait , et que vous leur demandez comment cela peut  se faire, ils restent bouche bée, bredouillent et finissent par vous traiter de vieux con.

A Barcelone, sur Poblenou, les jeunes propagandistes de l’accueil tous azimuts avaient ouvert des stands , sollicitant des signatures pour demander plus de réfugiés. C’était avant l’attentat de ce mois. Ce sont des jeunes idiots sans culture, non structurés, le genre d’imbéciles qui touchent quelques euros de  la bande à Soros pour faire des manifs et propager le remplacisme.

Je leur ai demandé comment quelqu’un qui vit de subsides, dans la dépendance dans un pays peut il contribuer à sa richesse? C’est une question intéressante non? Personne n’a eu  les outils intellectuels pour répondre. Ils n’ont même pas à leur disposition  les outils des Keynésiens qui prétendent que détruire des richesses et les gaspiller crée de la prospérité puisque cela crée de la demande. Ils ne connaissent même pas le paradoxe Keynesien de la fenêtre brisée.

La réponse est pourtant simple, un réfugié coûte pendant un certain nombre d’années parce qu’il est aidé et parce qu’il ponctionne sur des ressources qui pourraient être allouées autrement, à l’investissement, au bien être d’autres malheureux locaux, etc;  et à un moment donné, ce refugié devient , on l’espère intégré , il entre dans la force de travail. Il  produit lui même, paie des impôts, des cotisations etc . Bref vous avez compris il y a un coût d’abord pendant quelques années et ensuite il y a un gain. Pendant un certain temps le refugié est un poids mort et ensuite à partir d’un certain temps lui ou sa descendance cessent d’être des poids morts, ils cessent de peser et enfin, ils contribuent à la production. De poids morts , ils deviennent forces vives.

L’analyse peut être plus complexe, plus raffinée, mais comme c’est l’axe de la propagande de l’Union Européenne, des Commissaires comme Moscovici et autres, elle est politiquement valable et recevable .

Si ces gens ont le droit de l’utiliser dans leur propagande, dans leurs récentes vidéos à la Goebbels,  alors on a le droit de l’utiliser rationnellement, logiquement , mathématiquement.

Cela fait partie quasi officielle du débat. Question de symétrie. Les citoyens ont même le droit d’une part à un droit de réponse et d’autre part à un droit d’approfondissement de la question.

Des études sérieuse doivent être décidées, et financées pour faire la lumière sur cette question du coût et des profits du remplacisme. Ce débat fondamental pour le présent et l’avenir doit être éclairé, c’est un débat républicain.

Et nous sommes gentils car nous laissons de côté les questions morales, les questions du dommage fait aux citoyens locaux qui subissent la concurrence des réfugiés sur le plan  de l’emploi, de la recherche de logement etc.

Nous laissons de côté cet autre  élément colossal: la destruction du tissus social, le coût de la montée du Front National, le coût de la division,  et le coût républicain de l’affaissement de la conscience politique du pays avec l’accueil de gens qui se foutent de la politique et de l’avenir du pays qui les nourrit!

Nous laissons de coté ce coût colossal et non chiffré, nébuleux de la sécurité, ce coût des atteintes au droit de propriété, ce coût de l’incivilité généralisée, ce coût de la haine que l’on lit dans le regard de la plupart de ces gens que nous hébergeons. Il y a une dégradation de la qualité de la vie qui a un prix !

Au lieu de vociférer et de se déconsidérer en passant pour raciste et fachos, les représentants politiques des pauvres, des laissés pour compte, les anti globalistes feraient mieux de poser les problèmes comme je les pose et de réclamer de vrais débats, fondés, argumentés. Ils feraient mieux de transformer les rejets viscéraux ou haineux  en paroles politiques acceptables. Et pour cela il faut introduire un peu de rationalité.

Il faut d’abord désacraliser le sujet, ensuite cesser de diaboliser ceux qui osent aborder ces questions et enfin fournir à tous, en particulier aux politiciens, aux médias, aux corps constitués, les outils intellectuels pour s’affronter de façon républicaine.  Compte tenu de l’importance directe et indirecte qu’à maintenant la question de l’accueil des étrangers, le dossier doit être constitué, ouvert, rendu public et débattu .

Les politiques  d’accueil ne peuvent être globales ou même européennes: chaque pays a ses spécificités et ses capacités. Il n’y a aucun rapport entre la capacité de la Suède ou de l’Allemagne à intégrer positivement un volant de réfugiés et les possibilités Italiennes ou Françaises.

Chaque pays a ses propres capacités d’intégration et elles dépendent :

-de ses capacités économiques, de la situation de ses  services publics, de sa situation budgétaire, financière, de ses comptes sociaux, de son appareil de formation

-de sa situation conjoncturelle avec le chômage, l’utilisation des capacités de production, l’investissement

-de ses capacités politiques et sociales, de l’attitude de sa population face au phénomène, de sa cohésion sociale,

Le Mipex , Migration Integration Policy Index, indice compilé par le Migration Policy Group et le Barcelona Center for International affairs commence à produire un peu de rationalité dans ce domaine.

Il tente, un peu sommairement et approximativement de cerner les conditions d’intégration des différents pays européens. Un schéma résumé des résultats de cette approche est fourni ci dessous. Un approfondissement raisonnable de ces questions permettrait de définir des optimums défendables politiquement, même auprès de ceux qui sont hostiles à l’immigration. On pourrait aborder la question des genres, des ages, des origines, des motivations, voire des formations bref on pourrait se rapprocher d’optimum qui seraient acceptables par une majorité.

 

Les études américaines sont plus nombreuses et fouillées que les études à notre disposition. Celle qui a permis le graphique ci dessous est intéressante. Elle montre que le seuil à partir duquel des réfugiés cessent d’être un poids mort et deviennent contributeurs positifs est de neuf ans. C’est un résultat optimiste car il est obtenu sur une tranche d’age privilégiée , sur les 18-45 ans

Nos sociétés en particulier la Française se caractérisent par un poids considérable des takers, (la fameuse exception française) c’est à dire de ceux qui recoivent par rapport à ceux qui donnent, par rapport à ceux qui produisent. L’une des conditions de la politique d’immigration et d’accueil ne devrait elle pas être de réduire au maximum, sur une durée donnée, le poids des takers qui asphyxient les donneurs, les producteurs, les actifs?

8 21 17 immigration COTDNBER

 

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2 réflexions sur “Le genre de choses que l’on ne vous dit pas sur les réfugiés

  1. Ce qu’on ne prend pas en compte c’est le rapport culturel au travail en fonction de la religion ou du pays d’origine.

    Quel est le taux d’emploi des femmes dans le monde arabo-musulman ? Vs en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud ?

    Allez vous avez deviné ?

    http://www.huffpostmaghreb.com/2015/07/20/chiffres-taux-dactivite-femmes-maroc_n_7830212.html

     »
    Selon un sondage réalisé par la JICA dans le cadre de cette étude, 12.5% des jeunes femmes inactives avancent que leurs parents ne les autorisent pas à travailler, tandis que 33.2% n’exercent pas de métier en raison du refus de leur mari.

    Globalement, donc, 45.5% des jeunes femmes inactives le sont en raison de l’opposition familiale, tandis que 30.34% estiment qu’elles ne peuvent travailler et se consacrer à leur ménage en même temps, et privilégient de s’occuper de leur foyer.
     »
    Et du coup, quand ces populations viennent en France, croyez-vous qu’ils adoptent le mode de pensée occidental ou le modèle patriarchal traditionnel (jadis le notre) teinté d’islam ?

    Le travail des femmes a été un moteur essentiel de la prospérité occidentale, sa régression se traduira par l’inverse.

    Il est tout de même étonnant intellectuellement de ne jamais prendre en compte le sexe des individus dans certaines études et par ailleurs d’avoir un autre champs d’étude qui montre les difficultés des femmes à accéder au marché du travail et à l’éducation, et les bénéfices que cela représenteraient.

    Bizarre !

    J'aime

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