Quand ils se lèveront, nous resterons chez nous …Le futur islamique de l’Europepar Guy Millière • 17 septembre 2017
Après l’attentat de Barcelone, en Espagne, lorsque des gens se sont rassemblés pour exiger des mesures plus sévères contre l’influence croissante de l’islamisme sur le continent européen, ils ont du faire face à un rassemblement « antifasciste ».
Sur la photo: Des « antifascistes », à Las Ramblas, à Barcelone, le 18 août 201, frappent un homme qu’ils soupçonnent d’être un « sympathisant de droite ». (Photo de Carl Court / Getty Images)
L’attentat terroriste survenu à Barcelone a suscité les mêmes réactions que tous les attentats terroristes majeurs survenus en Europe: des larmes, des prières, des fleurs, des bougies, des ours en peluche et des proclamations disant que « l’Islam, c’est la paix ». Lorsque des gens se sont rassemblés pour exiger des mesures plus sévères contre l’influence croissante de l’islamisme sur tout le continent, ils ont du faire face à un rassemblement « antifasciste ». Des Musulmans ont organisé une manifestation pour défendre l’islam et ont affirmé que les Musulmans vivant en Espagne sont les « principales victimes » du terrorisme. Le président de la Fédération Espagnole des Associations Religieuses Islamiques, Mounir Benjelloun El Andaloussi, a parlé d’une « conspiration contre l’islam » et a déclaré que les terroristes étaient des « instruments » de la haine islamophobe. La maire de Barcelone, Ada Colau, a pleuré devant les caméras, et déclaré que sa ville resterait une « ville ouverte » pour tous les immigrants. Le gouverneur de Catalogne, Carles Puigdemont, a utilisé quasiment les mêmes mots. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, un conservateur, a été le seul à oser appeler le terrorisme djihadiste par son nom. Nombre de journalistes européens ont déclaré que ses propos étaient trop durs. |
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