Témoignage à Nice, Vintimille

Je suis allée à Nice la semaine dernière, je n’ai pas reconnu la population niçoise.

Avenue Jean Médecin c’est un mixte de Bamako, Alger, Tunis, Casa; des roms, des albanais.  Et ayant assisté en 2015 à une session du tribunal correctionnel, il faut voir, c’est à vous dégoûter de payer des impôts pour voir cette descente aux enfers, depuis les roms qui prostituent leurs femmes parce que c’est légal en Roumanie pour eux, en passant par les détenus qui refusent de se rendre, à nos frais pourtant, au tribunal et j’en passe et des meilleures et je n’étais pas aux assises…

Il faut voir le nombre d’africains sans aucune connaissance de la langue ni aucune formation qui continuent de hanter Vintimille, des Afghans , des Tunisiens. Le maire de Vintimille a été menacé de mort par la population locale qui n’en peut plus…

Les TER sont retardé par les fouilles. A Menton ce sont des portiques qui sont mis en place avec des préposés à la fouille, à 3 km comme c’est une petite gare pas de portiques mais des flics dans les trains. A moins d’envoyer l’armée comme l’article de Causeur d’hier le dit contre les bateaux, la Marine je ne vois pas où nous allons, mais nous coulons.

Toute cette faune n’a aucune chance d’intégration, on n’a déjà pas intégré la troisième génération pourtant née ici…

lisa 

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4 réflexions sur “Témoignage à Nice, Vintimille

  1. Merci à Lisa et à monsieur Bertez. Je me souviens très bien de Menton où, adolescent, je partais en vacances avec mes parents durant les vacances de Paques. Ce n’était pas la destination la plus excitante pour un ado, la population de Menton était plutot tranquille et agée. Nous faisions de temps en temps des excursions à Nice et Vintimille et cela contrastait beaucoup avec la grisaille du plat pays qui est le mien. Apparemment si j’y retournais aujourd’hui je serai assez décu meme si le plat pays aussi a été envahi par des africains et autres afghans. Il suffit de se promener un peu à Bruxelles pour croiser de droles de bourlingeurs à la peau mate errant à la recherche d’un abri pour la nuit ou simplement de quoi se nourrir. A la gare du Nord, on doit chaque matin passer devant des silhouettes à peine réveillées et les batiments de bureaux aux alentours doivent composer avec des cartons abandonnés utilisés comme matelas. Et apparemment l’Europe attend l’arrivée de centaines de milliers d’autres migrants dans les années à venir. Cordialement.

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    1. Comprenez bien ma position et j’y insiste: je ne suis, ni contre l’immigration, ni contre le cosmopolitisme. Absolument pas.
      En revanche, je suis scandalisé par plusieurs choses:
      -le fait que ce soit une volonté politique centralisée aux Nations Unies et que ceci soit clairement lié à l’importation de personnes afin de compenser la dénatalité, ce qui est écrit en toutes lettres dans les textes émanant de cette organisation non élue et élitiste. Les immigrés ne sont absolument pas considérés comme des personnes; nous sommes très loin de l’humanisme ou même de la charité. Les immigrés sont tout simplement des moyens, quelle honte, de traiter un problème économique. Il y a un lien direct entre la volonté de repeuplement et les impératifs économiques que les marchands du Temple mettent en avant;
      -le fait que les incapables qui nous gouvernent ne parviennent pas à organiser l’immigration et l’accueil de façon décent. Tout est raté. Il suffit de se promener dans les villes et dans les bourgs, sans préjugé, pour constater les défaillances organisationnelles. L’accueil des gens n’est pas l’accueil des chiens, ce n’est pas la SPA, il faut leur donner bien plus qu’un petit pécule et un toit collectif, il faut leur donner la possibilité, après une période de transition, de mener une vie digne. Seule cette vie digne permet d’en faire des interlocuteurs, des voisins, des partenaires, et donc de les intégrer. Quand je me promène dans une ville ou dans un bourg, les regards que je croise lorsque je rencontre des groupes d’hommes errants sont, soit des regards de haine, soit des regards de désespoir. Il n’est même pas possible d’établir un contact tant le mur de la haine ou du désespoir est élevé. Tout sonne faux. Tout sonne bidon. C’est dégradant. J’ai honte quand je vois que nous faisons venir des gens ou que nous les acceptons, mais que nous ne sommes pas capables de les traiter dignement. Je me sens sali, dévalorisé, je m’interroge sur ce que je ressens. J’en arrive à me demander moi-même si, moi-même je suis quelqu’un de bien. L’économie et l’économisme ne sont pas tout. A côté de l’économie, il y a l’éthique. Il y a la morale. Il y a la culture; il y a l’humanisme en général. Le traitement gouvernemental du problème social de l’immigration devrait faire rougir jusqu’au plus haut niveau. Comment peuvent-ils nous diaboliser, nous mépriser, nous salir, nous couvrir d’anathèmes; bref comment osent-ils nous « nazifier » parce que nous ressentons un malaise et que nous l’exprimons alors que leur incompétence, leur incapacité et leur égoïsme sont les causes mêmes de notre malaise. Nom de nom, leur vient-il à l’idée même que nous ne demanderions pas mieux de nous enrichir dans l’accueil de personnes qui auraient quelque chose à nous apporter, plutôt que de ressentir quelque chose de négatif qui nous pousse à les refuser. Le problème de l’immigration, le problème de l’envahissement, ce sont eux, les élites, les gouvernements, les « ponctionnaires », les marchands du Temple, qui le créent. Mais, non seulement ils créent le problème de l’immigration, mais ils créent le malaise qui envahit nos sociétés et qui, peu à peu, la disloque. On ne peut demander aux Français d’être tous des saints, certains ont des réactions positives, certains ont des réactions neutres, certains ont des réactions de rejet, mais, dans tous les cas, l’important ne se situe pas dans les réactions individuelles; il se situe dans la défaillance de l’action collective, c’est à dire dans la défaillance des chefs, donneurs de leçons, et des responsables profiteurs.
      -le fait que personne n’ose dire qu’il y a un effet d’éviction qui, peu à peu, devient déterminant est très grave. Cela rentre au plus profond des consciences des gens. Vous ne pouvez pas parler de la question de l’accueil des immigrés sans qu’immédiatement surgisse la question: mais pourquoi ne donne-t-on pas la priorité à nos propres pauvres, à nos désespérés? Ce n’est pas être égoïste, vil ou mesquin, que de constater la multiplication des individus et des familles en détresse. L’amertume est grande, non seulement chez ces gens, mais chez ceux qui les croisent ou les côtoient. C’est un gigantesque pourquoi. Pourquoi ne pas d’abord avoir une action de proximité, une action de voisinage, bref une action humanitaire à l’égard de ceux qui nous sont les plus proches. Nous sommes absolument incapables, non seulement de leur offrir un présent, mais de leur donner un avenir. Nous les laissons s’enfoncer dans le désespoir. Le sentiment d’injustice que cela crée est immense et, de l’injustice au ressentiment, il n’y a pas très loin. Je n’ai aucune honte de le dire. Je ne supporte pas ce spectacle de personnes qui nous sont proches avec qui nous avons des choses en commun, de personnes dont nous savons qu’ils pourraient être comme vous et moi, et qui, faute d’une main tendue, ne bénéficient d’aucune aide pour remonter la pente. L’effet d’éviction est polluant.
      Il y aurait beaucoup d’autres choses à dire sur ce choix politique, économique et quasi commercial de l’importation d’immigrés. Comprenez bien que, dans l’esprit des élites, ce que l’on importe, ce sont des capacités à consommer, des bras, des ventres, on ne se pose pas la question de savoir si ces agents économiques ou démographiques ont un esprit, une âme. De la même manière, on ne se pose pas la question de ce que ressentent ceux que l’on force à les accueillir tout en ayant du même coup la possibilité d’un vrai accueil humain et chaleureux.

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  2. Bernard la Belgique c’est pire que Menton Nice ou même l’Italie, vous pouvez venir sur la côte sans soucis de ce point de vue, sinon Menton par rapport à la Bretagne, je peux vous assurer aujourd’hui que c’est IBIZA

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    1. Je ne crois pas que la Belgique soit pire que la France de ce point de vue, nous avons beaucoup moins de migrants et historiquement nous partons d’un pourcentage d’immigrés par rapport à la population beaucoup plus faible. Meme Bruxelles et la tristement célèbre commune de Molenbeek sont plus sures que la cote d’azur ou Paris…en tous cas c’est ce que j’ai ressenti de mes voyages en France…

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