Juste avant son départ, Yellen a affirmé qu’il n’y avait pas de risque pour la stabilité financière.
Elle a reconnu que les valorisations étaient quelque peu élevées mais que cela ne l’inquiétait pas car il n’y avait « pas de crédit et d’endettement excessifs »!
Ci dessous voici la dette sur marge, la margin debt, le crédit utilisé pour la spéculation boursière! Vous avez dit rien d ‘excessif? Plus de 640 milliards! Si ce n’est pas de la surexposition, cela y ressemble.

Quant à la dette du business, Yellen n’a pas du consulter ses fiches et encore moins tenir compte de la décapitalisation/fragilisation provoquées par les rachats d’actions.
