Dans une Italie sous perfusion, les fondamentaux sont solides… puisque les banquiers vous le disent.

La Bourse de Milan, chute de 2,65% , le spread, c’est à dire la prime de risque,  sur les Bunds allemands est de 303.

Davis Rosenberg: » Italy’s a big problemo. The grim reality is that the italy’s banking systme is structurally unsound ».

Les élites mentent en disant que situation fondamentale Italienne   est bonne , c’est faux puisque l’Italie est sous perfusion  de la BCE, sous anesthésiant même pas sous dopage.

Si vous retirez les béquilles qui la soutiennent, l’Italie s’effondre, sous le poids de propres difficultés. ET ces difficultés viennent du passé, de la gestion antérieure.

Les élites affirment que le pays a de bonnes fondamentales pour dégager leur responsabilité de la situation calamiteuse du pays. Elles veulent faire croire que ce sont les menaces du gouvernement populaire qui sont la cause de la chute; c’est faux c’est la menace d’une politique du pire de la part de la BCE et de Bruxelles qui fait chuter les actifs italiens.

Nous ne cessons de dénoncer le cynisme comme mode de gouvernement. Le cynisme implique un mépris incommensurable à l’égard de ceux que l’on traite ainsi. Les élites prennent les gens pour des idiots et ils les méprisent au point de ne même plus chercher a faire semblant de dissimuler  leurs sentiments et leur stratégies:

« The European budget commissioner, Germany’s (Guenther) Oettinger, says that ‘the markets will teach Italians to vote for the right thing’.

Le commissaire européen a clairement dit , ce que nous avons écrit, que les marchés étaient une arme au service des élites: « les marchés vont apprendre aux italiens à bien voter »!

Les banquiers Italiens se shootent! Dans un pays dévasté ou l’économie est au point mort depuis des années et ou les banques ont des centaines de milliards de dettes non performantes dans leur bilan, ou les fonds propres sont inexistants, bref dans un pays zombie, ils osent dire: « les fondamentaux du pays sont solides »« Franchement les fondamentaux du pays sont très solides » nous dit le président d’une banque réputée … pour sa fragilité! Retirez les béquilles de la BCE qui soutient à bout de bras les dettes, le BTP Italien et vous avez un pays qui est barré de tout refinancement de toute possibilité d’accès au marché des émissions.
Plusieurs figures du secteur bancaire italien ont appelé mardi les marchés au calme, en soulignant que les fondamentaux du pays étaient « solides », malgré la crise politique qui secoue la péninsule.

« C’est grave (…) et il n’y a pas de justifications, sinon émotives, à ce à quoi nous assistons aujourd’hui sur les marchés », a affirmé le gouverneur de la Banque d’Italie, Ignazio Visco, lors de l’assemblée annuelle de l’institution.

Face à l’inquiétude générée par la situation politique, le « spread », l’écart entre les taux d’emprunt italien et allemand à dix ans, a dépassé mardi matin la barre des 300 points, avant de se replier autour de 280 points.

A la Bourse de Milan, l’indice FTSE Mib de la Bourse de Milan a lui chuté jusqu’à 3,3%, tiré vers le bas par les valeurs bancaires, avant de se reprendre.

En marge de la réunion de la Banque centrale d’Italie, le patron de la banque Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, a souligné que les phases d' »incertitude » généraient « de la préoccupation auprès des investisseurs institutionnels » et donc des ventes. Mais « franchement les fondamentaux du pays sont très solides », a-t-il affirmé.

le « franchement » est de trop, il souligne un mensonge; c’est le BABA de l’analyse des discours!

« Dans cette phase, il faut maintenir le calme », parce que « ce qui compte sont les fondamentaux » et « ce qui est en train de se passer sur les marchés est complètement déconnecté des fondamentaux de notre pays« , a-t-il dit.

Il a jugé néanmoins « indispensable de travailler sur les besoins qui ont émergé durant les élections: la sécurité et le chômage, en particulier des jeunes et du Sud ».

Dans une interview à Bloomberg, le patron d’Unicredit, Jean-Pierre Mustier, a estimé lui aussi que les ventes massives de titres « n’étaient pas justifiées ». « Nous sommes dans une situation aujourd’hui où les fondamentaux de l’Italie sont très bons, l’économie va à un bon rythme », a-t-il dit.

la chute des cours des banques italiennes ne date pas d’hier et elle a pour origine une situation d’excès de risques face à un rentabilité insuffisante et des capitaux propres réels inexistants. c’est un secret de polichinelle.

« Bien sûr, il y a de l’incertitude politique, mais je pense que la peur que l’Italie quitte l’euro (…) est quelque chose d’exagéré (…) Nous devrions revenir à la réalité: l’Italie ne va pas quitter la zone euro et nous devons regarder les bons fondamentaux du pays », a-t-il souligné, en précisant qu’il n’y avait « pas de raison d’être préoccupé ».

UniCredit, a-t-il précisé, a une exposition d’environ 42 milliards d’euros à la dette souveraine italienne sur une durée maximum de trois ans, « une exposition à court terme ».

En prime le risque est bien là et les montants sont élevés. Le lien entre le gouvernement italien et ses banques n’est pas rompu, au contraire.

A recent study by the Bank for International Settlements shows Italian government debt represents nearly 20% of Italian banks’ assets — one of the highest levels in the world. In total there are ten banks with Italian sovereign-debt holdings that represent over 100% of their tier-1 capital (which is used to measure bank solvency), according to research by Eric Dor, the director of Economic Studies at IESEG School of Management.

The list includes Italy’s two largest lenders, Unicredit and Intesa Sanpaolo, whose exposure to Italian government bonds represent the equivalent of 145% of their tier-1 capital. Also listed are Italy’s third largest bank, Banco BPM (327%), Monte dei Paschi di Siena (206%), BPER Banca (176%) and Banca Carige (151%).

In other words, despite years of the ECB’s multi-trillion euro QE program, which is scheduled to come to an end soon, the so-called “Doom Loop” is still very much alive and kicking in Italy. The doom loop is when weakening government bonds threaten to topple the banks that own the bonds, and in turn, the banks start offloading them, which causes these bonds to fall further, thus pushing the government to the brink. The doom loop is a particular problem in the Eurozone since a member state doesn’t control its own currency, and cannot print itself out of trouble, which leaves it exposed to credit risk.

But it’s not just Italian banks that are heavily exposed to Italian debt. So, too, are French lenders, which last year had combined holdings of Italian bonds worth €44 billion, according to data from the European Banking Authority’s 2017 transparency exercise. Spanish banks had €29 billion.

Which three non-Italian lenders of consequence are most exposed, in absolute terms, to Italian debt, based on Dor’s research?

BNP Paribas, France’s largest bank, with €16 billion of Italian sovereign debt holdings.

Dexia, the French-Belgian lender that collapsed twice and was bailed out twice between 2008 and 2011. It holds €15 billion of Italian debt.

And, drum-roll please: Banco Sabadell, the mid-sized Spanish lender that already has a gargantuan self-inflicted IT crisis on its hands at its UK subsidiary TSB. It has €10.5 billion invested in Italian bonds — the equivalent of almost 40% of its entire fixed asset portfolio, worth €26.3 billion, and 110% of its tier-1 capital.

“With the data from the European Banking Authority, we estimate that the lenders that would suffer the greatest impact [of a new Italian debt crisis] are Unicredit, Sabadell and Intesa Sanpaolo,” analysts from RBC Capital Management recently warned. According to their calculations, with every 10 basis-point rise of Italy’s risk premium, Sabadell will suffer a €28 million hit to its tier-1 capital. Since the coalition between Italy’s Five Star Movement and Lega was first unveiled, on May 15, Italy’s risk premium has surged by 81 basis points.

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Pourcentage de gens qui considèrent que leur apys a tiré béénfice de de leur aprticipation à la Contruction européenne: regardez le pourcentage italien !

 

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