« De la surdité du pouvoir et du caractère réparateur de la main invisible du marché », billet d’humeur par Bruno Adrie

In cauda venenum

Ce qui n’échappe à personne, aujourd’hui, c’est que le pouvoir est sourd. Sourd parce qu’il a raison et que les autres ont tort? Non, bien entendu. Sourd parce qu’il faut aller vite. Sourd et déterminé à « réparer le pays » comme l’a dit Edouard Philippe lors d’une conférence de presse tenue le 28 août de cette année. “Réparer le pays”, en fragilisant les salariés, bien sûr, en les condamnant à la précarité, en attaquant les retraites et la sécurité sociale et en effectuant un transfert de richesse – et de pouvoir – de l’Etat vers le patronat. Car n’oublions pas que dans le jargon orwellien expectoré par un Edouard Philippe, réparer signifie détruire les actifs publics qui ne rapportent pas et piller les actifs publics qui rapportent. En un mot, privatiser.

Cette surdité du pouvoir n’est pas le fait du seul parti des joyeux et croquignolesques Républicains ‘en…

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