Altice, le seul espoir, une aide politique

vous connaissez notre prévnetion à l’égard d’Altice , elle date du premier jour! Nous avons toujours et systématiquement fait vendre Altice car il s’agissait d’un oiseau de beau temps, qui même par beau temps ne savait pas voler. Sauf au sens figuré. Beaucoup de lecteurs nous en sont reconnaissants, la direction n’ a eu de cesse  de nous insulterter. les analystes aussi. Nncore 7 euros nous avons fait vendre!

Altice est sous haute pression après sa publication trimestrielle. Le titre de l’opérateur télécoms chute de plus de 7% à 1,87 euro dans les premiers échanges. Dernier des quatre opérateurs à dévoiler ses comptes pour la période juillet-septembre, le groupe de Patrick Drahi a une nouvelle fois payé au prix fort l’attrait de nouveaux clients. Si le groupe a signé sur le trimestre sa meilleure performance commerciale en France depuis 2005, sa rentabilité s’est effritée. Preuve en est, le revenu moyen par abonné, une mesure clef dans le secteur, s’est établi à 31,7 euros dans le fixe contre 35,9 euros un an plus tôt et à 22,4 euros dans le mobile (contre 25,8 euros).

Le secteur est pourri, on dit « promotionnel »!

Plus globalement, si Altice a gagné 166.000 abonnés dans le fixe et 378.000 nouveaux clients dans le mobile en France, la firme voit son Ebitda baisser de 10,4%, à près de 1,3 milliard d’euros, pour un chiffre d’affaires en retrait de 6,1% à 3,44 MdsE. Des résultats légèrement inférieurs aux attentes des analystes.

Altice a confirmé viser un un free cash flow allant de 2,3 à 2,5 milliards d’euros hors segment Altice TV en 2018. Du côté d’Altice France en revanche, la génération de free cash flow devrait se situer dans le bas de la fourchette allant de 1,5 à 1,6 MdE compte tenu des coûts d’acquisition accrus et du capex client.

Prudence chez les analystes

Côté brokers, la SocGen reste à la vente sur la valeur avec une cible de 2 euros, le Crédit Suisse abaisse son objectif de 2,5 à 2,15 euros tout en maintenant son avis ‘conserver’, alors que Kepler Cheuvreux réitère son opinion réduire’ et sa cible de 2,7 euros.

« Le marché français demeurant très promotionnel, nous pensons que les investisseurs resteront prudents dans le retournement de la croissance financière nationale jusqu’à ce qu’ils voient des preuves concrètes », affirme Goldman Sachs (‘neutre’). La banque d’affaires note néanmoins que cette prudence sur les tendances sous-jacentes pourrait être compensée par des cessions d’actifs plus importantes et une éventuelle consolidation du marché français.

 

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