Macron et la férocité de la nouvelle révolution bourgeoise Par Nicolas Bonnal (Avec Note du LUPUS)

Vraiment pas besoin de commentaire!

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Note Du LUPUS  


Sur le modèle de ce qui à été déjà fait au Royaume Uni Il s’agit de mettre en place en France un socialisme fabien de type Blairien et à cette fin d’user d’une thérapie de choc façon Thatcher. C’est en effet peu ou prou ce que voulait mettre en place Fillon, ce qui prouve une fois de plus que l’UMPS était une réalité incontournable, et Macron/Fillon même combat. La thérapie de choc façon Thatcher/Macron consiste à achever de désindustrialiser la France, de laminer la classe moyenne, de broyer l’Etat Nation Jacobin et de faire rentrer ce dernier dans un modèle multiculturaliste à grand renfort d’immigration subie. Ainsi d’un modèle de Citoyen producteur on passera à celui de consommateur docile drogué aux jeux vidéo, au revenu universel et au sexe robotisé.

C’est toujours bon de passer derrière les fossoyeurs ! On ramasse les morts à la pelle et…

Voir l’article original 2 010 mots de plus

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3 réflexions sur “Macron et la férocité de la nouvelle révolution bourgeoise Par Nicolas Bonnal (Avec Note du LUPUS)

  1. Les Gilets Jaunes n’obtiendront rien par la force. La stratégie double gagnante consisterait à :

    1. dénoncer, faire honte, contraindre la société civile à la moralité,
    ET « en même temps »
    2. à boycotter toute offre déviante (hyper consommation de produits et services pourris).

    Pourquoi ça ne peut pas arriver ?

    Parce que les GJ, avant même que d’être des « lupus » , sont désormais d’abord et avant tout en majorité des consommateurs sans conscience, sans morale.

    Nb. Quelques exemples de jeunes retournant à des vies bonnes, connectés à la Nature, respectueux de l’Autre, éloignés de tout verbiage economico digitalo intello n’importe quoi.

    À suivre.

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    1. Je suis un loup!

      Oui, vous dites sous une autre forme ce que je dis régulièrement qui est que:
      le système produit la société civile, , les non-citoyens, la masse qui lui conviennent pour se perpétuer et se reproduire.

      Autrement dit le système produit ses moutons.

      La société civile chère aux conservateurs comme Edmund Burke ne peut se révolter car elle n’est pas différente, pas déviante , elle est déja conforme.

      Nos sociétés sont des sortes d’élevages de moutons.

      Ceci comporte une grande part de vérité . Il suffit comme vous le faites de penser à tous ces conformismes modernes vehiculés par l’école, par les médias, par les applications digitales.

      Pensez aux consoles de jeux que Macron va faire distribuer ! Il est malin le bougre.

      Les élites ont compris et elles protègent leurs enfants de tout cela pour qu’ils restent des élites. Les élites font vivre leurs enfants dans un autre monde que celui qu’elles créent!

      La société civile ne peut se révolter car elle est deja un produit du système. Elle est intégrée.

      Les moutons ne se révoltent pas pour être autre chose que des moutons , non ils se révoltent parce que l’on baisse leur ration de nourriture et rogne sur la qualité.

      Je pense beaucoup de cette façon.

      Nous sommes au dela de Baudrillard et de Henri Lefebvre qui ont tracé la voie de ce type de vision critique.

      C’est la thèse de Michel Clouscard philospohe méconnu, ancien communiste et ensuite passé à la droite extrême identitaire .

      Clouscard pense que le combat pour se ressaisir ne peut être mené qu’à l’interieur des frontières, dans un groupe qui a une identité : on ne peut le faire dans le monde universel et ouvert que veulent les idéologues marxistes et globalistes . On est submergé dans l’universel , sans possibilité d’y échapper. Le combat c’est ici et maintenant, pas dans les nuages de l’universel.

      Je partage les conclusions de Michel Clouscard mais je suis moins pessimiste et je crois au pouvoir de la pensée critique.

      La pensée critique nous apprend que le système est un moment de l’histoire et que la dialectique n’est pas morte: le positif, le négatif, les contraires s’affrontent, l’energie, le mouvement sont encore là. Les Gilets c’est de l’énergie pure, brute.

      Les moutons dominent en nombre , mais il y a encore des loups dieu merci!

      Vous savez que je défends la concepction Hobbesienne selon laquelle l’homme est un loup pour l’homme ; et que c’est ce qui fait sa dignité d’homme.

      Ce qui fait que la notion de progrès n’est pas pure foutaise, c’est le combat, la révolte. Il y a un mouvement de l’histoire et ce mouvement est accompli par le moyen de luttes, pas par le consensus comme le voudrait Macron et la bourgeoise du pognon qu’il représente..

      C’est la lutte, ce sont les luttes qui font avancer.

      La pensée bourgeoise nie le caractère humain des luttes, de la guerre, de la volonté de puissance, de l’héroisme parce qu’en tant que classe elle veut que l’histoire s’arrête, elle veut conserver, économsier .accumuler, d’ou son leitmotif ; ô temps suspend ton vol, pourvu que cela dure!

      La société bourgeoise encourage la féminisation comme moyen de réduire le nombre de loups et les submerger par les moutons/moutonnes, elle encourage la substitution de l’avoir à l’être et toutes les valeurs de la résigantion. Les bourgeois apprennent aux enfants à jouir d’être soumis!

      Mais l’histoire ne s’arrête pas.

      Le système est épuisé par ses contradictions, par la finitude, la preuve il est obligé de rogner sur la nourriture et la reproduction des moutons et cela devient conflictuel.

      C’est la rareté qui va faire qu’enfin on va redecouvrir la lutte et les combats qui donnent le sens de la vie. La rareté va réintroduire le sens du rapport au monde , alors que nous n’avons plus qu’un rapport au monde névrotique, aliéné, mediatisé par un imaginaire produit par ceux qui nous dominent ou le prétendent.

      Nous sommes dans la bouteille de la névrose, cette bouteille se fissure avec la rareté ou si on veut avec la pression des dettes qui ne sont rien d ‘autre que des promesses que l’on ne peut tenir.

      Le système ne peut échapper à la crise car il est miné de l’intérieur par l’excès de dettes et de l’exterieur par les rivalités, les guerres à mort, pour capter les richesses qui subsistent.

      Ce que je décris quotidiennement.

      Ce n’est pas la fin de l’Histoire mais le début du commencement d’une autre histoire.

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