L’Italie n’est pas un pays mort, le drapeau européen ne l’a pas encore enveloppée dans son linceul.

L’Italie n’est pas un pays mort, le drapeau européen ne l’a pas encore enveloppée dans son linceul. C’est un très grand espoir que ce refus de se plier aux ordres des larbins des néo-cons américains qui ont fabriqué le nième coup d ‘état Pinochettiste .

Les Américains et Macron veulent une autre Libye qui servirait si bien les intérêts de la finance pétrolière, et ceux de la finance tout court, mais il y a des pays qui relèvent la tête.

La main mise sur les ressources pétrolières du Vénézuela re-solvabiliserait tellement bien le système, elle ferait réintégrer dans le giron du capitalisme financier un si beau et si gros  collatéral!

Bien sur  que Maduro n’a aucune des qualités de Chavez, bien sur  que l’expérience ne peut réussir et qu’il faut modifier la ligne suivie et surtout la gouvernance,  mais ce n’est pas aux Américains et à Macron de  décider comment et quand.

Le Venezuela est un pays souverain, point à la ligne.

 

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4 réflexions sur “L’Italie n’est pas un pays mort, le drapeau européen ne l’a pas encore enveloppée dans son linceul.

  1. Exactement, à la différence que je dirais qu’en l’occurence, Macron ne décide de rien, il suit.

    En géopolitique, il a suffisamment démontré qu’il est incapable de penser par lui-même.

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    1. Oui, il un fl à la patte car il ne tient sa légitimité ni de lui même ni du peuple.

      J’ai révé un jour qu’il se libérerai, qu’il deviendrai ce qu’il est sociologiquement au fond de lui: un non-privilégié.

      Macron n’est pas de leur monde, de ce monde au service duquel il s’est mis.

      Mais il n’a peut etre pas les ressources intérieures pour se revolter contre ses maitres (et ou sa maitresse) et prendre son envol personnel.

      Macron ne peut être ce qu’il donne à voir, mais le couvercle est bien vissé.

      Que faire pour que Macron advienne, pour qu’il revèle sa vraie personnalité, celle qui est étouffée par ses apprentissages, par ses compromissions?

      Pour que Macron dise un jour en se libérant: « wo es war, soll ich werden »!

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  2. Un peu d’histoire : Monaco la France et les impôts

    Louis I » successeur de Honoré II, eut une vie des plus légères; mais il n’en promulgua pas moins, pour les sujets de sa petite principauté, un code draconien portant la peine de mort contre les débauchés et les adultères. Il est célèbre dans le pays par le luxe insensé qu’il avait l’habitude de déployer. Nommé par le roi de France ambassadeur à Rome, il fit ferrer les chevaux de son carrosse avec des fers d’argent tenant seulement à un clou, afin qu’il fût plus facile de les perdre. Ce luxe inouï, ce furent les communes de la principauté qui le payèrent. Le prince s’attribua le monopole des huiles. Son fils Antoine mourut en 1731 sans postérité mâle, et sa fille, mariée au comte français de Goyon-Matignon, laissa à son fils Honoré III la souveraineté de Monaco et le nom de Grimaldi. Les Grimaldi de Gagnes protestent’ encore contre l’usurpation vraie ou prétendue du petit trône de Monaco qu’auraient accomplie les Goyon-Matignon. En 1792, à peine l’armée française eut-elle passé le Var, que les trois communes de la principauté se constituèrent en république, et, par une délibération de leurs représentants réunis en convention nationale au Port d’Hercule, demandèrent demandèrent la République française de les recevoir dans son sein. Le décret du 15 février 1793 réunit en effet la ci-devant principauté de Monaco à la France et au département des Alpes-Maritimes.

    Grâce à l’intervention de Talleyrand, que l’on dit avoir été secrètement intéressé’, les Matignon-Grimaldi recouvrèrent recouvrèrent 1814 la souveraineté de Monaco… composée alors de Menton Roquebrune et Monaco.

    En 1815, le protectorat, protectorat, lieu de demeurer à la France, fut transféré au Piémont. Sous l’égide de la Sainte-Alliance, le souverain légitime légitime Honoré V opéra solennellement sa rentrée dans sa principauté par M. Abel Rendu.

    mais, habitué à la vie de Paris, il se hâta de revenir en France. Pendant vingt-cinq ans que dura son règne il ne remit que trois fois le pied à Monaco. Doué d’un caractère positif, il avait surtout en vue les revenus il avait résolu un problème que tous les financiers de l’Europe cherchent en vain, celui de solder les budgets en excédant. Les recettes s’élevaient à 320 000 fr., somme énorme pour une population de six mille âmes sur un territoire de rochers; les dépenses à 80000 fr. seulement; restaient 240 000 fr. sans emploi, sinon la cassette du prince. Ainsi, au total, en vingt-cinq ans, une somme de 6 millions fut livrée par les trois communes.

    « C’est Honoré V qui inventa, dit M. Abel Rendu, cette iniquité fameuse connue sous le nom d’exclusive des céréales. Sous le masque d’un étranger, le Français Chappon, il se fit le fermier et le meunier de son pays. Il décida que cet étranger fournirait seul !a contrée de céréales, et que seul il ferait moudre; qu’en conséquence, aucun blé autre que celui de ses greniers ne serait employé à la fabrication du pain. Tous les habitants du pays, valides ou invalides, tous les étrangers de résidence ou de passage furent condamnés au même pain, sous les peines les plus sévères. Impossible de s’en affranchir. Ce pain, fait avec des farines de rebut achetées à bas prix sur les places de Marseille et de Gênes, était de mauvaise qualité; n’importe il fallait manger le pain du prince. Le voyageur qui traversait la principauté devait devait en y entrant, le pain qu’il avait acheté à Nice ou ailleurs, et l’ouvrier sarde ne pouvait apporter avec lui le pain du jour. Le capitaine de navire qui n’avait pas bien calculé calculé consommation de manière à arriver sans un seul morceau de pain proscrit, payait cinq cents francs d’amende, et son navire était eonnsqué. Chaque boulanger avait ordre d’inscrire un registre spécial la quantité de pain consommée par chaque famille si la consommation n’était pas estimée suffisante, alors arrivaient les visites domiciliaires, les procès et les destitutions.

    Et cela dura vingt-cinq ans. « L’instruction devint à son tour un monopole. Honoré V, en ouvrant un collége à Menton, interdit à qui que ce fût d’avoir des élèves chez soi ou de donner des leçons particulières. Le prince établit aussi un droit sur chaque tête de bétail, et, de peur qu’aucune bête n’échappât au droit d’abatage, chaque agriculteur était tenu d’aller faire constater le jour de la naissance et le sexe de l’animal, et cela sur papier timbré. Si l’animal venait à mourir, il fallait annoncer son décès, faire verbaliser les carabiniers, métamorphosés en vétérinaires. autrement on était soupçonné de l’avoir vendu au dehors ou mangé en famille, à l’insu et au grand dommage du prince. Les arbres, comme les bestiaux, eurent aussi leur état civil.
    Quant aux douanes, « spoliation est le seul mot qui leur convienne. » Un tribunal siégeait Monaco; mais « un avocat, établi à Paris, formait à lui seul tout le conseil de cassation; ses jugements, toujours ratifiés par le prince, demeuraient sans appel. Il faut ajouter qu’Honoré V s’était hautement déclaré philanthrope, et que, par une singulière ironie, il faisait dans ses terres de Normandie des essais en faveur de l’extinction du paupérisme.

    Les petites dimensions de la principauté de Monaco empêchèrent l’Europe d’apprendre jusqu’où peut aller le mauvais génie de la fiscalité. La spéculation fondée sur le droit souverain de battre monnaie atteignit seule quelque célébrité, parce que les sous de Monaco vinrent se hasarder sur tous les marchés français. Après la mort d’Honoré V, le prince Florestan fut obligé, par le cri populaire, d’abolir l’exclusive des céréales mais les droits de douane furent maintenus, et le mécontentement de la population continua. Aussi, dès que l’occasion s’en présenta, les gens de Menton et de Roquebrune firent-ils leur petite révolution; le 21 mars 1848, Menton se déclarait ville libre, et la principauté en était réduite à la seule commune de Monaco.

    Ainsi la volonté même de la population avait fait perdre aux Grimaldi tous leurs droits sur Menton et Roquebrune. Lors de l’annexion du comté de Nice, la France racheta en outre le titre féodal de ces deux anciens fiefs pour la somme de 4 millions de francs.

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  3. Sur la souveraineté d’un peuple défini par ses frontières à disposer de lui-même et être considéré comme l’unique propriétaire des ressources de son sous-sol, on a là une des vraies questions du 3ème millénaire !

    Perso, je serais tenté de jouer l’apparente provoc et de dire que… bah non !

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